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janeiro 31, 2009

Paz-irreal

Em resposta a um artigo do Libération , eu e uma camarada escrevemos o seguinte texto (em baixo). O artigo em questão faz um portrait de um tal Mohamed Ulad, alma que não seria conhecida, como o próprio Libération evoca, se ele não fosse o companheiro da filha não reconhecida de François Mitterrand. Por outro lado, libération oferece integralmente a contra capa a este Monsieur uma vez que ele tem um projecto ambicioso: utilizar o conceito de TV realidade para o caso israelo-palestiniano, ou seja, meter seis jovens israelitas e seis jovens palestinianos numa espécie de quinta com o intento de chegarem entre eles a um acordo de paz. Aqui fica a nossa resposta que esperamos ser publicada no mesmo jornal que faz publicidade a este tipo de conteúdos mediáticos vazios de sentido e mesmo perigosos.

Il n’est pas étonnant de voir des gens capables d’exploiter les flammes venant du Proche-Orient pour leur propre succès médiatique et peut-être politique, ou des gens qui se font exploiter pour leurs bonnes intentions et leur bonne volonté assez naïves. Mais transformer tout un public en consommateur d’images qui mettent en scène de jeunes palestiniens et israéliens devenus des marionnettes sur un programme de télé, façon Loft, là, ce sont les éventuels spectateurs qui sont impliqués, c’est-à-dire nous tous !
Dans son édition du mercredi 28 janvier 2009, Libération fait le portrait de Mohamed Ulad !
Mohamed Ulad est « un producteur de films et de documentaires qui ambitionne d’enfermer un mois durant, façon Loft, douze jeunes, six palestiniens et six israéliens, à charge pour eux de signer des accords de paix », écrit Libération. « Ils auront 18 ans. Garçons et filles, tous milieux sociaux confondus, laïcs et religieux. Ils seront enfermés dans un mas provençal, à l’ombre des oliviers. Et devront parvenir à des propositions précises, […] ils seront briefés par des coachs, afin d’empoigner la réalité et d’éviter de tartiner du bon sentiment. Sinon, ils cohabiteront, partageront repas et loisirs, joueront au foot à la fraîche et, à la veillée, monteront un Roméo et Juliette » !
A 18 ans les « six israéliens » seront déjà occupés par leur service militaire, oups, problème de disponibilité !
Nous voici devenus témoins de la création du concept de « télé réalité » adaptée au cas israélo-palestinien, en vue d’aider le « processus de paix dans le Proche-Orient ». Génial ! Il y a peu de temps, on aurait pu considérer ceci comme un genre de cynisme politique… mais le voici, Mohamed Ulad est déjà à la recherche de soutiens pour déclencher ce projet « stimulant », comme nous pouvons le lire sur Libération.
Nous nous sommes déjà habitués à consommer des contenus médiatiques qui proposent une réflexion superficielle sur les phénomènes sociaux, ignorant ainsi tout ce qui est fait dans les sciences sociales. Ces contenus se basent sur des analyses rapides qui ne font qu’aggraver et amplifier les préjugés répandus sur la situation, en l’occurrence le conflit israélo-palestinien.
L’idée d’un programme ayant pour but de mettre en place un scénario médiatique susceptible de créer chez le public l’image vraisemblable d’accords de paix existants « à posteriori » entres les proto-antagonistes, et qui met de côté la question des rapports de pouvoir inégalitaires, ne peut qu’avoir des résultats néfastes sur les participants et sur la perception générale du problème israélo-palestinien.
Faire croire à ces jeunes et nous faire croire qu’ils auront des clés magiques pour résoudre ce conflit n’est qu’une façon de détourner le regard des gens de l’implication et du rôle politique actif de la France dans ce conflit. Cela aboutira sur une déception voir une dépression chez les participants, et peut-être chez les spectateurs.
Mais quels sont les présupposés de Mohamed Ulad concernant la curiosité et l’intérêt de ceux à qui il s’adresse par son curieux projet? Le portrait de Libération ne nous donne pas beaucoup de pistes sur ce point.
Nous savons bien que le conflit israélo-palestinien fait toujours partie de l’actualité. Ce genre de « show » ne fera dans le meilleur des cas que satisfaire d’avantage ceux qui font du commerce d’image-sensation. Tout cela nous ferait presque croire que la France est très loin de ce conflit, que le peuple français est au dessus de lui, et que son rôle est, dans l’esprit de la télé-réalité, de porter un jugement de valeur déterminant qui est le bon, le méchant et le mauvais.
Encore faut-il souligner que le drame médiatique est le genre préféré de la majorité des chaînes télévisées, surtout lorsque les participants sont des acteurs qui jouent leur propre réalité!
Nous savons déjà très bien sur quels principes éthiques se base la télé-réalité, comme l’évoque l’article de Libération du 28 janvier intitulé « Confessions d’un repenti de la télé-réalité ».
Néanmoins, comme l’explique Ulad dans son portrait de Libération, pas d’élimination des candidats : « on ne va pas taper 1 pour Moshe, et taper 2 pour Samir». Pas d’intrusion dans l’intimité des participants : « on ne les verra pas dormir. On les suivra quand ils feront leurs courses, quand ils s’occuperont du potager ou quand ils s’installeront à la cuisine». Et, pas de happy end obligé : « Si ça n’aboutit pas, si les accords ne sont pas signés, ce sera un indicateur du mauvais état des lieux. »
Et lorsque le jeu est terminé, ces jeunes seront bien entendu renvoyés chez eux, avec des accords signés ou non, et cette fois-ci pas de « télé » mais une « réalité ». Ils auront tous seuls à gérer leur expérience intense de rencontre avec l’« ennemi » d’ici et de maintenant et ils pleureront peut-être les beaux souvenirs de leurs amis ennemis et de la France. Mais plus tard, ils garderont au cœur une petite blessure narcissique due au fait d’avoir accepté de s’exposer face à un public certainement vaste!
Inutile alors d’essayer de moraliser quelque chose de fondamentalement immoral et inapproprié vu le contexte actuel. Inutile de penser à la réussite d’un jeu d’accords et de désaccords destiné non pas aux protagonistes du conflit mais au public français, le transformant ainsi en complice de l’exploitation d’une réalité, des émotions qui ne lui appartiennent pas, mais sur lesquelles il est plutôt partie prenante !
Il ne s’agit pas ici de s’opposer à toute possibilité de rencontres entre les deux peuples mais de les poser dans leurs dimensions réelles et de les mettre en place d’une façon mature, réfléchie et surtout responsable et engagée !
La production médiatique réfléchie est celle qui possède des instruments d’analyse valides et objectifs pour donner à son public des éléments solides pour un vrai débat, tout en contribuant à l’évolution de l’état actuel du problème israélo-palestinien. Une fausse modestie quant à ce genre de production, ne peut produire qu’un débat erroné et, peut-être dangereux. En opposant (et exposant) des jeunes israéliens et palestiniens hors du contexte sociopolitique et historique qui dure depuis plus de 60 ans, cela ne lancera que des pistes de débat figées, fragmentées et peut-être faussées.

Publicado por [Shift] às 12:45 AM | Comentários (2)

janeiro 30, 2009

FUCK MAY 68 FIGHT NOW

leonor.JPG
FUCK 68 FIGHT NOW

_Sábado, 7 de Fev a partir das 17h30
_Galeria zé dos bois, Rua da Barroca, 59
_proposta de www.radioleonor.org


«Por todo o lado cresce o deserto. O "império", o "capitalismo", o "biopoder", o "espectáculo" - os nomes para o descrever são tantos como as formas de resistência que se lhe opõem. Aos anos do neoliberalismo triunfante sucedem-se guerras infinitas e crises mundiais. A mudança de época é assinalada por momentos de conflito social e de subversão do quotidiano que tomam as ruas das grandes metrópoles, ocupam espaços e atravessam corpos, redescobrindo o prazer cúmplice do jogo e a partilha da desobediência. Chiapas, Seattle, Kabília, Génova, Buenos Aires, Paris, Barcelona, Atenas - o mapa do mundo enche-se de sinais que apontam a insurreição que vem.

Face à ameaça de um levantamento global, os vários Estados sofisticam não apenas as suas técnicas de vigilância, controlo e repressão, como também os discursos que legitimam e banalizam o seu uso. Toda a resistência é uma ameaça, todos os rebeldes se tornam possíveis terroristas.

Em Novembro de 2008, após a circulação de alguns comboios de alta velocidade ter sido interrompida por actos de sabotagem não reivindicados, a polícia francesa deteve nove habitantes da pequena aldeia de Tarnac, incriminados por "associação com fins terroristas". Numa gigantesca manipulação apoiada pelos media, o Ministério Público prendeu aqueles que considera serem os «cérebros» por trás das sabotagens, destruições e ilegalidades que vêm caracterizando inúmeros conflitos sociais em França. Na ausência de provas, criminalizou textos e ideias, lançando uma ameaça contra todas as formas de pensamento crítico. Apresentar, divulgar e partilhar as propostas, reflexões e experiências criminalizadas pelo Estado francês assumiu agora a forma mais elementar de solidariedade.»

FILME > 17h30 > Get rid of yourself, de Bernadette Corporation. 2003, '61 min

CONVERSA > 18h40 > A insurreição que vem: Da Grécia a Tarnac, por radioleonor.org

APPEL > Lançamento do livro "Appel" (edições antipáticas, 2008)

JANTAR > 20h30 > vegetariano

CONCERTO > 22h30 > GAF

DJ SET > 23h00 > Les Tétons Baptiste | Dj Vaipes

Publicado por [Chuckie Egg] às 02:33 PM | Comentários (8)

Entre a historiografia e o delírio

"A própria data escolhida, 31 de Janeiro, para a reunião da extrema-direita pode ser vista como uma provocação à esquerda, uma vez que coincide com a chamada Revolta do Porto, em 1891, a primeira acção militar contra a monarquia.[...]
E uma das maiores preocupações das autoridades está associada ao percurso até ao ponto de reunião, pelas tentações que possam surgir da extrema-esquerda. É que tendo em conta a conotação racista dos Hammerskin, os anarquistas poderão querer demonstrar algum poder, tendo em conta o enquadramento da manifestação contra a PSP, na Amadora, a propósito do homicídio de "Kuku", abatido a tiro pela PSP."

Via Womenage a trois

Publicado por [Rick Dangerous] às 02:18 PM | Comentários (6)

janeiro 29, 2009

Banana republic thriller

"De fato, que mais poderia convir à Loucura do que ser o arauto do próprio mérito e fazer
ecoar por toda parte os seus próprios louvores? Quem poderá pintar-me com mais
fidelidade do que eu mesma? Haverá, talvez, quem reconheça melhor em mim o que eu
mesma não reconheço?"

Erasmo de Roterdão, Elogio da loucura

Está em andamento o concurso para o enredo mais criativos desse gigantesco thriller policial em que se converteu a vida política portuguesa.Escolham.
1) O primo de Sócrates está incomunicável, em «retiro espiritual» num templo da China dedicado às artes marciais e por isso não pode esclarecer o que sabe acerca do caso Freeport. As pessoas que têm divulgado informações relacionadas com o caso são ciumentas e invejosas. Não há factos «juridicamente relevantes» sobre o caso.
2) Sócrates nunca disse que o estudo internacional que elogia a sua política de educação e foi encomendado pelo seu governo, era da OCDE. Tudo se tratou de um mail equivocado e corrigido logo a seguir. Pela mesma pessoa que colocou a informação no site do PS, ao que se supõe.
3) Está em curso uma conspiração mediática contra Manuela Ferreira Leite - o «situacionismo» - que Pacheco Pereira desmonta com brilhantismo a cada momento. Parece que um dos elementos fortes dessa conspiração está nos noticiários da RTP das 13h. Ninguém deu por isso porque só Pacheco Pereira vê o noticiário da RTP às 13h. João Marcelino respondeu-lhe com igual graça, ou seja insinuando os obscuros desígnios de Pacheco.

Publicado por [Rick Dangerous] às 05:15 PM | Comentários (5)

"Dar a volta" ao controleiro

Uma notável dirigente sindical disse-me um dia, meio a brincar, meio a sério, que uma parte importante da tarefa era “dar a volta” ao funcionário do Partido.

É assim em montes de sítios. Não é exclusividade do PCP nem das tarefas nos sindicatos.

Na companhia de Seguros onde trabalhei, por exemplo, também tive de arranjar forma de que ideias minhas aparecessem como ideias do meu chefe, para assim serem mais facilmente propostas ao Director. No final todos ganhávamos: A ideia era implementada, o meu chefe ficava bem visto junto do Director e eu bem visto junto do chefe.

Não conheço bem o que se passou, mas provavelmente, o início do fim da relação de Manuel Coelho com o PCP, após 35 anos de militância e 3 mandatos autárquicos, foi precisamente por aí: O Presidente da Câmara deixou de conseguir “dar a volta” ao funcionário do Partido ou o funcionário, pela sua maneira de ser, o seu estilo de direcção, etc, passou a ser cada vez mais difícil de “dar a volta”.

Na minha opinião, também é por aqui que podemos explicar uma parte do recente divórcio entre Sá Fernandes e o BE.


Manuel Coelho a oferecer um prato típico da região ao controleiro

Publicado por [Saboteur] às 12:45 PM | Comentários (28)

janeiro 27, 2009

Crise? Qual Crise?

Recentemente, no trabalho, deram-me a tarefa de analisar a situação financeira das empresas que concorrem a determinados concursos públicos.

A ideia é que empresas em má situação – liquidez ou autonomia financeira reduzida – não podem candidatar-se…

Fiz já dezenas de análises e só apanhei uma ou duas empresas – é quase tudo da área da construção civil e obras públicas – que não gozasse de excelente situação financeira.

Mesmo com a crise económica aí a estalar, estas empresas continuam estáveis e bem consolidadas em cima de um monte de dinheiro que acumularam ao longo das últimas décadas, à custa de uma estratégia de crescimento, iniciada com Cavaco Silva e continuada pelos sucessivos governos, virada para o betão e para o asfalto.

Publicado por [Saboteur] às 05:57 PM | Comentários (13)

janeiro 26, 2009

Na Praça de Espanha (sugestão de Joystick)

Publicado por [Rick Dangerous] às 03:34 PM | Comentários (2)

Mais Grécia

sta 4ª feira, aquele jovem historiador que esteve no debate da pó dos livros e que eu gostei muito de ouvir falar - Rodrigo Noronha - vai estar a debater a Grécia com o Presidente da Renovação Comunista - Paulo Fidalgo.

Será no Bacalhoeiro, ao pé da casa dos Bicos (futura Fundação Camarada José Saramago), pelas 22 horas.

Publicado por [Saboteur] às 03:18 PM | Comentários (7)

Detective Cantor

Nunca ouvi ninguém a falar sobre este blog, mas eu cá gosto bastante.

Publicado por [Saboteur] às 12:12 AM | Comentários (3)

janeiro 23, 2009

Pensamento Crítico Contemporâneo


A pedido de várias famílias, aqui deixo a informação de que terá lugar este sábado, a partir das 16h, na Fábrica de Braço de Prata (Sala Eduardo Prado Coelho) a 8º sessão do II Curso de Pensamento Crítico Contemporâneo, organizado pela Unipop.
Neste sábado, poderemos ouvir Rui Tavares falar de Chomsky e/ou Feyerabend e Miguel Serras Pereira falar de Cornelius Castoriadis. Para quem não está inscrito no curso, o preço por sessão é de 4€. Cheguem cedo.

Publicado por [Rick Dangerous] às 08:08 PM | Comentários (2)

And now, for somethig completly different:

Leio no Público que a concelhia de Lisboa do BE emitiu um comunicado a repudiar o licenciamento - por parte dos serviços que estão na tutela do vereador José Sá Fernandes - da acção promocional dos Açores "injustificável a exposição de animais em plena Praça de Espanha, uma zona pronunciadamente urbana e com elevado tráfego automóvel e ruído, sujeitando-os a condições inadequadas para garantir o seu bem-estar físico e emocional."

Na mesma notícia lê-se que «O Bloco de Esquerda denuncia "a prática, cada vez maior, por parte da
autarquia, de cedência dos espaços públicos da cidade de Lisboa para fins publicitários e comerciais, em prejuízo da livre circulação e usufruto desses espaços pelos cidadãos e da qualidade do ambiente urbano"»

Publicado por [Saboteur] às 11:16 AM | Comentários (24)

janeiro 22, 2009

há coisas fantásticas, não há?

Esta proposta do PS de avançar na próxima legislatura com o casamento civil entre pessoas do mesmo sexo é... verdadeiramente fabulástica.

Há três meses votaram contra a constituição que aprovaram e mantiveram a discriminação no Código Civil. Agora dizem que não vão impedir a aprovação do casamento (o que nem sequer é certo) mas recusam-se terminantemente a levantar a discriminação na adopção por homossexuais. Ora, nas minhas contas de merceeiro em questões jurídicas, isto dá o seguinte:

Hipótese: A lei foi aprovada e eu e o meu namorado queremos casar. E casamos. Vivemos mais ou menos felizes durante uns tempos até que um dia o apelo da paternidade é muito forte... Decidimos que queremos adoptar uma criança! Tarde piaste! Não o poderemos fazer porque...estamos casados!!!

