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janeiro 31, 2005

Morte de um patife

O grande maestro Rudolf Barshai, que esteve na semana passada na Gulbenkian e nos trouxe uma estupenda interpretação da "Nona" de Schubert, mais a pouco conhecida 10ª Sinfonia de Alexander Lokshin (um músico votado ao mais completo ostracismo na URSS), evoca, em entrevista à revista espanhola "Scherzo", a primeira récita da Sinfonia nº 14 de Shostakovitch, só para as grandes figuras do regime, durante a qual se deu a morte de Apostolov, o sinistro dirigente da Cheka e do KGB.
Ora leiam esta extraordinária evocação:

«(...) Bueno, al final hicimos el doble estreno: el primero fue, un poco a puerta cerrada, semipúblico, en la sala de cámara del Conservatorio de Moscú, la sala Mali, con todas las entradas en la taquilla, quiero decir que sólo se podía acudir por invitación. En la primera parte, hicimos la Sinfonía "La Passione" de Haydn y en la segunda la Sinfonía n° 14 de Shostakovich. El auditorio estaba lleno de jerarcas, del Ministerio, del Partido, todos... "importantísimas personas" (en castellano), todos los importantes de Moscú, los peces gordos, ¡allí estaban todos! Cantaba Miroshnikova, y Vishnevskaia estaba en la primera fila, y se pasó toda la Sinfonía mirándola con cara de odio, ¡no sé cómo la pobre Margarita pudo cantar, la verdad! Y durante la interpretación de la obra, pasó algo terrible y asombroso: murió, de un infarto, Apostolov, el antiguo jefe de la Cheka, el hombre clave del KGB y el jefe del Departamento de Música del Partido Comunista de la URSS, el hombre que más había mortificado a Shostakovich durante toda su vida, la persona que redactó el texto del famoso artículo Caos y no