Ora, a vontade de ter filhos é demasiado forte. E é algo que não pode esperar dezenas de anos por alterações legislativas que dependem de atrasados mentais agarrados cinicamente ao poder e de gente que acredita em histórias da carochinha contadas num livro escrito há 2000 anos. Vai daí, eu e o meu esposo decidimos tentar a adopção individual. Quer dizer, divorciamo-nos e tanto eu como ele nos apresentamos como potenciais adoptantes singulares.

Mas há um problema! É que não há divórcio que apague o pecado de termos sido casados, marido e marido. A conservatória do registo civil não pode mentir às entidades de adopção que se informam sobre a nossa história pessoal...

Moral da história: o casamento, esse instituto que reivindicamos para a plena igualdade, se exercido, é o mesmo a blindar definitivamente uma outra discriminação de gays e lésbicas para o resto da vida (enquanto a adopção não for legalizada).

Ó Sócrates e capangas - e se fosseis todos fazer broches a cavalos, ã? Gente nojenta.

Publicado por [Renegade] às 09:40 PM | Comentários (6)

Carlos Vaz Marques entrevista Bruno Aleixo

Para que vocês não morram estúpidos com as entrevistas que o Rick posta, sigam o link e oiçam a entrevista do Carlos Vaz Maques ao Bruno Aleixo.

Começou um bocado perra, mas lá para o meio melhorou bastante. Vale bem a pena.

Carlos Vaz Marques é um dos melhores jornalistas do país. Faz semanalmente o "Pessoal e trasmissível" na TSF em que, entreviste quem entrevistar, faz todas as perguntas certas e está sempre muito bem preparado. Um contraste absoluto com o que se faz normalmente em portugal. ...É portanto elucidativo que tenha convidado desta vez o Bruno Aleixo. É uma espécie de consagração de uma personagem genial que muitos ainda não conhecem ou - algo que me faz muita confusão - até conhecem mas não dão o devido valor.

Na mesma página, sugiro também que oiçam a entrevista ao Saramago e ao Miguel Esteves Cardoso.

Publicado por [Saboteur] às 09:06 PM | Comentários (11)

Basta de crimes, basta de impunidade


Manifestação em Lisboa, dia 24, sábado, 15 horas, Largo Camões
Em 22 dias, as tropas de Israel mataram 1 300 palestinianos, metade deles crianças e mulheres. Bombardearam casas, escolas, hospitais, sedes de agências noticiosas. Usaram munições de urânio e fósforo branco contra a população. Destruíram culturas e gado, oficinas, redes de saneamento e de energia. Mataram condutores de ambulâncias e de camiões de ajuda humanitária. Impediram o socorro aos feridos. Deixaram 100 mil pessoas sem abrigo e 400 mil sem água. Não se sabe quantos corpos estão ainda debaixo de escombros. A suspensão do ataque não é uma verdadeira trégua. Israel acha-se no direito de voltar a atacar onde e quando quiser. Mantém o bloqueio com que estrangula Gaza, vai para dois anos. Usa o terror como uma espada suspensa sobre a população palestiniana.
Israel repete crimes em total impunidade. Ri-se das resoluções das Nações Unidas que o condenam.
Despreza a opinião pública mundial que o incrimina. Faz luxo em ser um Estado fora da lei, seguro do apoio dos EUA e da UE, Portugal incluído.
Exijamos o fim dos crimes, o fim da impunidade, o fim da cumplicidade. Fim do massacre do povo palestiniano.
Fim do bloqueio a Gaza. Fim da ocupação dos territórios da Palestina. Alto ao terrorismo de Estado. Julgamento dos crimes de guerra de Israel. Israel deve pagar pelas mortes e pelas destruições. Boicote a Israel.
Tribunal-Iraque (Audiência Portuguesa do Tribunal Mundial sobre o Iraque)
Lisboa, 20 Janeiro 2009

Publicado por [Rick Dangerous] às 06:32 PM | Comentários (8)

JKS - Just Kant Stop

Declararam-se culpados e apanharam entre um e dois anos e meio de prisão por fazerem graffitis.

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Publicado por [Chuckie Egg] às 10:43 AM | Comentários (1)

"Eu gostava de ser um buda gordo..."


1ª parte de uma entrevista a João Pereira Coutinho, em São Paulo. Data desconhecida.

Publicado por [Rick Dangerous] às 01:50 AM | Comentários (10)

janeiro 21, 2009

Cultura de Violência

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Foto da Lanka Horstink

A Câmara de Almada inaugurou há pouco tempo uma nova, ampla e central zona pedonal. Na zona da praça do MFA. Uma excelente iniciativa.

Acontece que apesar dos sinais de condicionamento de tráfego, de velocidade e do piso tipo “calçada portuguesa”, os carros continuam a passar por ali – menos do que dantes, é certo – com total impunidade.

Para cúmulo, quando um grupo de cidadãos protestou em relação ao que se estava a passar – malta ligada ao GAIA – a polícia decidiu aviar umas bastonadas no pessoal.

Eis o cúmulo do ridículo que alia numa só ilustração a cultura do automóvel e a da bastonada: Enquanto os carros passavam impunemente por uma zona pedonal em excesso de velocidade (a velocidade permitida aos veículos autorizados é 10 Km/Hora), os peões levavam porrada da polícia e eram coagidos a entregar as suas máquinas fotográficas.

Publicado por [Saboteur] às 04:32 PM | Comentários (5)

http://www.faladagrecia.blogspot.com/

Está no ar desde hoje o blog Fala da Grécia. Trata-se de um espaço que tem por objectivo recolher o máximo de testemunhos, artigos, documentos, vídeos e notícias sobre a revolta grega.

O trabalho ainda está longe de estar acabado, mas já conta com muita informação.

Os autores do blog apelam à contribuição de todos para que este trabalho de recolha seja o mais rigoroso possível.

Publicado por [Paradise Café] às 02:04 PM | Comentários (4)

janeiro 20, 2009

« A Segunda Morte do Judaísmo » by Eric Hazan*1

Com a cortesia e devido conhecimento do autor: tradução (francês para português*2) e publicação no Spectrum.

15 de Janeiro 2009
Os milhões de judeus que foram exterminados pelos nazis nas planícies da Polónia tinham traços comuns que permitiam falar de um judaísmo europeu. Não se tratava nem de um sentimento de pertença a um povo mítico, nem de uma religião uma vez que muitos deles se tinham afastado de tais definições: o que estava em jogo eram elementos de uma cultura comum. Esta cultura não se reduzia a uma simples receita de cozinha, nem às histórias veiculadas pelo famoso humor judeu, nem a uma língua na medida que muitos deles nem falavam o Yiddish. Era uma coisa mais profunda, comum e partilhada sob diversas formas tanto pelos operários das fábricas texteis de Lodz, como pelos polidores de diamantes de Anvers, como pelos talmudistas de Vilna, como pelos comerciantes de legumes de Odessa e ainda por certas famílias de banqueiros como a de Aby Warburg. Entre estas pessoas não haviam umas melhores do que as outras, no entanto elas nunca tinham exercido uma soberania estatal e as suas condições de existência não lhes oferecia exclusivamente como única saída o dinheiro e os estudos. Em todo o caso, eles desprezavam a força brutal, cuja sensação eles tinham tido inúmeras vezes a ocasião de saborear os efeitos.

Muitos deles engrossaram as barricadas dos oprimidos, participando nos movimentos de resistência e de emancipação da primeira metade do último século: é esta cultura que proporcionou a terra fértil ao movimento operário judeu. Desde o Bund polonês, engrenagem das revoluções de 1905 e 1917 no Império Czarista, até aos sindicatos parisienses de estofadores e chapeleiros, onde as bandeiras expunham divisas em Yiddish, oferecendo à MOI*3 tantos combatentes contra a ocupação. É neste terreno que cresceram as figuras emblemáticas do judaísmo europeu, Rosa Luxembourg, Franz Kafka, Hannah Arend, Albert Einstein. Depois da guerra, alguns dos sobreviventes e seus descendentes apoiaram as lutas de emancipação no mundo, os Negros americanos, a ANC*4 na Africa do Sul, os argelinos na guerra de liberação.

Todas estas pessoas estão mortas e ninguém as ressuscitará. Mas o que se passa neste momento em Gaza mata-as uma segunda vez. Muitos diriam que não vale a pena se enervar, uma vez que existem tantos precedentes: de Deir Yassin a Sabra e Chatilla. Penso ao invés que a entrada do exército israelita no gueto de Gaza marca uma clivagem fatal. Primeiro pelo grau de brutalidade, vejamos o número de crianças mortas queimadas ou esmagadas sob os escombros das suas casa: um cap foi ultrapassado, este acto deve levar, e levará um dia o Primeiro ministro israelita, o ministro da Defesa e o chefe do Estado-maior ao banco dos acusados do Tribunal de justiça internacional.

Mas a clivagem não é apenas a do horror e a do massacre em massa dos palestinos. Há dois pontos que fazem dos acontecimentos actuais o que adveio de mais grave no seio da população judaica desde Auschwitz. O primeiro, é o cinismo, a maneira aberta de tratar os palestinos como homens inferiores. Os panfletos lançados dos aviões anunciando que os bombardeamentos vão ser ainda mais mortíferos, sabendo que a população de Gaza não pode fugir, que todas as saídas estão bloqueadas, que não existe mais nada a esperar que a morte no escuro. Este género de jogo faz lembrar de maneira gélida o tratamento reservado aos judeus na Europa de leste durante a guerra, e sobre este ponto espero sem medo os gritos ruídosos das belas almas ultrajadas. A outra novidade, é o silêncio da maioria dos judeus. Em Israel, para além da coragem de um punhado de irredútíveis, as manifestações de massa são levadas a cabo pelos palestinos. Em França, nas manifestações do 3 e do 10 de Janeiro, enquanto o proletariado dos bairros populares estava presente, os gritos de revolta dos intelectuais judeus, dos sindicalistas, dos políticos judeus não chegaram quase aos meus ouvidos. Em vez de se sentirem satisfeitos com as burrices do governo e do CRIF*5 (“não se deixar levar pelo conflito”), é tempo dos judeus virem em massa manifestar com os “árabo-muçulmanos” contra o inaceitável. Não sendo assim, os seus descendentes perguntar-lhes-ão um dia “o que é que eles fizeram durante esse tempo”, eu não gostaria de estar no lugar deles na hora onde uma resposta se vai impor.

*1 Eric Hazan é escritor e editor (éditions La Fabrique (que o Rick Dangereux deve conhecer bem)). Ele foi igualmente o tradutor das obras de Edward Said.
*2 Responsabilizo-me por todas as imprecisões de tradução, e qualidade linguística!!!

*3 MOI - Main-d’oeuvre immigrée
*4 ANC – African National Congress
*5 CRIF – Conseil représentatif des institutions juives de France

Publicado por [Shift] às 04:05 PM | Comentários (3)

The American Negro

Há no triunfo de Obama uma forte componente cultural e estética que não pode ser esquecida. Se a história oficial coloca a emancipação dos negros da américa numa equação que passa pela sua afirmação na sociedade através do espectáculo e do desporto, voluntariamente ignorando a sua força politica, então Obama é o triunfo desta emancipação "espectacular".

Barack contém em si todos os estereótipos do negro americano presente na indústrica cultural e no imaginário branco. Têm a dignidade tranquila e a resiliência implacável de Morgan Freeman no Driving Miss Daisy, essa postura tão enternecedora e confortável em que vemos que apesar de consciente do racismo da sociedade os descriminados preferem dar passos curtos mas seguros antes de entrarem em politicas perigosas. Têm a elegância e a beleza ao mesmo tempo clássica e exótica de Michael Jordan, o mesmo caminhar gingão, dá-nos a certeza de ser incansavelmente simpático sem ser panhonha. Têm o ritmo retórico do pregador negro messiânico que fala a verdade sem medo de ambiguidades e relativismos, que abnegadamente nunca desiste apesar da crua adversidade porque sabe que tem razão. Têm a mesma saudável e divertida dedicação familiar de Bill Cosby. Têm o mesmo ar blasê e street smart de quando o Jay Z e o Kanye West deixaram de lado os fatos de treino e começaram a usar fatos. Não têm o "fanatismo" "by any means necessary" de Malcom X e Huey Newton.

A caracterização de uma cultura negra enquanto geneticamente apoiada numa autenticidade dionisica não é novidade e foi a base de diversos projectos de emancipação. A Negritude de Senghor tratava de promover a especificidade ritmica e passional negra contrapondo-a ao cinzentismo clássico europeu, foi Fanon que depois contra-argumentou e propôs o terceiro-mundismo. O cliché do negro enquanto mais "autêntico" e mais ligado a vida sâ e pouco neurotizada é a versão de esquerda do racismo que não reconhece a humanidade ao outro. Obama cumpre ainda outro estérotipo, o da superior pujança fisica e sexual dos negros. Será o primeiro presidente americano com uma inegávelmente interessante vida sexual conjugal. Alguém dúvida que que das primeiras coisas que Obama fará hoje à noite será mandar uma queca na casa branca? Ou que pelo menos inconscientemente esse projecto está na cabeça de grande parte dos fãs de Obama?

Publicado por [Party Program] às 11:56 AM | Comentários (21)

janeiro 19, 2009

Junt@ o útil ao @gradável?!?!

Quase 10 anos depois a FCSH volta a ter uma lista @...
Até têm um blogue, meio-cheio de ideias realistas, utópicas e boas intenções (aquela de se proporem remodelar as casas de banho não lembra ao diabo...têm que deixar os Motas fazer alguma coisa, pá!). Muito pouca política. Também parece que a AEFCSH está nas lonas e voltou a ter que recorrer aos avales do director da faculdade... (glória à Paula B. que terá sido a maior responsável pelos poucos anos de contas equilibradas da AE).

Há 10 anos falava-se de propinas, financiamento, acção social e havia, má ou boa, uma visão crítica da faculdade, da sociedade e da primeira na segunda. Havia uma recusa das hierarquias e um discurso em favor de atitudes que socializassem a AE. E havia dinheiro. Hoje há vontade de "promover a imagem da faculdade em instituições exteriores" e andam preocupados em "criar condições para os fumadores (como por exemplo, a colocação de uma coberta)" - quer isto dizer que já não se fumam brocas no espaço da AE!?

Seja como for desejo-lhes melhor sorte que à última lista @...e que a aefcsh volte a ser a associação d@s estudantes.

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Fogo, estou mesmo velho.

Publicado por [Renegade] às 10:11 PM | Comentários (50)

São Brás

Depois de ter dado para uns peditórios de intrumentalização partidária das "forças vivas da sociedade", estou cada vez mais criteriosa. Na manifestação frente à embaixada de Israel, tirando a saudável iniciativa do movimento sapatista, era tudo uma farsa, com intervenções escolhidas a dedo, palavras de ordem pré-estabelecidas, moções de "forças vivas da sociedade" que dispensam votações porque, "camaradas, pensamos que podemos considerar a moção aprovada por unanimidade".

No casal de São Brás o poder era uma coisa inventada à medida que se falava sem que isso pudesse significar que o discurso no todo fosse menos hábil ou politicamente desinteressante, pelo contrário: profundamente consciente dos constrangimentos do quotidiano, do desequilíbrio de poder, mesmo num dia menos bom para a polícia, com registos de inclusão e de exclusão, sempre que foram necessários e nos tempos certos.

Da intelectualidade de esquerda ausente em divagações sobre exclusão social ou com medo de não conseguir controlar a moção a aprovar por unanimidade não senti falta. Se isso faria a diferença para o tratamento noticioso da iniciativa, sem dúvida que sim, mais por causa dos defeitos do sistema mediático do que por demérito oratório do Chullage e da "liga democrática dos megafones".

Se senti que, por isso, a perigosa extrema esquerda tomou conta da iniciativa? Nem por sombras, e recordo com romantismo a chacina verbal que os anarco-mignons de passa-montanhas e ray-bans sofreram às custas da sua verborreia burgueso-radical: «se queres partir isto vens cá para a semana, porque quem mora aqui somos nós e tu vais-te embora daqui a bocado e nós é que sofremos as consequências».

Publicado por [Joystick] às 08:11 PM | Comentários (7)

João Aguardela

Publicado por [Manic Miner] às 07:54 PM | Comentários (3)

Todos os bairros

Publicado por [Rick Dangerous] às 07:09 PM | Comentários (1)

Exclusão social


Depois de ter sido anunciada em pleno debate da Pó dos Livros e sabendo-se perfeitamente o que estava em causa, a manifestação de Sábado na Amadora trouxe ao de cima o que parecia óbvio.
É muito mais fácil e proveitoso falar de uma revolta que acontece lá longe, na Grécia, do que de uma execução levada a cabo pela polícia num bairro dos subúrbios de Lisboa. É mais fácil ir a Atenas mostrar solidariedade com os "movimentos juvenis" do que fazer o mesmo na Amadora.
No Casal de São Brás uma concentração em frente à esquadra, contra a repressão e o cerco policial. Na Câmara Municipal da Amadora, uma iniciativa contra a exclusão social. Dir-se-ia que, medindo bem a importância de uma e de outra, pessoas que são contra a violência do Estado não teriam dificuldades em escolher onde estar. Mas parece que alguém fez essa escolha por elas e que ser conotado com uma manifestação que a comunicação social já havia catalogado como potencialmente violenta, passível de ser influenciada por «movimentos de outro tipo», seria um preço demasiado alto. A polícia já tinha avisado, pelo seu jornal oficioso, que ia aproveitar a concentração para intimidar ainda mais os moradores dos bairros pobres da zona. Ao fazê-lo, convidou a uma tomada de posição clara: deixar ou não aquelas pessoas entregues a si próprias, isoladas enquanto alvo fácil, catalogadas como perigosas, marginais, carne para canhão, alvo a abater, para que sejam sempre força de trabalho dócil, obediente e amedrontada?
Não se tratava, evidentemente, de ir ali assumir o protagonismo, a liderança ou qualquer outro tipo de paternalismo. O protesto foi organizado por um movimento enraizado naquela realidade e que demonstrou ter capacidade de sobra para se organizar e mobilizar, sem qualquer tutela ou controlo exterior. Mas marcar presença, apoiar, comunicar, mostrar que aquelas pessoas não estão sozinhas e que a sua luta diz respeito a muitos mais, é algo inestimável e que foi visivelmente apreciado e valorizado pelos organizadores. Até em termos de segurança dos participantes, o número não deixou de ser um elemento importante e dissuasivo de uma carga policial (como a que aconteceu em Almada sem que se tenha ainda percebido porquê). Mas é óbvio que não havia ali bom cenário para as declarações à comunicação social e que se podia gerar um «problema de imagem», para quem anda a negociar uma «alternativa de esquerda» e não pode arriscar alienar partes importantes do eleitorado.
Quem circulou naquele dia pela Amadora pôde assistir ao tipo de «segurança» providenciada pela PSP - o tipo de segurança que um exécito ocupante transmite aos ocupados. É pena que nenhuma das pessoas que por princípio são contra a violência e que nenhuma das pessoas que chegou à conclusão de que "Os pobres estão a pagar a crise", tenha por lá aparecido. A situação tinha tudo para tornar mais explícitas as suas posições e as consequências que delas resultam. Infelizmente, quem por lá passou procurou em vão por alguém da esquerda parlamentar, que ali estivesse para dizer alguma coisa de esquerda. Ou alguma coisa «inteligente». Ou alguma coisa.
Situações destas ajudam a esclarecer os termos do debate de 3ª Feira. Ele não se processa apenas entre dois tipos de posições políticas, ou de interpretações da história, ou de escolhas estratégicas, ou de preocupações morais. São dois mundos distintos, duas linguagens diferentes, dois modos de vida, duas gramáticas e duas cartografias que comunicam com dificuldade porque atribuem significados distintos ao real.
Onde uns vêem um acidente de proporções trágicas ou simplesmente mantêm um silêncio envergonhado, outros chamam-lhe uma execução sumária, mais um episódio da guerra silenciosa em curso nos subúrbios. Onde uns reclamam polícia de proximidade e patrulhamento regular, outros argumentam que a polícia já está demasiado próxima (o suficiente para disparar a 10 cm de uma cabeça) e que nenhum neologismo será suficiente para dissimular o que na prática não passa de um cerco policial.

Publicado por [Rick Dangerous] às 03:27 PM | Comentários (2)

janeiro 18, 2009

'Spectrum' concorre com 'Ladrões de Bicicletas'

Mail recebido na empresa da Joystick, numa quinta-feira, às 16h22:

«O meu nome é XXXXX, sou estudante de economia no ISEG (instituto Superior de Economia e Gestão), e eu e mais dois colegas, estamos a fazer um trabalho na cadeira de Gestão, em que temos de escolher uma empresa e investigar e falar sobre, papeis/funções dos gestores, Missao e valores da empresa, gestão em ambiente global: desafios da internacionalização das empresas portuguesas e a importância da decisão planeada, e enquadrar estes aspectos com a empresa estudada e incluir alguns dados económicos, financeiros e de recursos humanos, e para tal, gostaria de marcar uma reunião, encontro para que nos podesse dar esse tipo de informações.

Gostaria de obter uma resposta ainda hoje para poder marcar um encontro com alguém que nos podesse dar esse tipo de informacoes para amanha, é que o trabalho é para entregar segunda-feira.»


Publicado por [Saboteur] às 07:14 PM | Comentários (3)

pergunta ingénua

O ministro do António Guterrres que a polícia inglesa pensa ter recebido luvas no Freeport de Alcochete foi este?

(se calhar ainda me vão dizer para tirar daqui isto , não vá o diabo tecê-las. anda tudo tão calado por essa blogoesfera séria...)

Publicado por [Renegade] às 02:01 AM | Comentários (4)

janeiro 17, 2009

Amadora

A manifestação de hoje na Amadora foi dos momentos politicos mais interessantes dos últimos anos em Lisboa. É dificil assim a quente conseguir argumentar com pés e a cabeça sobre o que deixa essa impressão mas há factores que se pode arriscar:

Primeiro a resposta contundente que foi finalmente dada a uma questão assombrosa e abjecta que é a impunidade e o racismo da policia.

Segundo o facto de terem sido as pessoas directamente envolvidas na situação a controlar a manifestação, a decidir o que se fazia e o que não se fazia, e de não ser uma situação controlada nem pelos partidos nem pelos anarquistas.

Terceiro o facto de todos os activistas "profissionais" presentes terem sido relegados para 2º plano. Tudo muito longe das tricas e dos modelos esgotados em que todos criámos e nos quais participamos.

Quarto a inteligência e pertinência politica de quem organizou e conduziu a manifestação, tão mais interessante e capaz do que a que estamos habituados.

Há mais opiniões de presentes?

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Publicado por [Party Program] às 09:57 PM | Comentários (8)

Cesare

Cesare Battisti era um dos militantes da ultra-esquerda Italiana exilado desde o fim dos anos 70 em França ao abrigo da Doutrina Mitterrand. Basicamente Mitterrand achou que a enquadratura juridica italiana estava tendencialmente orientada para a repressão de movimentos politicos e como tal todos os militantes que não estivessem directamente envolvidos em crimes de sangue teriam asilo politico em solo francês desde que abandonassem o seu activismo politico. Os casos mais conhecidos serão os de Toni Negri e Oreste Scalzone. Cesare viveu em paris até há cerca de quatro anos quando o estado italiano voltou a pedir a sua extradição e Cesare fugiu para parte incerta. Há cerca de um ano foi detido no Brasil e suponha-se que iria agora voltar para Itália. Mas não. Um juiz brasileiro decidiu conceder-lhe asilo politico criando um incidente diplomático considerável.

A recolha de noticias da Google News aqui

Publicado por [Party Program] às 09:31 PM | Comentários (6)

O episódio do arremesso de pedras

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Todos os órgãos de comunicação social dirão que a acção de hoje ficou marcada pelas pedras que foram atiradas à polícia. Esse foi no entanto um mero "caso" da concentração, marcada sim pela indignação profunda com o que se passou (a intervenção da mãe da criança assassinada foi particularmente comovente) e sobretudo com o que se passa e continua a passar nestes bairros há demasiado tempo.

Da parte de membros que creio serem da Plataforma Gueto, os apelos à calma foram constantes e até houve pedidos para as palavras de ordem não serem tão violentas contra a polícia (“filho da puta, não”).

O que se passou foi que ao início, apesar da esquadra estar rodeada das habituais baias que se colocam nas manifestações, haviam 5 polícias com colete anti-bala formados à porta, numa postura ostententatória de quem não tem medo de nada e que não me parece ser a atitude mais inteligente para uma esquadra de onde é um polícia que assassinou uma pessoa de 14 anos há poucos dias.

Quando caíram aquelas pedras, eles foram para dentro e não voltaram mais.

Provou-se que não estavam ali a fazer nada senão a exibir-se e a irritar os familiares e amigos do puto abatido.

Publicado por [Saboteur] às 07:43 PM | Comentários (5)

Para marcelino(s)

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Irm@s

Quase duas semanas passadas da morte de Sanches “Kuku”, o relatório pericial vem revelar que ele foi morto à queima-roupa confirmando o que vários testemunhos excluídos da versão “oficial” divulgada pelos media já faziam suspeitar.

Este facto só veio reforçar a nossa convicção de que devemos continuar a denunciar e exigir que se faça justiça neste caso, visto que, o nosso silêncio em casos anteriores como os de Angoi, Tony, PTB, Tete, Corvo, etc., deixam pairar um clima de impunidade face a tamanhas violações dos direitos humanos e motivam um comportamento desumano por parte de vários agentes policiais.
Assim a nossa motivação não é apelar à violência mas sim à justiça como uma condição essencial para a paz social.

Posto isto continuamos a apelar à mobilização de todas as pessoas e organizações solidárias frente à 60ª A Esquadra na rua 17 de Setembro no Casal de São Brás, BOBA, amanha sábado às 16 h, com o único intuito de mostrar o nosso descontentamento face à forma como a polícia tem actuado nos bairros, junto dos jovens imigrantes, e de solidarizar com a família de Kuku na sua procura por justiça, não deixando que este caso caia no esquecimento como os anteriores.

Relativamente à propaganda que os media já começaram a orquestrar contra a Plataforma Gueto, nomeadamente no Diário de Notícias e na TVI, cabe-nos apenas esclarecer que lutar pelos direitos da nossa comunidade inscritos na constituição deste país e na Carta Universal dos Direitos Humanos, não é extremismo nem um apelo à violência contra o estado, mas sim um exercício de cidadania.

Por outro lado a forma como Kuku morreu representa um das formas mais extremas de violência que o estado exerce sobre os jovens negros, ciganos e brancos pobres.

A plataforma gueto é um movimento social constituído por um grupo de jovens oriundos de vários bairros e de diferentes origens que visa consciencializar e mobilizar a nossa comunidade em relação:

• À exploração e precarização laboral;

• À educação etnocêntrica que impacta na auto-estima de jovens com culturas diferentes e acentua as desigualdades;

• Às politicas de habitação que promovem a segregação espacial e a estigmatização das zonas onde habitamos;

• À estigmatização e criminalização da dita “2ª geração” e dos imigrantes em geral que tem servido para: por um lado, legitimar a brutalidade policial na nossa comunidade, e por outro criar e manipular uma opinião pública adversa;

• Todas as formas de exploração e discriminação.

Plataforma Gueto. Sem Justiça não haverá Paz.

Plataforma.gueto@gmail.com
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Publicado por [Chuckie Egg] às 11:33 AM | Comentários (7)

Carga Policial

Parece que ontem o gaia organizou uma mini festa de rua em Almada para reclamar essas cenas que eles costumam reclamar, mais cidadãos a andar de bicicleta ou uma cena assim querida do género. Pois parece que nem sequer o ensonso activismo cidadanista do Gaia pode passar incólume e a policia carregou tendo detido duas pessoas e feridos três, uma das quais se encontram hospitalizada. Ensaios para hoje?

http://www.gaia.org.pt/node/14726

Solidariedade para com os activistas do GAIA. Mas já que aqui estamos dava para parar com os batuques horriveis nas manifestações?

Publicado por [Party Program] às 11:26 AM | Comentários (23)

janeiro 16, 2009

Martim Bro...


Há carreiras políticas que nunca recuperam de certas frases. Notem que estava lá Dias Loureiro, a representar o PSD entre uma viagem à Costa Rica e um almoço com traficantes de armas, mas ninguém se lembra disso. Só do pobre Martim.

Publicado por [Rick Dangerous] às 07:34 PM | Comentários (3)

Diário de Polícias


A Polícia Judiciária, o Serviço de Informações de Segurança (SIS) e a PSP estão a investigar a aproximação de grupos de extrema-esquerda - ligados a movimentos anarquistas e antiglobalização - às associações e população de bairros problemáticos. Os extremistas têm fomentado a revolta contra a polícia, que acusam de "assassinar" negros em "execuções sumárias", com a conivência do Governo e da comunicação social "racistas".
Apesar de ainda não ter sido constituído um inquérito formal sobre esta matéria, as duas forças de segurança e o serviço de informações estão a cooperar entre si e não duvidam que estes movimentos estão a ganhar força em Portugal. As polícias sabem, por exemplo, que a morte do rapaz de 14 anos na Amadora, este mês, está a ser aproveitado para algumas acções destes movimentos. Um deles, a Plataforma Gueto, está a promover uma manifestação de solidariedade com a família do jovem "Kuku", marcada para o próximo sábado, no Casal da Boba (Amadora), em frente à esquadra da PSP.
No seu blogue, designado "brutalidadepolicial", a Plataforma apela aos "camaradas de todo o mundo" a contribuí­rem com donativos para ajudar "as despesas do funeral" do jovem, bem com a comprar as T-shirts com a fotografia de "Kuku" em apoio à família. Numa acção planeada para conquistar a simpatia da família e amigos da ví­tima e recrutar apoiantes no bairro, o grupo convocou ainda dois jantares de "solidariedade".
A ligação que a Plataforma Gueto faz do caso da Amadora aos incidentes da Grécia e França são evidentes: "De Paris, a Atenas, a Amadora, está a acontecer por todo o lado. Qual será o próximo bairro? O meu? O teu? Para os pobres, negros, ciganos, brancos, as autoridades reservam execuções sumárias feitas nas ruas, nas viaturas e esquadras da polícia", escrevem no blogue.
Esta internacionalização do caso e um possí­vel efeito de repetição é motivo de grande preocupação das polícias. "Apesar de ainda não termos dados sólidos que nos permitam dizer que as organizações em Portugal já atingiram um ní­vel de preparação semelhante ao de outros paí­ses da Europa, sabemos que se trata já de um embrião com grande potencial de violência", disse ao DN fonte ligada ao processo. "Estes movimentos estão em crescendo no nosso Paí­s e, à semelhança do que tem acontecido noutros paí­ses europeus, aproveitam o descontentamento social que existe por causa da crise económica e fomentam a revolta contra o Estado", frisou.
Para quem está a acompanhar intensamente estas movimentações, como é o caso da PJ, é notória a facilidade com que elementos das organizações têm entrado nos bairros e encontrado adeptos. "Estes bairros vivem em permanente tensão, agudizada pela crise económica. A pobreza e as dificuldades são grandes e, por isso, são 'presa' fácil para abordagens anti-Governo e antipolícia. Foram registadas aproximações em bairros da Amadora e Loures, precisamente onde os problemas sociais são maiores. A convocatória para a concentração de sábado, que está em vários blogues extremistas nacionais e estrangeiros, é clara quanto a objectivos. Ultrapassa em muito a mera solidariedade com o jovem: "Vem protestar contra a brutalidade policial. Contra a violência de Estado. Vem exigir justiça."
As polícias sabem que o caso da Amadora teve repercussões internacionais e admitem que a concentração de sábado possa atrair jovens de outros paí­ses. O DN tentou contactar a Plataforma Gueto, mas não obteve resposta até à hora do fecho da edição.

Valentina Marcelino, Diário de Notícias, 16/01/2009

"Antes que qualquer caça a bruxas pudesse ter lugar, era necessária a satisfação de determinar precondições. Tais precondições, que correspondem até certo ponto às da caça européia no sentido global, dizem respeito às crenças sobre bruxas da população local, às leis e instituições judiciais da região e ao estado de espírito da comunidade como um todo. No tocante às crenças sobre bruxas, era preciso que tanto a
elite dirigente como o povo comum tivessem algum conhecimento das diferentes atividades em que as bruxas supostamente estavam engajadas. Isso não significa que todos os habitantes das comunidades que vivenciavam o fenômeno tivessem pleno conhecimento do conceito de bruxaria. Significa, porém, que as pessoas em geral acreditavam na realidade da magia malévola e que os magistrados e o clero estavam familiarizados, mesmo que vagamente, com a teoria demonológica que os intelectuais vinham desenvolvendo desde a alta Idade Média para explicar a magia. Se o povo não acreditasse na realidade dos maleficia e na existência de bruxas, não se teria registrado tão acentuada tendência a atribuir infortúnios à bruxaria. Uma resistência nesse particular poderia frustrar os esforços mesmo do mais determinado promotor, podendo até conduzir à oposição popular aos processos. Era essencial, portanto, a existência de uma população que acreditasse em bruxas, para que a repressão pudesse começar. Na maior parte dos casos, essa precondição foi facilmente satisfeita. Crenças populares precederam à formação do conceito cumulativo da bruxaria, sendo comumente retomadas pelos pregadores quando se convenciam de que as bruxas estavam à solta na comunidade."

A Caça Às Bruxas Na Europa Moderna - Brian P. Levack - Editora Campus.

Publicado por [Rick Dangerous] às 04:41 PM | Comentários (6)

Quem é mais corajoso - os jovens israelitas que se recusam a combater contra os palestinianos ou os jovens gregos que aceitam combater pelos palestinianos?


"The Popular Front for the Liberation of Palestine calls upon the Greek movement, the Greek people and all international progressive forces to halt the planned shipment of U.S. arms to Israel from the Greek port of Astakos. International media reports have revealed that the U.S. Navy is attempting to ship 325 20-foot containers of ammunition, over 3000 tons, in an emergency shipment of arms to aid the occupation in its ongoing war crimes against the Palestinian people in Gaza. [...]
The PFLP salutes the Greek people - your unconditional solidarity and your mass demonstrations in support of the Palestinian people have sent a strong and powerful message of support, combined with aid, volunteers, and action on the ground. Your own courageous struggles for justice have inspired us and people around the world."


Publicado por [Rick Dangerous] às 03:02 PM | Comentários (5)

"extrema-esquerda"

E eu que pensava que a bófia é que andava aos tiros a putos de 14 anos...




Publicado por [Renegade] às 12:47 PM | Comentários (2)

janeiro 15, 2009

Genocídio


Este vídeo de 9 minutos mostra imagens captadas imediatamente após um bombardeamento israelita em Gaza. Mostram um massacre segundos depois de este ter ocorrido. São extremamente violentas e sugestivas, pouco recomendáveis para os olhos mais impressionáveis. Não me parece que venham a ser transmitidas na televisão portuguesa.

Publicado por [Rick Dangerous] às 06:06 PM | Comentários (4)

Já repararam na capa de hoje do Público?

Aquela senhora católica que teve 4 filhos com aquele senhor muçulmano é toda gira...

Publicado por [Saboteur] às 04:43 PM | Comentários (14)

Para ti, Diego

Publicado por [Rick Dangerous] às 03:02 PM | Comentários (3)

Perdidos & Achados


A pedido da Livraria Pó dos Livros, aqui fica o aviso de que lá foram deixadas várias coisas após o debate:
- uma carteira de couro Louis Vutton, sem identificação, com 23,35€ em moedas e um cartão com a morada da embaixada grega;
- um cachecol vermelho e azul, lã fina, ligeiramente desbotado, enrolado num passa-montanhas;
- um cachimbo de madeira velho e gasto, com um pó escuro lá dentro;
- vários sapatos que não chegaram a ser lançados sobre os oradores, todos eles com a etiqueta «Calçado Guimarães»;
- um chapéu de chuva do Sporting, época 1987-88, com a inscrição «Vencedor do Torneio da Pontinha»;
- um vinyl dos sex pistols de 1977 («Holidays In The Sun»);
- um album com fotografias do Maio de 68;
- uma caixa de prata com a fotografia da Fernanda Câncio e 1,5 g de branca.
Parece também que muita gente lá perdeu a paciência e algumas pessoas o sentido do ridículo. Façam o favor de lá passar para reivindicar o que é vosso.

Publicado por [Rick Dangerous] às 02:39 PM | Comentários (3)

janeiro 14, 2009

Israel recruta colaboradores : Transcrição de uma conversa entre o director-editorialista do site Electronic Intifada e um Oficial Israelita do serviço de Segurança Geral

Tirado de: http://kibush.co.il/show_file.asp?num=31245
Israel lança bombas e mísseis – matando um número cada vez maior de civis palestinianos – mas não apenas, Israel lança igualmente milhões de flyers em Gaza ocupada.
Um desses documentos, enviado ao site Electronic Intifada , tenta recrutar colaboradores palestinianos. O documento, assinado pelo Estado-Maior do Serviço de Segurança Geral, visa os “habitantes da Banda de Gaza” com a mensagem seguinte: “Vocês são os responsáveis do vosso próprio destino”. Os palestinianos são convidados assim a telefonar e a enviar um mail ao exército israelita afim de lhes “informar da localização dos rockets e dos grupos terroristas cujas acções transformaram os palestinianos em reféns”. Uma vez que a colaboração com o ocupante é considerada em geral como um dos piores tipos de traição, a mensagem contém um aviso: “Para a vossa segurança, telefonem com a maior discrição”.
A redacção da Electronic Intifada decidiu telefonar para o número escrito na mensagem. Aqui fica a transcrição (em francês), traduzido a partir do árabe, da conversa onde o Oficial Israelita se identifica com um nome árabe “Abou Ibrahim”.

Rédacteur en chef : Bonjour.
Représentant israélien : Bonjour.
R.E.C. : Comment allez-vous ?
R.I. : Dieu merci ! Qui est à l’appareil ?
R.E.C. : Je suis Ahmed.
R.I. : Bienvenue, Ahmed.
R.E.C. : Comment allez-vous ? Quel est votre nom ?
R.I. : Moi c’est Abou Ibrahim, Monsieur. Vous êtes d’où, Ahmed ?
R.E.C. : Je suis de Gaza.
R.I. : D’où en Gaza, mon frère ?
R.E.C. : On en parlera tout de suite, mais d’abord : j’ai vu un des papiers que vous avez jetés sur Gaza.
R.I. : Ah oui, c’est vrai…
R.E.C. : J’ai un renseignement pour vous sur les membres d’une organisation terroriste qui se trouvent en Gaza.
R.I. : J’espère bien…
R.E.C. : On est du même côté, contre le terrorisme… J’ai aussi des noms pour vous, si ça peut aider.
R.I. : Bien sûr que ça peut aider.
R.E.C. : Vous n’avez aucune idée de ce que les terroristes sont en train de faire ici en Gaza, on veut en être sauvés…
R.I. : Oui, je pense que tout le monde doit faire exactement ce que vous faites, parce qu’on a en mare d’eux. Ils ne nous font que de mauvais trucs.
R.E.C. : Exactement. Les gens en Gaza le pensent aussi, mais le monde n’entend pas notre voix.
R.I. : Ils entendront, Monsieur. Vous savez, ils (les gens de Gaza) ont commencé à nous appeler pour demander notre aide, ils nous demandent quoi faire, et on a déjà aidé beaucoup de gens. Ils nous en ont remercié et on veut aider d’autres personnes.
R.E.C. : Mais vous savez que les terroristes sont partout en Gaza. C’est-à-dire qu’il n’y a pas un seul endroit sans terroristes, ils sont partout.
R.I. : Patience, nous les trouveront tous, vous verrez.
R.E.C. : Mais comme vous le savez, ce n’est pas facile de parler à partir de Gaza, donner de l’information, ce n’est pas facile.
R.I. : Ecoutez, d’abord c’est vrai que ce n’est pas facile. Deuxièmement, nous avons d’autres moyens pour vous trouver, de très bons moyens, pas par téléphone. Vous verrez que si vous nous aidez, vous vous aiderez aussi vous-même. Chaque personne en Gaza qui ne sera pas touchée nous remerciera et vous remerciera. Nous gagnons et vous gagnez. Nous voulons détruire les chefs du Hamas qui se cachent, qui ont peur pour leur vie. Eux se cachent et d’autres se font tuer à leur place. Pourquoi on se bat ? Pour rien.
R.E.C. : Bon, je vous donne un peu d’information et puis on continue. Vous avez de quoi noter ?
R.I. : Oui, je note.
R.E.C. : Je veux vous donner les noms des plus grandes organisations terroristes, pas seulement en Gaza mais dans toute la Palestine.
R.I. : OK, allez-y.
R.E.C. : Bon, le premier c’est…
R.I. : Vous voulez dire qu’ils sont tous du Hamas ?
R.E.C. : Ce sont tous des gens… Vous verrez. Le premier s’appelle Ehoud Barak.
R.I. : Ehoud Barak ? Arrêtez, vous vous moquez de moi.
R.E.C. : Le deuxième c’est Gaby Ashkenazy.
R.I. : Vous le connaissez ?
R.E.C. : Bien sûr. Et le troisième c’est…
R.I. : Attendez, attendez, un par un.
R.E.C. : Non, notez, je n’ai pas le temps. Le troisième c’est Ehoud Olmert.
R.I. : Ecoutez, attendez un instant…
R.E.C. : Vous pensez qu’il n’y a que des hommes terroristes ? Il y a aussi des femmes. Les organisations utilisent aussi des femmes. La quatrième c’est Tzipi Livni.
R.I. : D’abord, je vois que vous êtes très fin et que vous avez beaucoup d’expérience. Alors il vaut mieux…
R.E.C. : Le cinquième c’est Youval Diskin. Notez les noms et retenez-les, cher Monsieur. C’est les noms des plus grands chefs terroristes en Palestine et dans tout le Proche-Orient.
R.I. : Vous savez ce que je pense ? Je pense que vous n’êtes pas de Gaza…
R.E.C. : Vous pensez que je ne suis pas de Gaza ? Mais vous voulez des renseignements sur les terroristes partout, n’est-ce pas ?
R.I. : Maintenant vous n’êtes pas utile du tout, ni pour vous ni pour personne, si vous étiez vraiment de Gaza…
R.E.C. : Mais je ne vous ai pas dit qu’il y avait un groupe de terroristes en Gaza ? Notez. Il y a un groupe de terroristes, les plus grands au monde. Ils se désignent comme « L’Armée de défense d’Israël », mais ils ne défendent personne. C’est une bande de terroristes.
R.I. : Vous savez…
R.E.C. : Une bande de terroristes racistes.
R.I. : Je veux juste vous dire quelques mots…
R.E.C. : Parlez, mais je n’entends pas très bien à cause du bruit des missiles et des bombes des terroristes…
R.I. : Les bombes et les missiles des terroristes, hein ? Je vois ce que vous voulez dire…
R.E.C. : Je peux vous poser une question, cher Monsieur Abou Ibrahim ?
R.I. : Il y a encore quelque chose, ou vous voulez parler tout seul ?
R.E.C. : OK, allez-y…
R.I. : Alors c’est mon tour ? Super, merci, vous êtes génial… Ecoutez, Monsieur, même si vous n’êtes pas de Gaza, vous êtes Arabe.
R.E.C. : Vous êtes Arabe, Abou Ibrahim ?
R.I. : Moi ? Non, je ne suis pas Arabe. Je suis Juif, mais je suis né ici.
R.E.C. : Alors quel est votre nom ?
R.I. : Abou Ibrahim.
R.E.C. : Vous ne voulez pas donc me dire votre nom ?
R.I. : Et vous alors, vous ne voulez pas non plus…
R.E.C. : De toute façon, pour les Israéliens tous les Arabes sont Ahmed ou Mohamed, alors qu’est-ce que ça change ?
R.I. : Vous voulez donc connaître mon nom et prénom parce que moi je voulais connaître votre nom et prénom… Permettez-moi de vous dire quelques mots. Ecoutez, moi je suis Juif, et je suis de l’armée. Mais contrairement à vous, tous mes ancêtres sont nés ici. Pendant des millénaires. On n’a jamais quitté le pays. Vous les Palestiniens, vous n’étiez jamais un peuple. Les Palestiniens ont immigré ici récemment. En quoi ça me concerne ?
R.E.C. : Bon, c’est comme ça que parle le mec qui veut aider les habitants de Gaza ? Vous niez leur existence ?
R.I. : Ecoutez, je vais vous dire…
R.E.C. : Vous voulez vraiment aider les Palestiniens et vous parlez comme ça ?
R.I. : Bien sûr… J’aide aussi les Arabes qui vivent avec nous d’entrer en Israël… Si vous permettez, je suis sûr selon votre accent que vous n’êtes pas de Gaza. Ce n’est pas grave, je suis prêt à discuter avec vous.
R.E.C. : Vous savez, je suis content de discuter avec vous. Parce que chaque minute que je vous fais perdre, vous êtes… Je me réjouis de vous faire perdre votre temps parce que vous êtes membre de l’organisation terroriste Tsahal.
R.I. : Ca va, vous ne me faites pas perdre mon temps. Je suis content de parler avec des gens comme vous. Pourquoi ? Parce que vous vous trompez, mais vous ne savez pas que vous vous trompez. Donc si je parle avec vous, peut-être que vous commencerez à comprendre votre erreur.
R.E.C. : Je ne veux plus perdre du temps. Laissez-moi vous dire une chose…
R.I. : Mon Dieu, c’est vraiment un plaisir de parler avec vous…
R.E.C. : Votre armée qui a été battue au Liban sera battue aussi en Gaza.
R.I. : Peut-être. Si c’est ce que vous pensez, il paraît que vous savez ce que vous dites.
R.E.C. : Au revoir, cher Abou Ibrahim.
R.I : Peut-être qu’on se verra dans des circonstances plus heureuses.
R.E.C. : Oui, j’espère que ça sera au Tribunal Pénal International de la Haye.
R.I. : Bien sûr.
R.E.C. : Oui, et allez chercher des collaborateurs ailleurs. Vous n’en trouverez pas ici.
R.I. : C’est là que vous vous trompez, mais laissez tomber…

Publicado por [Shift] às 12:34 PM | Comentários (3)

A sorte de Domingos Névoa

«Se quiser receber em cheque pago hoje, se fôr em dinheiro pode demorar um pouco mais tempo». «Conforme faço uma escriturazinha rapo 2 mil aqui, 10 mil euros acolá. Fica pronto a curto prazo». «Ponho lá isto num cofre para a gente ir fazendo umas ratices. Nisto não sou virgem, esteja à vontade»

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Eis um excerto da gravação que a PJ fez da conversa de Domingos Névoa - dono da Bragaparques - quando tentava subornar um vereador da oposição para deixar em paz o caso da troca dos terrenos da Feira Popular com os do Parque Mayer. A culpa é evidente. Foi apanhado numa armadilha da polícia. Foi um flagrante.

O Ministério Público, obviamente, diz que ficou provado o crime mas pede ao Juiz uma pena suspensa.

A sorte do Domingos!

Normalmente, estamos habituados a ver os srs. do MP, as suas estruturas representativas, etc., a queixarem-se de que niguém é preso, que a nova Lei veio diminuir os casos em que se aplica a prisão preventiva, que é necessário agravar as penas, etc, etc... Mas neste caso exemplar (e que devia servir de exemplo), em que foi o próprio vereador visado a ir queixar-se à polícia de que o construtor civil o queria corromper, o MP, apesar de dizer que ficou provado o crime, pede ao Juiz para o homem ir em liberdade.

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Palavras para quê? Eu sei que o MP sabe que eu sei que todos sabem... como disse mais ou menos a Maria José Nogueira Pinto naquele congresso do CDS há uns anos...

Para a próxima, qualquer vereador fica a saber: Mais vale não se chatear muito com estas coisas: Se aceitar o dinheiro, aceita, se não aceitar, não aceita. Ir denunciar só dá chatices, campanhas caluniosas na internet, mails enviados em catadupa com aldrabices, o passado todo remexido, noticias falsas nos jornais... Chatices para nada. Mais vale estar quieto.

Publicado por [Saboteur] às 12:02 PM | Comentários (12)

CONCENTRAÇÃO 17 JANEIRO 16H: NO JUSTICE NO PEACE.

Passaram-se nove dias sobre o assassinato do Kuku, sem que as autoridades mostrem qualquer sinal de querer revelar a verdade. Kuku Foi enterrado no passado sábado e com ele todos esperam que seja enterrado mais um crime violento cometido pela policia racista, com a cumplicidade dos média e todos @s que ficaram silenciosos perante o renascimento da pena de morte em Portugal.

Gerou-se um movimento de solidariedade à família de Kuku através da venda de CD's, T-Shirts e donativos que têm ajudado a suportar algumas despesas.

Nos próximos dias 24 e 31 de Janeiro (sábado), pelas 20h,no Centro de Cultura Libertária, irão realizar-se dois jantares para o mesmo efeito.

No entanto, mais que demonstrar solidariedade, é preciso exigir justiça. Lutar por ela. Não queremos deixar que esta execução caia no esquecimento como o caso do Angoi, Tony, PTB, Tete, Corvo, etc.

Até os maiores criminosos, o que não era o caso de Kuku, (ao contrario do que propagandearam os média racistas), têm direito a um julgamento nu tribunal, mesmo sabendo que este também não é sinonimo de justiça. Mas em Portugal a justiça e cada vez mais um privilégio dos ricos. Para os pobres negros, ciganos, brancos, as autoridades reservam execuções sumárias feitas nas ruas, nas viaturas e esquadras de policia.

De Paris a Atenas a São Francisco (onde no dia 1 de Janeiro a policia assassinou um jovem negro de 22 anos), a Amadora, esta a acontecer por todo o lado. Qual será o próximo bairro? O meu? O teu? Quem será o próximo? Eu? Tu?

Basta. Dia 17 de Janeiro, Sábado, às 16h, vem protestar contra a brutalidade policial. Contra a violência do estado. Vem exigir justiça.

Concentração em frente à 60ª Esquadra, na rua 17 de Setembro no Casal da Boba.

Apelamos a tod@s @s irm@s, tropas, guetos e organizações solidárias que se juntem nesta jornada duma luta que é de tod@s e que esteve calada muito tempo.

Sem justiça não haverá paz

Plataforma.gueto@gmail.com

Brutalidadepolicial.blogspot.com

Publicado por [Party Program] às 10:59 AM | Comentários (3)

Se a Federica Montseny e o Rui tavares tivessem um filho

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Publicado por [Party Program] às 10:55 AM | Comentários (6)

Gaza, Resistência !

Dia 1 (27dez). Os bombardeamentos começam. Recebo dois ou três SMS que fazem apelo a uma concentração de urgência frente à Opera Garnier, Paris. Cerca de 400 pessoas reúnem-se para pedir um cessar fogo imediato a Israel.
Dia 2. Haaretz, um jornal israelita crítico à actuação de Israel, publica um artigo onde se avançam premissas de um ataque sem fundamentos. Qual rockets qual quê, Israel precisa de utilizar o seu arsenal militar após a frustração de não ter iniciado uma guerra com o Irão (lembram-se?), e por outro lado, aproveitar os últimos momentos da presença de Bush na Administração norte americana. Não vá passar o arsenal israelita fora da validade!
Dia 3. Chegam-me aos ouvidos, directamente traduzidas do árabe, histórias das perdas civis. Esse homem, que no meio da tragédia, consegue testemunhar de maneira quase irónica a morte de não só uma, nem duas, nem três, nem quatro mas todas as suas filhas, no total cinco.
Dia 4 (30 dez). A mobilização em França amplifica-se. Dia 30, milhares de pessoas consternadas mas não resignadas continuam a manifestar-se contra a inacção da parte da União Europeia, nomeadamente de Sarkozy, neste ataque. Não esquecer que os cofres franceses, em cada guerra que Israel provoca, ficam mais volumosos. Isto porque a França é um fornecedor de armamento a Israel.
Dia 5. Vou a Portugal com mais três amigas, duas dentre elas oriundas da Palestina. Uma palestiniana nascida em Nablus (Cisjordânia) outra definindo-se como Israelita da Palestina (nascida em Haifa). A viagem estava marcada antes de se conhecer as intenções de Israel. Portanto, de uma viagem que se queria de lazer passou-se a uma viagem onde a sede de informação estava continuamente presente. Imaginam-se a passear em Veneza e as vossas pessoas mais próximas em Portugal serem o alvo de bombas aleatórias? Esqueçam, Veneza nunca será Lisboa, Portugal nunca será a Palestina.
Dia 7 (3 Jan). Recebo um SMS de um camarada informando-me que a invasão por terra tinha começado. O ambiente das férias torna-se sombrio.
Dia 9. Por todo o lado por onde passávamos tentámos ver imagens. Com alguma má sorte, ou por ser esta a regra dos medias portugueses, umas das únicas vezes que tivemos acesso a uma reportagem sobre a situação do início ao fim, caiu-nos na rifa o nosso repórter da SIC em Israel. A primeira coisa que a Israelita salientou foi o facto dele ter um nome de origem judia. Tendo ela nascido e crescido numa família judia, este comentário não soa a anti semitismo: aqui está a nossa busca permanente de legitimação e do politicamente correcto em tudo o que toca o Estado de Israel e os judeus. De toda a maneira, o que ela queria relevar não era tanto se ele era judeu ou não mas a probabilidade do seu posicionamento político-jornalístico ser excessivamente parcial. Somos imediatamente bombardeadas com um filme ao qual este jornalista teve acesso sobre a fabricação artesanal das rockets. Aqui, é a palestiniana que intervém gozando com o ridículo da situação, onde os próprios resistentes fazem as suas próprias fardas. Dizendo, até me sinto envergonhada! Neste panorama, logo que tínhamos acesso à Internet, o site de Al-jazira era o primeiro a ser aberto, visto ser a única rede televisiva a estar presente no terreno.
Dia 13. Voltamos a Paris. Retorno à Acção!
Dia 15 (dia 10 jan). Grande manifestação organizada por vários movimentos, associações e partidos políticos. Reivindicações: fim imediato do massacre; levantamento total do bloqueio a Gaza; suspensão de todo e qualquer acordo entre União Europeia e Israel; sanções imediatas contra Israel; protecção da população de Gaza e de todo o povo palestiniano. O início da manif já tinha chegado à Nation (fim do trajecto) quando a cauda acabava de sair da Place de la Republique (inicio do trajecto). Segundo os organizadores cerca de 100 mil pessoas estavam presentes, segundo a polícia 30 mil. Em uníssono gritámos Palestina viverá, Palestina vencerá ou Israel Assassino, Sarkozy Cúmplice ou ainda, Sionismo Fascismo és tu o Terrorista. Enquanto as bandeiras de Israel eram queimadas, as bandeiras do Hezbolah e do Hamas eram içadas por alguns grupos, atraindo e concentrando a atenção das câmaras de televisão. Uma grande tensão se fazia sentir. Nas margens da manif podíamos tanto observar indivíduos a rezar na direcção de Meca em cima de bandeiras palestinianas, como observar grupos enormes de jovens vestidos de negro que corriam de um lado para o outro. Verdadeiros “Arrastões”, por onde passavam destruíam e partiam vitrinas, lançando garrafas aos CRS que se encontravam em massa para controlar os manifestantes. Um amigo que se encontra a fazer um estudo sociológico sobre o rap amador nos subúrbios tinha-me chamado a atenção sobre o tema das canções: mulheres, carros e Palestina. A fogo foi aceso, estes jovens dos subúrbios raramente vêm a Paris intramuros, mas aqui estavam eles presentes a canalizar a sua forte e eficaz mobilização em massa. Sinto-me incapaz e ilegítima para criticar a sua acção quando tenho algumas pistas sociológicas para compreender a raiz de tal violência.
Outro grupo chamou a atenção dos medias, os israelitas pelo boicote, grupo cujo a minha amiga ajudou a fundar. Este grupo desmente a ideia comum de Israel ser a única democracia no Médio Oriente, acusando Israel da falta de liberdade de expressão, nomeadamente e neste caso na interdição do acesso dos jornalistas à Banda de Gaza. Há dois anos que os jornalistas israelitas não são autorizados a entrar na Banda de Gaza. Este grupo dá o exemplo de Amira Hass e Shlomi Eldar que antes da ofensiva quebraram a interdição e fizeram várias reportagens em Gaza, tendo sido detidos a partir do momento que voltaram a Israel. Por outro lado, este grupo dá conta da repressão, detenções, investigações e ameaças a todos aqueles que se manifestam e protestam contra a ofensiva em Gaza na Palestina ocupada em 48, ou seja Israel. Mais de 550 cidadão israelitas foram detidos, sendo-lhes imputadas as acusações de provocarem distúrbios na ordem pública, o facto de erguerem bandeiras palestinianas e de afectarem a moral da nação.
No fim da manifestação, a Place de la Nation é completamente bloqueada por CRS, tornando-se já um clássico nas manifestações de carácter mais “perigoso”! Ou seja, quando chegámos ao fim do trajecto com o cortejo encontramo-nos num beco sem saída, numa verdadeira batalha campal entre gás lacrimogéneo, objectos voadores e muito mais!
Dia 16. Um amigo libanês propõe-me de traduzir para árabe o meu texto sobre a Palestina que meti ( aqui no Spectrum ). Com a situação em Gaza respondi-lhe que não sabia se teria muito sentido de o fazer agora uma vez que a minha experiência na Palestina não se equiparava às bombas que caem em Gaza. Ele respondeu-me de uma forma assertiva: porquê a Palestina unificada já não faz sentido para ti? Pois é, o quotidiano insuportável que experimentei na Cisjordânia é o resultado de uma resistência cruelmente aniquilada. A minha amiga palestiniana estava lá, em Abril 2002, em Nablus. Contava-me ela, com um brilhozinho nos olhos, que com os camaradas grafitou durante várias noites todos os muros da cidade o seguinte: “Nablus Vai Ser o Cemitério do Inimigo”, foram momentos de esperança. Agora também recordo que nesse mesmo Abril de 2002, andava eu a grafitar os muros de Lisboa com a sentença Sionismo = Fascismo. Com bombardeamentos aéreos, com uma invasão terrestre e centenas de mortos de Nablus a Jenin, a Cisjordânia é hoje aquilo que eu testemunhei: ( agora disponível em árabe e francês aqui ).
Por esta razão, mais do que nunca apoio tanto a resistência do Hamas como a resistência popular, tanto armada como pacífica, tanto islâmica com laica, tanto conservadora como progressista. O que está em jogo é a dignidade de um povo, o direito de um povo à independência. Pouca informação nos chega sobre a resistência nas ruas de Gaza, mas consta que existe uma verdadeira resistência popular. Crianças, jovens, mulheres queimam pneus de maneira a confundir as forças israelitas, camuflando os resistentes armados. Melhor morrer que viver sob o jugo colonial-fascista, diz-me a minha amiga com uma lágrima no canto do olho!
Dia 19. Hoje encontramo-nos no décimo nono dia de um massacre...

Publicado por [Shift] às 10:50 AM | Comentários (2)

janeiro 13, 2009

Regozijo chauvinista

Publicado por ["Paco" Menéndez] às 11:37 PM | Comentários (3)

A outra face não

O sectarismo é uma tentação demasiado irresistível quando falo do Daniel Oliveira para poder resistir. Este e o Rui Tavares tentaram transformar um debate sobre a(s) revolta(s) na Grécia numa extensão da discussão sobre a violência no combate político. A leviandade dos argumentos – travando o debate como se fosse na tribuna pública do “Eixo do mal” - disfarçada pela convicção esforçada não esconde as banalidades transformadas em grandes verdades políticas. O conceito de violência de Daniel Oliveira baseia-se na capacidade/possibilidade de impor medo, escamoteando qualquer utilização da violência em contextos de resistência ou de confrontação com um inimigo que utiliza as mais sofisticadas tecnologias repressivas. Provavelmente porque Oliveira vê a Política como um jogo onde adversários disputam o Poder e não como uma transversalidade da realidade em que a disposição do Poder implica confrontação (violenta ou pacífica) no sentido de diminuir a efectividade e/ou destruir os aparelhos de repressão. A resposta parece emergir de uma qualquer nebulosa criativa, de práticas que Daniel Oliveira nunca explica quando de forma maniqueísta diferencia violência e criatividade e, também, inteligência e violência. As banalidades não são menos inócuas quando repetidas convictamente. As práticas marginais ao Estado de Direito parecem ser a besta negra de Daniel Oliveira, talvez porque, ao contrário dos que lutam na Grécia, em Oaxaca ou no Nepal, não vê construção política e disposição do Poder para além do Estado. Parece ser sempre um problema de governamentalidade.

Publicado por ["Paco" Menéndez] às 11:15 PM | Comentários (10)

De sementeiras e de colheitas


Há dois dias, no mesmo dia em que discutíamos sobre violência, a inefável Condoleezza Rice, representante dos EUA, declarava que o que está a acontecer em Gaza é culpa dos palestinianos, devido à sua natureza violenta.
Os rios subterrâneos que percorrem o mundo bem podiam mudar a sua geografia, a lengalenga seria a mesma.
E a (lengalenga) que ouvimos agora é uma de guerra e dor.
Não muito longe daqui, num local chamado Gaza, na Palestina, no Médio Oriente, mesmo aqui ao lado, os militares bem treinados e fortemente armados do governo israelita continuam a sua marcha de morte e destruição.
Os passos que tem levado a cabo são os de uma guerra clássica de conquista militar: primeiro o bombardeamento intensivo com o propósito de destruir alvos militares «estratégicos» (assim nos indicam os manuais militares) e a «amolecer» o esforço de resistência; de seguida um controlo de ferro sobre a informação: isto é, tudo aquilo que é ouvido no «mundo exterior», ou seja, fora do campo das operações, deve ser seleccionado de acordo com critérios militares; agora o fogo intenso contra a infantaria inimiga de modo a proteger o avanço das tropas enquanto ocupam novas posições; depois o cerco para enfraquecer o aquartelamento inimigo; depois o assalto que conquistará e aniquilará o inimigo, por fim a «limpeza» dos «nichos de resistência» prováveis.
O manual militar da guerra moderna, com algumas variações e acrescentos, está a ser seguido ponto a ponto pelas forças militares invasoras.

Não sabemos muito sobre isto, e certamente existem por aí especialistas no chamado «conflito do Médio Oriente», mas deste canto do mundo temos algo a dizer:
De acordo com as imagens noticiosas, os alvos «estratégicos» destruídos pela força aérea do governo israelita são casas, barracas e edifícios civis. Não vimos um único bunker, nem quartel, nem aeroporto militar, nem sequer canhões entre os escombros. Portanto - e perdoem-nos a ignorância - julgamos que ou os artilheiros dos aviões têm má pontaria, ou em Gaza esses alvos militares «estratégicos» não existem.
Nunca tivemos a honra de visitar a Palestina, mas supomos que as pessoas, homens, mulheres, crianças e idosos - não os soldados - viviam nestas casas, barracas e edifícios.
Também não vimos os reforços da resistência, apenas cascalho. Temos visto, contudo, os esforços fúteis do cerco informativo e os governos mundiais que tentam decidir-se entre o aplauso da invasão e a ignorância, e a ONU, que há já algum tempo se tornou inútil, a enviar comunicados de imprensa tépidos.
Mas esperem. Acabou de nos ocorrer que talvez para o governo israelita estes homens, mulheres, crianças e idosos sejam soldados inimigos, e como tal, as barracas, casas e edifícios que habitam são quartéis que precisam de ser destruídos. Então com certeza a salva de balas que caiu sobre Gaza esta manhã foi para proteger a infantaria israelita do avanço destes homens, mulheres, crianças e idosos. E guarnição inimiga que querem enfraquecer com o cerco que se espalha por toda a Gaza é a população palestiniana que vive lá. E o assalto tentará aniquilar essa população. E quaisquer homens, mulheres, crianças e idosos que consigam escapar ou esconder-se deste previsivelmente sangrento assalto será posteriormente «caçado» de modo a que a limpeza seja completa e os comandantes no comando da operação possam comunicar aos seus superiores: "Completamos a nossa missão."
Novamente, perdoem a nossa ignorância, se calhar as nossas afirmações não têm sentido. E em vez de condenarmos o crime em curso, sendo os indígenas e os guerreiros que somos, talvez devessemos estar a discutir e a tomar decisões na discussão sobre se isto é «sionismo» ou «antisemitismo» ou se foram as bombas do Hamas que começaram isto. Talvez o nosso raciocínio seja muito simplório e nos faltem as nuances e os pormenores que são sempre necessários às análises, mas para os zapatistas dá a impressão de que um exército profissional está a assassinar uma população indefesa.
Quem, de baixo e à esquerda, pode permanecer calado?
Será útil dizer algo? Os nossos apelos param sequer uma bomba? As nossas palavras salvam a vida sequer de um só palestiniano? Acreditamos que sim, é útil. Talvez não consigamos parar uma bomba e as nossas palavras não se transformem num escudo de modo a que as balas de calibre 5.56mm ou 9mm com a inscrição «IMI» ou «Indústria Militar Israelita» gravada na base dos cartuchos não atinja o peito de uma menina ou de um menino, mas talvez as nossas palavras consigam unir as forças com outras no México e no mundo e talvez primeiro se ouça um murmúrio, depois em bom tom e por fim um grito que possam ouvir em Gaza.
Não sabemos no que lhe diz respeito, mas nós zapatistas do EZLN, nós sabemos quão importante é, no meio da destruição e da morte, ouvir algumas palavras de encorajamento. Não sei explicá-lo, mas acontece que sim, as palavras vindas de longe podem não parar uma bomba, mas é como se abríssemos uma racha numa sala escura de morte e por essa pequena racha entrasse um raio de luz.
Quanto ao resto, o que será será. O governo israelita irá declarar que infligiu um grande golpe ao terrorismo, esconderá a magnitude do massacre do seu próprio povo, os grande produtores de armamento irão obter o apoio económico necessário para enfrentar a crise e a «opinião pública global», essa entidade maleável que está sempre na moda, olhará para outro lado.
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Mas não é tudo. O povo palestiniano irá também resistir e sobreviver e continuar a combater e continuará a ter simpatia dos de baixo pela sua causa. E talvez um menino ou uma menina de Gaza sobreviva, também. Talvez cresça e, com ele, também os seus nervos, a sua indignação e a sua raiva. Talvez se torne num soldado ou num miliciano de um dos grupos que combatem na Palestina. Talvez um dia se encontre em combate com Israel.
Talvez o faça disparando uma arma. Talvez se sacrifique com um cinto de dinamite na cintura. E depois, de cima, irão escrever acerca da natureza violenta dos palestinianos e farão declarações a condenar essa violência e voltam a discutir se é sionismo ou antisemitismo.
E ninguém questionará sobre quem plantou o que agora se colhe.
Para os homens, mulheres, crianças e idosos do Exército Zapatista de Libertação Nacional.
Subcomandante Insurgente Marcos
México, 4 de Janeiro de 2009

Publicado por [Rick Dangerous] às 02:51 PM | Comentários (1)

janeiro 12, 2009

This is not a love song

Publicado por [Rick Dangerous] às 05:26 PM | Comentários (2)

Debate sobre a Grécia

Volto a relembrar o debate que o camarada Chuckie Egg já tinha chamado a atenção e que já deu muito que falar.

É amanhã, às 18h30, na livraria Pó dos Livros.

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Publicado por [Saboteur] às 01:28 PM | Comentários (5)

janeiro 11, 2009

We will not go down (Song for Gaza)

Lyrics:

A blinding flash of white light
Lit up the sky over Gaza tonight
People running for cover
Not knowing whether they're dead or alive

They came with their tanks and their planes
With ravaging fiery flames
And nothing remains
Just a voice rising up in the smoky haze

We will not go down
In the night, without a fight
You can burn up our mosques and our homes and our schools
But our spirit will never die
We will not go down
In Gaza tonight

Women and children alike
Murdered and massacred night after night
While the so-called leaders of countries afar
Debated on who's wrong or right

But their powerless words were in vain
And the bombs fell down like acid rain
But through the tears and the blood and the pain
You can still hear that voice through the smoky haze

We will not go down
In the night, without a fight
You can burn up our mosques and our homes and our schools
But our spirit will never die
We will not go down
In Gaza tonight

We will not go down
In the night, without a fight
You can burn up our mosques and our homes and our schools
But our spirit will never die

We will not go down
In the night, without a fight

We will not go down
In Gaza tonight

Publicado por [Shift] às 12:25 PM | Comentários (18)

janeiro 10, 2009

Diário de Atenas

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Para quem estiver interessado, José Soeiro continua a enviar os seus "Diários de Atenas", para o Canards Libertaîres. Aqui está o do 3º dia e o do 4º.

Publicado por [Saboteur] às 03:32 PM | Comentários (3)

janeiro 09, 2009

I'm terrorized in my own land And I'm the terrorist

Há 5 minutos, um gajo chamado Pedro Mexia conclui a sua intervenção num programa na TSF assim, entre o escandalizado e o ar snob de quem não faz mais que esfregar uma evidência na cara de quem o ouve: "Israel é uma democracia!!". Pois é pá! Também a França era uma democracia quando andava a espalhar massacres no Norte de África há 50 anos, ou os EUA há 30 no Vietname. A democracia, o último e primeiro argumento da mediocridade instalada.
5 minutos antes a frase feita era outra: "A mim, se me atirassem rockets para o jardim de casa, também fazia tudo o que pudesse para impedir isso". Pudera, especialmente se os cantos da tua casa ainda tivessem o cheiro do proprietário que tu expulsaste de armas na mão.
Esperei, durante a parte final do programa, que a consciência de esquerda, aka, Ricardo Araújo Pereira, salvasse a cara, falasse, sei lá, dissesse qualquer coisa de esquerda, no limite, que dissesse qualquer coisa. Não disse. Há coisas em que o humor engraçadinho não é suficiente.

Desejo o dia da independência da Palestina livre de ocupantes. Cada dia que passa vejo esse dia mais longe.

Publicado por [Renegade] às 07:59 PM | Comentários (6)

A dar-lhes Música

Publicado por ["Paco" Menéndez] às 06:57 PM | Comentários (3)

Mais um jovem negro e pobre assassinado pela polícia


"A plataforma Gueto não pode deixar de denunciar mais uma execução sumária, com pena de morte, dum jovem negro por parte da polícia, e um julgamento injusto feito no tribunal dos media, que condenou o nosso irmão e absolveu mais um assassino.
Uma perseguição policial do passado domingo, 4 de Janeiro às 21h, ditou a morte de Kuku, com apenas 14 anos.
Segundo a versão "oficial" de fontes policiais os agentes identificaram o carro furtado, onde seguiam 4 jovens, no bairro de Santa Filomena. Por não terem respeitado a ordem para parar, a polícia iniciou uma perseguição que só acabou no bairro da Quinta da Lage quando os jovens abandonaram o carro e continuaram a fuga a pé. Depois de terem disparado tiros para o ar, a polícia alega que Kuku, que foi o último a sair da viatura, apontou uma arma de calibre 6.35 a um agente, tendo este, em legítima defesa, disparado um tiro que o feriu mortalmente na cabeça. Outro irmão foi ainda atingido com uma bala na perna.
Ainda na sua versão oficial a polícia declara que o agente não atirou para a matar. Quem não quer matar não aponta uma arma à cabeça, portanto a intenção do agente era matar ou teria apontado a outra parte do corpo.
Na manhã seguinte os media iniciaram a sua propaganda, usando apenas as fontes policiais, para sujar a imagem do jovem e legitimar a acção do polícia, alegando que se tratava de um jovem referenciado por crimes violentos.
Com esta propaganda os media conseguiram transmitir a ideia de se tratar dum jovem violento que era uma ameaça para os agentes, e para a sociedade, bem como glorificar a polícia por mais uma "missão cumprida": assassinar um negro.
Como se não bastasse a idade de Kuku, 14 anos, para que este não pudesse ser considerado um criminoso violento, o mesmo foi referenciado como tal apenas por furtos, dos quais não resultou nenhuma condenação. Ainda que tal tivesse acontecido, em nenhum dos casos houve uso de violência. Tendo em conta aquilo os media têm propagandeado nos últimos meses como "criminalidade violenta" só prova que esta usa e abusa de tais critérios sem nenhum rigor para operar a sua propaganda racista e continuar a fomentar o medo dos imigrantes seus descendentes na opinião publica.
Segundo os jovens envolvidos na fuga, o carro em que seguiam já tinha sido furtado anteriormente, tendo estes, sabendo que estava abandonado, aproveitado o facto para nele se dirigirem ao bairro de Santa Filomena onde iam ver um jogo de futebol. Os mesmos disseram ainda que Kuku não trazia nenhuma arma consigo.
Tal como os restantes ocupantes do carro, vários amigos que estiveram com Kuku naquele dia, negam tê-lo visto com qualquer arma, e acrescentam ainda que nunca viram Kuku armado quer com faca, quer com pistola, e duvidam bastante que ele fosse capaz de apontar uma arma a outra pessoa e muito menos a um agente "Kuku era um puto.. ainda que tivesse uma arma, jamais a apontaria a um bófia". Eles descrevem-no como "calado, tranquilo, talvez até um pouco tímido".
Estes afirmam ainda que Kuku estava marcado desde um episódio em que, logo após acordar, e tendo dormido em casa, foi abordado pela polícia na sua porta, alegadamente por ter sido visto a conduzir um carro roubado nessa madrugada. Indignado negou qualquer relacionamento com o que quer que fosse que tivesse ocorrido naquela madrugada e ao ser agredido e arrastado pelo chão Kuku resistiu à detenção apelando aos seus direitos. A sua resistência originou ainda mais agressividade da polícia. Kuku tentou resistir e só a intervenção da mãe e outros familiares demoveu os agentes de quaisquer que fossem as suas intenções.
Kuku foi julgado e executado pela polícia à semelhança de Angoi, Tony, Tete, Corvo, PTB, etc. Nos últimos meses vários irmãos foram perseguidos e agredidos nas ruas, nas carrinhas e dentro das esquadras. Este não foi um acidente, nem um acto isolado, foi o desfecho que já esperávamos. Destes assassinatos e agressões nunca resultou uma única condenação. Pelo contrário a polícia têm sido aplaudida pelo Ministro da Administração Interna e pela opinião pública manipulada, pela propaganda racista dos media. Resta uma conclusão: face a esta impunidade a polícia tem "luz verde" para matar jovens negros em Portugal. Já não acreditávamos que fosse feita qualquer justiça nos tribunais mas agora sabemos mais que isso.
Num país que nem aplica a pena de morte, até um "criminoso violento" teria direito a um julgamento antes de ser executada qualquer pena. Mas para nós negros, a pena de morte está em vigor e a "justiça" não é lenta, é veloz feita na hora pela polícia. O nosso julgamento é feito todos os dias na imprensa matinal e no noticiário das oito.
Apelamos à mobilização de tod@s os irm@s contra a violência policial, a propaganda racista e contra a opressão autoritária. Se a impunidade, o conformismo e o silêncio continuarem os assassinatos continuarão também.
Apelamos também ao apoio à realização dum funeral digno para Kuku na compra do Cd dos Mentis Afro, duma T-shirt do Kuku, ou através de donativo para o NIB 0010 0000 27703050 0022 0. Para mais info escrevam para o mail indicado em baixo."
Plataforma Gueto. Sem Justiça não haverá Paz.
Plataforma.gueto@gmail.com

Publicado por [Rick Dangerous] às 04:26 PM | Comentários (28)

Quando está filmado não há versões diferentes

Mais uma execução sumária, desta feita em Oakland.Tiro na nuca. Não é o melhor vídeo, há bastantes e portanto é ir ao youtube caso queiram, os dois abaixo são dos protestos que se seguiram.



P.S.- Peço desculpa aos leitores do Spectrum, afinal havia mesmo versões diferentes, só que:
Perante as imagens divulgadas, gravadas de diferentes ângulos, as justificações apresentadas pelos agentes acabaram por cair por terra, mostrando que o polícia não teve qualquer razão para disparar sobre a vítima, que estava deitada no chão e desarmada.
Correio da Manhã

Publicado por [Chuckie Egg] às 04:11 PM | Comentários (4)

A falácia do calçado.

Uma leve tensão crispava o ar à volta dos cerca de dez sapatistas reúnidos atrás de uma faixa na manifestação de repúdio à presença isrealita na Faixa de Gaza. O sapato que me tocava, uma sexy bota de cano alto disponibilizada pela minha prima, estava escondido dentro do casaco. Aguardávamos o fim da enésima intervenção estereotipada e redundante para sapatar a embaixada, por quanto fosse algo inofensivo temiamos pelo sait-on-jamais. Da tribuna alguém grita "Palestina vencerá" e os presentes juntam-se ao coro. De repente uma chuva de sapatos tapa o céu e vão cair às portas da embaixada, uma leve adrenalina percorre os sapatistas e anseiam por mais coisas para atirar. Trocam-se olhares com a policia, Alguém sugere atirar os próprios sapatos, alguém sugere enfiar-lhes uma pedra da calçada dentro. Permenecemos juntos.

Ao longe torna-se perceptivel um semblante cleopatresco em diálogo com a policia, de singelos sapatos na mão, imaginamos o pior, a policia começou a revistar quem chega à manifestação, mas não, a nossa cleopatra avança por entre a multidão e acaba por chegar perto de nós onde atira os seus sapatos qual afrodite atirando pão aos seus pavões. Pergunto-lhe o que queria o policia, ela responde: "Disse que para atirar sapatos era aqui porque aqui chegam mais longe". Os nossos sonhos de ilegalidade de massas assim desfeitos pela inocência de tão delicada criatura.

Cerca de uma hora depois abandonámos a manifestação deixando para trás a inarrável banda de samba do gaia. O seus batuques horriveis apenas acentuavam o frio da noite.

Publicado por [Party Program] às 11:14 AM | Comentários (6)

Movimento Sapatista de Libertação da Palestina

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Publicado por [Saboteur] às 03:02 AM | Comentários (2)

Diário de Atenas (director's cut).

Em Atenas nem todos os portuguese comrades são carinhas larocas que escrevem textos queridos e engraçados sobre as assembleias onde estiveram (ainda que o autor deste texto tenha sido já várias vezes descrito como portador de um semblante aristocrático).


Atena, homónima da cidade. Também ela tem um lado menos conhecido, mais sensual e sedutor.

"Batem as 12 horas de sábado, dia 3 de janeiro de 2009. Em frente à estação de comboio/metro de Petralona, bairro residencial próximo do centro de Atenas, pessoas com afinidades anarquistas vão-se juntando. Foi convocada uma manifestação de solidariedade com uma jovem trabalhadora e sindicalista do bairro de Petralona que foi vítima de uma agressão com ácido encomendada pelos seus patrões. A sua entidade patronal é uma empresa de limpeza contratada pela companhia que gere a linha de comboio/metro de Atenas, daí o local escolhido para o protesto. Por volta da uma da tarde, são cerca de três milhares, talvez um pouco menos, talvez um pouco mais, os manifestantes que se concentram no local designado e que iniciam a marcha de protesto. O percurso é simples e não passa por qualquer grande avenida ou praça de Atenas. Circunscreve-se ao bairro de Petralona, percorrendo as suas ruas e ruelas, mas sem nunca se afastar da estação. Entre os manifestantes predomina o preto das roupas, das bandeiras e das tintas com que se vão cobrindo as paredes do bairro com frases de luta. Não há muitas caras tapadas, apenas as dos que pintam e só quando existem câmaras através das quais é possível a sua identificação. Tirando nas bandeiras e os que são inscritos nas paredes, não se vêem símbolos anarquistas ou de qualquer outra espécie. O folclore iconográfico esquerdista não tem lugar entre este grupo que se desloca gritando palavras de ordem e acenando aos moradores que vêm à janela saudar os manifestantes. Petralona é um bairro de tradição de esquerda e um dos mais activos politicamente e talvez seja essa a razão que explica a afectividade com que os manifestantes anarquistas são recebidos. Às tantas, numa das ruas em que a manifestação seguia, pétalas de rosas são largadas por alguns moradores das suas varandas sobre os manifestantes que, por sua vez, respondem com palmas e sorrisos. Ao longo do trajecto pelo bairro houve apenas um momento de tensão. De um café, em cuja montra se escrevia qualquer coisa, saiu um homem, o proprietário talvez, com uma faca em riste, reclamando com os manifestantes. Imediatamente, alguns deles rodearam o homem, a ele se dirigindo com grande agressividade e veemência. Foi necessária a intervenção de outros manifestantes e de algumas pessoas que se encontravam no interior do café para que as coisas se acalmassem e o cortejo pudesse seguir o seu caminho em direcção à estação. Aqui chegados, as coisas mudaram rapidamente. Em poucos metros, passam a ser vários os koukoulofori, expressão que na Grécia se usa para designar o que no resto da Europa se vai chamando black block. A palavra grega tem uma romântica tradução literal para qualquer coisa como “encapuçados que se mexem”. Mas continuando. Passam a ser vários, quase todos, os manifestantes que se cobrem com capuzes, máscaras, gorros, cachecóis, etc.. As bandeiras passam para a frente e lajes do passeio são arrancadas e partidas, fornecendo armas de luta e arremesso aos manifestantes. Por esta altura, já as lojas fecharam e os donos e clientes se afastaram. Uma barricada é erguida numa das extremidades da rua que dá acesso à estação, sendo colocada entre os manifestantes e o corpo de intervenção da polícia que desde o início seguia de longe a manifestação mas que nesta altura se tentava aproximar. Feita a barricada e preparados que estão os manifestantes para enfrentar a polícia, passa-se à concretização da acção que os tinha reunido neste dia: o ataque à estação, propriedade da companhia que gere as linhas de comboio/metro de Atenas e onde tem actividade a empresa da trabalhadora atacada. A tensão é grande e às movimentações da polícia, respondem os manifestantes desafiando-a com palavras de revolta e um rufar sacado das bandeiras no chão, em contentores do lixo ou num gradeamento que ladeia a rua. Os manifestantes não recuam e a polícia não avança. Enquanto polícia e manifestantes se avaliam e controlam, um grupo destes entra na estação, munido de escadotes e outras ferramentas, para aí deixar a sua marca de protesto e revolta. A polícia, que consegue ver o grupo de manifestantes a entrar na estação, nada faz, limitando-se a aguentar a sua posição diante dos manifestantes e da barricada por estes levantada. Um confronto poderá ter consequências maiores e mais graves do que as que eventualmente resultarão do ataque à estação e a polícia parece fazer permanentemente essa avaliação. Em poucos minutos o grupo da estação está de regresso, manifestando aos que aguentaram o corpo policial o sentido do dever cumprido. A acção está concluída e agora resta seguir até ao local onde a manifestação deverá terminar, assegurando que ninguém fica para trás e é apanhado pela polícia que ainda se mantém à distância. Impressiona a capacidade de organização e o espírito de união dos manifestantes, condições que ajudam a explicar a dimensão e força da revolta que desde os primeiros dias de dezembro tem assolado a Grécia. Nesta parte final do percurso, as caras voltam a descobrir-se e as ferramentas usadas desaparecem sem disso se dar conta. A manifestação chega depois ao fim e os manifestantes rapidamente abandonam o espaço e se misturam entre os turistas e outras pessoas que circulam pelas movimentadas ruas de Atenas. Correu tudo conforme planeado. Não houve detenções e a estação ficou marcada por uma luta que veio para durar. Assim parece, pelo menos."

Publicado por [Party Program] às 12:06 AM | Comentários (1)

janeiro 08, 2009

O que diz Soeiro


José Soeiro discursando às massas precárias impacientes e pedindo-lhes para terem paciência

Li com choque e pavor as entradas no diário ateniense do jovem deputado do bloco. Assim à primeira vista não têm nada de muito surpreendente e não me causam incómodo de maior. O que me chama mais a atenção na sua leitura é o constante esforço de «tradução» do que acontece em Atenas para a cultura política de José Soeiro e dos jovens do bloco, fazendo-me recordar a reportagem publicada no verão sobre o seu acampamento.
Tudo é lido à luz desta mistura difusa de escutismo, comércio justo, boa vontade e entusiasmo kitsch, em que se aspira a «um mundo melhor» e se tem a preocupação de ser «pedagógico». Ficamos com a sensação de que Soeiro, quando deixa cair um copo de sumo de maçã em casa de alguém, diz «chiça» em vez de «fôda-se», para não ferir qualquer susceptibilidade.
Note-se a preocupação do primeiro dia: "Por isso, também os estudantes terão de arranjar formas criativas - e preferencialmente à escala europeia - para manter o conhecimento na esfera não mercantil dos direitos." Temos dificuldades em compreender o que poderá ser a esfera mercantil dos direitos, mas numa frase em que se fala de «formas criativas e preferencialmente à escala europeia», seria quase mesquinho ir por aí. Sabemos que este tipo de formulações aponta quase sempre para a repetição em Portugal do que alguém viu fazer num qualquer Fórum Social Europeu ou manifestação londrina/parisiense/romana contra a privatização do ensino. Sabemos, no fundo, que é tanto menos criativa quanto aspira à escala europeia, mas como querer mal a um entusiasmo tão juvenil? Ele parece mesmo acreditar nestas coisas e isso já é uma vantagem em relação aos jovens que o precederam.


Anarquistas malvados e sectários que não deixaram o Soeiro filmar o pessoal

O que se torna problemático é a posição do «portuguese comrade» que tenta «explicar» aos gregos o que mais lhes convém, apesar de ter caído ali de pára-quedas e de não falar nem compreender a língua em que se debate nas assembleias. A imagem de uma assembleia estudantil transformada em mini-parlamento - em que "as intervenções são feitas pela ordem de representatividade das correntes politicas estudantis" - não parece coincidir muito com as discrições que se lêm noutros sítios. Mas registe-se a candura, Soeiro explica que estão a ser apresentados pelos media como «animais» (sic) e é aplaudido por todos, menos por um grupo de anarquistas (cinco, para ser mais concreto) que o «vetam» sem qualquer razão aparente, apesar das afirmações seguintes parecerem dar-lhes bastantes razões para o seu veto: "É pena, porque aquelas imagens mereciam ser vistas. Dizem muito mais sobre o que se passa do que qualquer montra partida." Neste ponto acompanho plenamente os cinco anarquistas da assembleia de arquitectura. As montras partidas dizem muito mais sobre o que se passa do que qualquer texto que José Soeiro publique no Esquerda.net E se os participantes na assembleia soubessem que Soeiro é deputado de um partido que recorre a esquemas como este, talvez a simpatia polida para com os «portuguese comrades» tivesse sido um pouco mais azeda.
Este paternalismo de quem acha que sabe perfeitamente o que merece ou não ser visto, o que reflecte ou não o espírito do movimento, juntamente com este imaginário político que não vive sem arrumar tudo em gavetinhas bem etiquetadas (os representantes de cada facção estudantil como epicentro da assembleia) e que nem sequer renunciou à ritual denúncia do partido comunista, que não acompanha o movimento e que portanto é etiquetado de «partido da ordem», como se a «esquerda radical» com que simpatiza José Soeiro não tivesse feito o mesmo, como pudemos ler no esquerda.net: "Saudamos os estudantes, rapazes e raparigas, todos os jovens que não escondem a cara. [...] O nosso alvo é o sistema, e as suas injustiças para com a juventude. O nosso alvo não são as montras, os carros, as residências, os edifícios públicos. Estamos inequivocamente contra a violência cega."
O nosso alvo é o sistema. Quanta ternura...


José Soeiro explicando aos estudantes de arquitectura atenienses que devem sorrir para as câmaras, de maneira a desmentir a imagem de «animais» que lhes é dada pelos «media do sistema»

Publicado por [Rick Dangerous] às 05:23 PM | Comentários (16)

Um golo contra a barbárie e o terrorismo


Ontem à noite, no jogo que opunha o Sevilha ao Deportivo de la Coruña, o avançado maliano Kanouté - considerado o melhor jogador africano em 2007 - dedicou o seu golo à população de Gaza. Pela sua solidariedade com uma população massacrada, recebeu um cartão amarelo.

Publicado por [Rick Dangerous] às 04:20 PM | Comentários (5)

"Diário de Atenas /2"

José Soeiro, enviou o nº2 do seu "Diário de Atenas". O nº1, está no portal do bloco...

Apagaram tudo?

Chegados ao Politécnico de Atenas, o centro da contestação estudantil e o sítio onde vigora a lei do asilo (a policia está impedida pela Constituição de lá entrar sob qualquer circunstância), encontramos as paredes a serempintadas. Dois trabalhadores tapavam com tinta branca um graffiti: “Fuck the police”. A repressão policial é uma das questões principais da mobilização. Desde a ditadura militar que há uma forte cultura anti-autoritária neste país. Os partidos do poder – PASOK e Nova Democracia – têm feito promessas sucessivas de “democratização da polícia”. Mas ela nunca aconteceu verdadeiramente: a polícia continua conotada com a extrema-direita e com uma repressão violenta. A Amnistia Internacional considerou a Grécia um dos piores países europeus no que diz respeito à violência policial. E antes dos Jogos Olímpicos de 2004, uma série de leis “anti-terroristas” reforçaram o poder e a arbitrariedade da acção policial. Os jovens e os imigrantes são, naturalmente, os primeiros alvos desta repressão. Não apenas nas manifestações, mas no dia-a-dia: identificação de pessoas, violência nas esquadras, etc.... Em Exarchia, bairro central da contestação e onde se situa o Politécnico, a policia é uma presença constante.

“Só Deus escolhe quem morre”

Ninguém esquece a morte do jovem Alexis Grigoropoulos. Um outro Alexis, desta feita Kougias e advogado do policia que assassinou o adolescente, disse na televisão, a seguir ao assassinato, que “só Deus escolhe quem morre e quem vive” e que “o Tribunal é que vai decidir se ele merecia morrer ou não”. Em quatro dias, um grupo criado no Facebook, cujo título era “Fuck Alexis Kougias” reuniu 90 mil membros. A net é um ponto de encontro – e um lugar de mobilização na revolta de Atenas.

“Portuguese comrades!”

No Politécnico, não apagaram tudo. Nas paredes, há graffitis, inscrições, cartazes, manifestos. No terceiro andar decorre uma assembleia aberta, promovida pelos professores da escola, onde alunos e docentes discutem o futuro do movimento. Centena e meia de pessoas apinham-se na sala. Cá fora, umas dezenas aguardam lugar. Para quem só conhece as faculdades portuguesas, a cena é inimaginável. O presidente da escola coloca a questão em termos de “preservar a democracia ou a escola” e contesta-se que o direito de asilo sirva para proteger “anarquistas que vêm de fora”. Há quem contrarie e argumente que “mais vale perder uns dias de aulas do que perder a democracia”. De repente, dão pela nossa presença e sobretudo pelo flash da nossa máquina. O director, aparentemente chateado, pergunta, em grego e depois em inglês: “Quem são vocês? Jornalistas?”. A nossa resposta é pronta: “Portuguese comrades!”. A assembleia ri, cúmplice. A discussão continua.

Tomar a Palavra

À tarde, nova assembleia. Um anfiteatro enche-se com centenas de estudantes. É uma assembleia da escola de arquitectura, uma das 9 que compõem o politécnico. As intervenções serão feitas pela ordem de representatividade das correntes politicas estudantis. Começa uma rapariga da EAAK, maioritária naquela faculdade, que junta grupos da esquerda não-parlamentar. Seguir-se-á o representante da organização de estudantes comunistas e depois o da União de Esquerda, corrente da esquerda radical que se agrupa na Syriza. As pessoas tomam a palavra sem microfone, as discussões são exaltadas. A escola é um lugar de debate do mundo e dos seus caminhos. O plenário dura horas e no fim a maioria decide que sexta-feira a ocupação será retomada.

Imagens do Movimento

O primeiro ponto da assembleia fomos nós. Ou seja, se os estudantes concordavam que filmássemos a discussão. Explicamos às centenas de estudantes a questão: a imagem que a imprensa internacional passa da revolta grega são os carros a arder e montras partidas. E dizemos que queremos que existam outras imagens e outros registos para além da caricatura que o poder quer fazer: pessoas envolvidas na discussão colectiva do seu futuro e determinadas em deitar as mãos à história em vez de esperar ela seja uma monótona repetição do presente. A assembleia aplaude. Mas há um grupo de cinco anarquistas que contesta: dizem que não querem aparecer na televisão e que as imagens podem ser mal utilizadas. Explicamos que já aparecem nas tv’s, mas como animais. E que a questão é se os media do sistema devem ter o monopólio da representação do movimento. Não convencido, o grupo de anarquistas exerce o direito de veto. Assim, não pudemos filmar a assembleia. É pena, porque aquelas imagens mereciam ser vistas. Dizem muito mais sobre o que se passa do que qualquer montra partida.

9 de Janeiro: memória e futuro

9 de Janeiro é sexta-feira. Faz 18 anos, um movimento estudantil poderoso ocupava as escolas gregas. Em Patras, Nikos Temponeras, professor do ensino secundário solidário com os estudantes, defendia a ocupação da sua escola. Foi morto, espancado com uma barra de metal por um grupo de estudantes de direita, membros da Nova Democracia. Esta sexta-feira, a manifestação lembrará o crime passado em nome do presente e do futuro.

KKE: partido da ordem?

O KKE – Partido Comunista Grego é provavelmente o mais ortodoxo dos PC’s europeus. Para o KKE não houve nem há nenhuma revolta. Nem os 50 mil jovens que se manifestaram no dia 8 de Dezembro foram suficientes. Este partido considera a revolta como uma acção de “provocadores”. Reunido com o primeiro-ministro, apelou à paz social e atirou-se à coligação da esquerda radical: “a liderança da Syriza deve deixar de proteger os revoltosos”. Na assembleia de hoje, os estudantes perguntavam aos seus colegas do KKE por que estiveram ausentes das reuniões durante o movimento. Só tiveram o silêncio como resposta.

Vá para fora cá dentro

Hoje, houve remodelação governamental. O novo ministro da educação do governo da direita é o antigo ministro do turismo do mesmo governo.

Publicado por [Saboteur] às 11:30 AM | Comentários (8)

janeiro 07, 2009

C´est pas nous qui sommes à la rue, c´est la rue Kétanou

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A REVOLTA NA GRÉCIA
debate organizado pela unipop
Dos primeiros-ministros europeus ao mais anónimos militantes e activistas, os acontecimentos ocorridos na Grécia em início de Dezembro de 2008, e cuja irresolução parece prolongar-se nestes primeiros dias de 2009, mereceram atenção generalizada e têm sido pretexto para vários debates. Estes debates, entre outros pontos, tocam as seguintes questões: a motivação dos revoltados e a diversidade de grupos envolvidos nos protestos; a hipótese de um novo ciclo de lutas, caracterizadas por novas práticas, novos protagonistas e novas ideias, estendendo-se de Los Angeles a Atenas, passando por Seattle, Génova e Paris; a relação entre a polícia, a violência, a política e os movimentos; o renascimento de uma cultura política insurreccional; a posição das diferentes esquerdas políticas ante os acontecimentos; etc.

Para discutir estas e outras questões relativas à revolta na Grécia, convidamos todos os interessados a aparecerem na Livraria Pó dos Livros, no dia 13 de Janeiro, terça-feira, às 18h30. O debate é organizado pela unipop, que, para o efeito, convidou – e eles aceitaram – o Daniel Oliveira, o Nuno Ramos de Almeida, o Ricardo Noronha e o Rui Tavares.

A Livraria Pó dos Livros fica na Av. Marquês de Tomar, n.º 89.
Para uma melhor localização da livraria:
http://arquivopodoslivros.blogspot.com/2008/03/estamos-aqui.html

Via : http://u-ni-pop.blogspot.com/

Publicado por [Chuckie Egg] às 11:24 AM | Comentários (23)

"Não há militares a não ser os invasores"

O massacre está em curso, assistindo-se na comunicação social a tão curiosos como ridículos esforços para distinguir entre vítimas civis e militares. Em Gaza, para que conste, não há militares, a não ser os invasores. Existem restos da polícia autonómica, militantes do Hamas armados e organizados como milícias. O resto é milhão e meio de desempregados, famintos e humilhados. Tal é o inimigo de Israel que lançou alguns morteiros, por exemplo contra a cidade de Asqelon, que em 1948 se chamava Al-Majdal e era uma aldeia árabe cuja população, vítima da limpeza étnica em que assentou a criação do Estado de Israel, se refugiou em Gaza.

Para ler a totalidade deste excelente artigo de José Goulão - o jornalista português que mais sabe sobre a história a política do médio oriente (foi por isso que foi corrido da TSF) - ide ao site do Le Monde diplomatique, edição portuguesa.

Publicado por [Saboteur] às 11:20 AM | Comentários (1)

janeiro 06, 2009

Porque no me callo

Venezuela expulsa embaixador de Israel do país


Foi um dos fundadores do Spectrum, o saudoso Jumping Jack que deu a dica ;)

Publicado por [Saboteur] às 11:46 PM | Comentários (5)

Também foi acidente

"Muitos de nós sentiram no corpo as cassetetadas da polícia (...) sentiram as balas passarem bem perto, muitos pensando que seriam de madeira ou apenas de pólvora seca. Não eram...provam-no os buracos das paredes e das janelas - prova-o sobretudo a gravidade do estado de saúde de um nosso colega atingido a tiro, a quem já teve de ser retirado o baço e o rim esquerdo. (...) Mas quem busca a defesa da polícia? A quem é que ela defende? Não defende concerteza os operários e camponeses quando querem aumentar os seus salários e melhorar o seu nível de vida. Não defende concerteza os estudantes quando querem que a universidade se abra a todos os jovens do país, e não apenas aos filhos dos ricos" ("A Verdade", estudantes reunidos em assembleia magna na Universidade de Coimbra 15-5-1970)

Publicado por ["Paco" Menéndez] às 05:29 PM | Comentários (2)

Circular - Acção de Quinta-feira

Ontem na concentração, naquele grupo mais aguerrido que estava ao pé daquele senhor de barba e chapéu à Indiana Jones, apareceu a ideia de levar uns sapatos para a acção de quinta-feira para atirar à embaixada de Israel.

Vocês não podem levar também uns sapatinhos? Para não sermos os únicos…

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Publicado por [Saboteur] às 10:21 AM | Comentários (3)

janeiro 05, 2009

Guerra

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O delírio apoderou-se definitivamente do partido sionista português.
Perguntam, "o que é o Hamas?", sem perguntar, quem favoreceu e apoiou o Hamas nos anos 80 para enfraquecer a OLP e dividir a resistência palestiniana.
Dizem que «Israel é a única democracia do Médio Oriente» sem mencionar que Israel não aceitou os resultados das eleições palestinianas e continuamente deseja escolher os seus próprios interlocutores para negociar.
Ferreira Fernandes dá mostras da sua inigualável consciência histórica: "E sobre a intervenção dos tanques israelitas julgo-a pela eficácia que venha a ter. Se ela acabar com a flagelação (70 rockets e mísseis diários sobre cidades de Israel), irei considerá-la, à ofensiva israelita, uma boa acção. Se ela acabar de vez com o Hamas, o gangue, hei-de considerá-la uma excelente acção." Sobre a eficácia não é preciso alongarmo-nos muito, todos os dias nos entra em casa através da televisão. Acabar com um grupo de guerrilheiros com uma intervenção militar parece ser o objectivo louvável do Estado de Israel. Não sei se é preciso relembrar todas as guerras em que um exército convencional tentou acabar com uma guerrilha. Algumas duram há mais de cem anos e não parecem prestes a acabar. Mas não é preciso ir tão longe. Basta recuar dois anos (tal parece ser o fôlego intelectual de Ferreira Fernandes) e relembrar que um mês de bombardeamentos e milhares de soldados não foram suficientes para derrotar o Hezbollah no Líbano e o Hamas em Gaza. Se formos um pouco mais ambiciosos, poderemos recordar que, em 2001, o exército israelita entrou na Cisjordânia para capturar Arafat e «decapitar a liderança terrorista palestiniana» da altura, com os resultados que se conhecem.

A palma para o racismo mais declarado vai direitinha para o suspeito do costume, Pacheco Pereira, um pouco mais ambicioso do que os «falcões» israelitas (decididamente aquela gente anda a dormir) : "exigir da comunidade internacional a reposição da legalidade no território, desarmando o Hamas, entregando o controlo de Gaza ao governo legítimo da Autoridade Palestiniana, apoiando os esforços dos moderados palestinianos para um entendimento com Israel, mas sendo intransigente com a situação de segurança de Israel." Para Pacheco Pereira, a segurança de Israel é o único ponto em que deve existir intransigência, a única legalidade que deve ser reposta. Dir-se-ia até que erguer um muro de cadáveres palestinianos em redor de Gaza não será um preço demasiado elevado para a concretização desse objectivo. Os «moderados palestinianos» não serão fáceis de encontrar. Parece que estão todos presos em prisões de segurança máxima ou ainda a ser instruídos pela Mossad.

Não há nada a fazer neste debate nem nenhum argumento a avançar, porque há muito que os dados estão lançados. Estes peixes nadam com tranquilidade nas águas turbulentas do «choque de civilizações» e não há maneira de os convencer que estão a falar da morte de pessoas iguais a nós, com o mesmo direito fundamental a viver e existir em paz, empurradas para uma situação de máximo desespero e que irão lutar até ao fim e por todos os meios necessários pela sua sobrevivência. O seu racismo há muito decidiu que os habitantes do médio oriente são todos dispensáveis e sacrificáveis porque potencialmente terroristas, eventualmente terroritas, inequivocamente terroristas ou, simplesmente, vizinhos, ex-colegas, filhos, sobrinhos, conhecidos, não-suficientemente-distanciados de terroristas. A palavra já foi de tal modo banalizada que nada significa a não ser um sinónimo de bárbaro ameaçador, mal absoluto, inimigo a abater sem piedade, a torturar sem remorsos, a humilhar sem hesitações. Que tipo de clarividência se pode esperar da parte de quem apoiou a invasão do Iraque e, tantos anos depois, ainda encontra fôlego para nos chamar idiotas porque não conseguimos descortinar os seus «aspectos positivos»? Nós «relativizamos e legitimamos» a violência palestiniana, ao passo que eles se limitam a pôr no devido contexto a morte de um milhão de iraquianos.

Não há, em todos os argumentos avançados para justificar o bombardeamento e invasao de Gaza - como não houve em todos os bombardeamentos e invasões anteriores - o mais ténue desejo de que se concretize naquela zona uma solução de paz. Nem isso seria desejável para quem já evidenciou, mais do que uma vez e em sintonia absoluta com os think-thank neo-conservadores que mandaram em Washington nos últimos anos, que nada menos do que o completo redesenhar do mapa da região será suficiente para «acabar com a ameaça terrorista». A paz que eles desejam é uma outra palavra para guerra infinita em condições radicalmente desiguais e desproporcionais. Essa guerra que lhes permite abater milhares de «outros» por cada um dos «nossos», com a certeza reconfortante de que haverá sempre baixas que garantam a continuação desta dança macabra.
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Publicado por [Rick Dangerous] às 04:21 PM | Comentários (8)

Elson Sanches


Segundo o Público, que cita o Correio da Manhã, um polícia à paisana baleou na cabeça um miudo de 14 anos na Amadora. Estava num carro «supostamente» roubado, em companhia de outros jovens «alegadamente» armados e o bófia disparou em reacção a «eventuais disparos». Relembre-se que a polícia portuguesa foi recentemente equipada com pistolas de maior calibre e alcance (Glock), para estar em condições de fazer frente a criminosos «cada vez mais perigosos e melhor equipados».
Note-se que apesar de todas as dramatizações acerca da «orgia de violência» na Grécia, morre-se mais facilmente num qualquer território ocupado dos subúrbios de Lisboa do que numa manifestação ilegal com milhares de pessoas de cara tapada. Há uma guerra em curso e não é difícil perceber quem a está a ganhar. Somos todos alvos fáceis.

Publicado por [Rick Dangerous] às 04:00 PM | Comentários (7)

Valsa com Bashir

Fui ontem ver o belo filme “documentário de animação” – Valsa com Bashir – que relata como o realizador tenta ultrapassar o seu trauma de guerra, após ter participado como soldado israelita na guerra do Líbano e nos massacres de Sabra e Shatila em 1982

O filme é de grande relevância política. Denuncia no fundo que a política belicista de Israel contra o povo palestiniano já tem algumas décadas, tornando claro mais uma vez o descaramento das afirmações de Shimon Peres ontem... qualquer coisa como “tínhamos retirado de Gaza, não havia nenhuma razão para Israel continuar a ser vítima de ataques com rockets no seu território”

No entanto, não posso evitar uma situação de desconforto político com o filme.

Como se trata de um relato pessoal de alguém que esteve a servir no lado israelita, só os personagens israelitas são de facto humanos. Têm medo, sofrem ao ver atrocidades, desesperam com a morte dos camaradas, levam com balázios em primeiro plano… Os palestinianos são quase sempre uma coisa lá ao longe contra quem eles disparam.

Para além disso, todo o relato do massacre é feito como se fosse algo que aconteceu há muito tempo, um erro do passado, cometido por governantes do passado. Como se hoje não se estivesse a passar o mesmo.

Finalmente, saímos do filme com esta necessidade de perdoar o realizador e os amigos que entrevistou e compreender que eles, apesar de tudo, estavam só a cumprir ordens, eram novos demais, tinham demasiado medo para ponderar com calma, estavam embrutecidos com a guerra, etc, etc, etc.

Não tenho nenhum problema em aceitar isso, mas será que a generalidade do público também conseguem fazer o mesmo tipo de raciocínio com os jihadistas que se fazem rebentar no médio oriente?

Publicado por [Saboteur] às 12:37 PM | Comentários (4)

janeiro 04, 2009

Good question...

Ontem fui com a Shift mostrar o Bairro Alto a uma francesa, uma palestiniana e uma israelita (até parece de propósito para uma reportagem da TVI, hem?)

No Adamastor, elas ficaram muito mal impressionadas com o tamanho do Cristo Rei que se destaca na passagem. (e ficaram bem impressionadas com os guindastes do porto de Lisboa, no terminal de Alcântara – até parece de propósito para uma resposta ao Miguel Sousa Tavares, hem?).

Expliquei-lhes que o Cristo Rei foi um monumento erigido pelo Estado Novo, como “agradecimento” por Portugal não ter entrado na 2ª Guerra Mundial, que essa sempre foi uma das linhas fortes da propaganda do regime – ter “salvo” o país da guerra – blá, blá, blá…

Foi então que a israelita me perguntou: “Então se é assim, porque é que o monumento não foi destruído após o 25 de Abril?”

Publicado por [Saboteur] às 02:09 PM | Comentários (18)

janeiro 03, 2009

Rioters have more fun

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Estou com o camarada Gabriel Silva, do Blasfémias. Ninguém está a «constestar» o que quer que seja. É só mesmo a alegria de rebentar com os BMW's dos donos do mundo. É só mesmo vandalismo e parece ter cada vez mais adeptos. Ir às compras, ver televisão ou jogar computador não têm metade da piada. Os mercados estão em quebra e a subversão recupera o seu glamour. É isso que as mentes ordeiras não conseguem suportar.

Publicado por [Rick Dangerous] às 07:45 PM | Comentários (2)

Carta aberta de Uri Avnery a Barack Obama


Esta é uma carta aberta escrita por Uri Avnery, 85 anos, ex-deputado do Knesset (Parlamento de Israel), soldado que ajudou a fundar Israel em 1948 e que há décadas milita pela paz:
"As humildes sugestões que se seguem são baseadas nos meus 70 anos de experiência como combatente de trincheiras, soldado das forças especiais na guerra de 1948, editor-em-chefe de uma revista de notícias, membro do parlamento israelense e um dos fundadores do movimento pela paz:
1) No que se refere à paz israelense-árabe, o Sr. deve agir a partir do primeiro dia.
2) As eleições em Israel acontecerão em fevereiro de 2009. O Sr. pode ter um impacto indireto, mas importante e construtivo já no começo, anunciando sua determinação inequívoca de conseguir paz israelo-palestina, israelo-síria e israelo-pan-árabe em 2009.
3) Infelizmente, todos os seus predecessores desde 1967 jogaram duplamente. Apesar de que falaram sobre paz da boca para fora, e às vezes realizaram gestos de algum esforço pela paz, na prática eles apoiavam nosso governo em seu movimento contrário a esse esforço.
Particularmente, deram aprovação tácita à construção e ao crescimento dos assentamentos colonizadores de Israel nos territórios ocupados da Palestina e da Síria, cada um dos quais é uma mina subterrânea na estrada da paz.
4) Todos os assentamentos colonizadores são ilegais segundo a lei internacional. A distinção, às vezes feita, entre postos "ilegais" e os outros assentamentos colonizadores é pura propaganda feita para mascarar essa simples verdade.
5) Todos os assentamentos colonizadores desde 1967 foram construídos com o objetivo expresso de tornar um estado palestino – e portanto a paz – impossível, ao picotar em faixas o possível projetado Estado Palestino. Praticamente todos os departamentos de governo e o exército têm ajudado, aberta ou secretamente, a construir, consolidar e aumentar os assentamentos, como confirma o relatório preparado para o governo pela advogada Talia Sasson.
6) A estas alturas, o número de colonos na Cisjordânia já chegou a uns 250.000 (além dos 200.000 colonos da Grande Jerusalém, cujo estatuto é um pouco diferente). Eles estão politicamente isolados e são às vezes detestados pela maioria do público israelense, mas desfrutam de apoio significativo nos ministérios de governo e no exército.
7) Nenhum governo israelense ousaria confrontar a força material e política concentrada dos colonos. Esse confronto exigiria uma liderança muito forte e o apoio generoso do Presidente dos Estados Unidos para que tivesse qualquer chance de sucesso.
8) Na ausência de tudo isso, todas as "negociações de paz" são uma farsa. O governo israelense e seus apoiadores nos Estados Unidos já fizeram tudo o que é possível para impedir que as negociações com os palestinos ou com os sírios cheguem a qualquer conclusão, por causa do medo de enfrentar os colonos e seus apoiadores. As atuais negociações de "Annapolis" são tão vazias como as precedentes, com cada lado mantendo o fingimento por interesses politicos próprios.
9) A administração Clinton, e ainda mais a administração Bush, permitiram que o governo israelense mantivesse o fingimento. É, portanto, imperativo que se impeça que os membros dessas administrações desviem a política que terá o Sr. para o Oriente Médio na direção dos velhos canais.
10) É importante que o Sr. comece de novo e diga-o publicamente. Idéias desacreditadas e iniciativas falidas – como a "visão" de Bush, o "mapa do caminho", Anápolis e coisas do tipo – devem ser lançadas à lata de lixo da história.
11) Para começar de novo, o alvo da política americana deve ser dito clara e sucintamente: atingir uma paz baseada numa solução biestatal dentro de um prazo de tempo (digamos, o fim de 2009).
12) Deve-se assinalar que este objetivo se baseia numa reavaliação do interesse nacional americano, de remover o veneno das relações muçulmano-americanas e árabe-americanas, fortalecer os regimes dedicados à paz, derrotar o terrorismo da Al-Qaeda, terminar as guerras do Iraque e do Afeganistão e atingir uma acomodação viável com o Irão.
13) Os termos da paz israelo-palestina são claros. Já foram cristalizados em milhares de horas de negociações, colóquios, encontros e conversas. São eles:
a) estabelecer-se-á um Estado da Palestina soberano e viável lado a lado com o Estado de Israel.
b) A fronteira entre os dois estados se baseará na linha de armistício de 1967 (a "Linha verde"). Alterações não substanciais poderão ser feitas por concordância mútua numa troca de territórios em base 1: 1.
c) Jerusalém Oriental, incluindo-se o Haram-al-Sharif (o "Monte do Templo") e todos os bairros árabes servirão como Capital da Palestina. Jerusalém Ocidental, incluindo-se o Muro Ocidental e todos os bairros judeus, servirão como Capital de Israel. Uma autoridade municipal conjunta, baseada na igualdade, poderia se estabelecer por aceitação mútua, para administrar a cidade como uma unidade territorial.
d) Todos os assentamentos colonizadores de Israel – exceto aqueles que possam ser anexados no marco de uma troca consensual – serão esvaziados (veja-se o 15 abaixo)
e) Israel reconhecerá o princípio do direito de retorno dos refugiados. Uma Comissão Conjunta de Verdade e Reconciliação, composta por palestinos, israelesnses e historiadores internacionais estudará os fatos de 1948 e 1967 e determinará quem foi responsável por cada coisa. O refugiado, individualmente, terá a escolha de 1) repatriação para o Estado da Palestina; 2) permanência onde estiver agora, com compensação generosa; 3) retorno e reassentamento em Israel; 4) migração a outro país, com compensação generosa. O número de refugiados que retornarão ao território de Israel será fixado por acordo mútuo, entendendo-se que não se fará nada para materialmente alterar a composição demográfica da população de Israel. As polpuldas verbas necessárias para a implementação desta solução devem ser fornecidas pela comunidade internacional, no interesse da paz planetária. Isto economizaria muito do dinheiro gasto hoje militarmente e a partir de presentes dos EUA.
f) A Cisjordânia, Jerusalém Oriental e a Faixa de Gaza constituirão uma unidade nacional. Um vínculo extra-territorial (estrada, trilho, túnel ou ponte) ligará a Cisjordânia e a Faixa de Gaza.
g) Israel e Síria assinarão um acordo de paz. Israel recuará até a linha de 1967 e todos os assentamentos colonizadores das Colinas de Golã serão desmantelados. A Síria interromperá todas as atividades anti-Israel, conduzidas direta ou vicariamente. Os dois lados estabelecerão relações normais.
h) De acordo com a Iniciativa Saudita de Paz, todos os membros da Liga Árabe reconhecerão Israel, e terão com Israel relações normais. Poder-se-á considerar conversações sobre uma futura União do Oriente Médio, no modelo da União Européia, possivelmente incluindo a Turquia e o Irã.
14)A unidade palestina é essencial. A paz feita só com um naco da população de nada vale. Os Estados Unidos facilitarão a reconciliação palestina e a unificação das estruturas palestinas. Para isso, os EUA terminarão com o seu boicote ao Hamas (que ganhou as últimas eleições), começarão um diálogo político com o movimento e sugerirão que Israel faça o mesmo. Os EUA respeitarão quaisquer resultados de eleições palestinas.
15) O governo dos EUA ajudará o governo de Israel a enfrentar-se com o problema dos assentamentos colonizadores. A partir de agora, os colonos terão um ano para deixar os territórios ocupados e voluntariamente voltar em troca de compensação que lhes permitirá construir seus lares dentro de Israel. Depois disso, todos os assentamentos serão esvaziados, exceto aqueles em quaisquer áreas anexadas a Israel sob o acordo de paz.
16) Eu sugiro ao Sr., como Presidente dos Estados Unidos, que venha a Israel e se dirija ao povo israelense pessoalmente, não só no pódio do parlamento, mas também num comício de massas na Praça Rabin em Tel-Aviv. O Presidente Anwar Sadat, do Egito, veio a Israel em 1977 e, ao se dirigir ao povo de Israel diretamente, mudou em tudo a atitude deles em relação à paz com o Egito. No momento, a maioria dos israelenses se sente insegura, incerta e temerosa de qualquer iniciativa ousada de paz, em parte graças a uma desconfiança de qualquer coisa que venha do lado árabe. A intervenção do Sr., neste momento crítico, poderia, literalmente, fazer milagres, ao criar a base psicológica para a paz."

Publicado por [Rick Dangerous] às 06:18 PM | Comentários (3)

Para que serve uma crise


"O que vou escrever vai por os cabelos em pé a muita gente. Mas nestes dias de crise mais vale ter emprego, mesmo que mau, desprotegido, sem direitos, precário, do que não ter emprego nenhum. E é por isso que o reforço dos direitos laborais, o aumento das contribuições sociais, a dificuldade de contratar a recibo verde, a penalização do trabalho “negro”, têm um enorme preço em deixar mais gente na miséria. Em teoria nada há de mais aceitável, na prática nada há de mais injusto, porque em nome de quem tem trabalho e direitos adquiridos, penaliza-se quem quer qualquer trabalho, porque não encontra um trabalho decente. Para além disso é ineficaz, porque muita gente que não aceitaria trabalhar em condições de precariedade está hoje disposta a fazê-lo em quaisquer condições. A necessidade obriga e a necessidade tem muita força.
É um retrocesso em termos sociais? Certamente que é, mas a alternativa é um retroceso ainda maior, é a pobreza. Não estamos em períodos de normalidade, precisamos de soluções excepcionais, mesmo que temporárias, indexadas por exemplo, aos indicadores de desemprego e de pobreza. Porque na prática, há por aí muita procura de trabalho que não se materializa, porque empregar sai demasiado caro."

Pacheco Pereira, Abrupto

Publicado por [Rick Dangerous] às 05:51 PM | Comentários (2)

Protestos em Lisboa contra o massacre em Gaza

Acções de solidariedade e protesto

5 de Janeiro, segunda-feira a partir das 18h Largo de S. Domingos, junto ao memorial às vítimas da intolerância (em frente à Ginginha, Rossio)

8 de Janeiro, quinta-feira a partir das 18h em frente do check-point que a embaixada israelita instalou na colonizada Rua António Enes, nº 16, a S. Sebastião


As organizações promotoras são, entre outras entidades: CGTP, Comité de Solidariedade com a Palestina, Bloco de Esquerda, Tribunal Iraque (TPI), Colectivo Revista Rubra, Shift, Plataforma Guetto, SOS Racismo, Conselho para a Paz e Cooperação (CPPC), MDM, Associação Abril, FER, Política Operária (PO), Movimento pelos Direitos do Povo Palestino e pela Paz no Médio Oriente (MPPM), SPGL.

Publicado por [Saboteur] às 01:33 PM | Comentários (7)

Bom 2009

Espero que melhore... Estamos de rastos... Acho que foi do entrecosto que o Rick trouxe para a festa.

Publicado por [Saboteur] às 12:49 AM | Comentários (5)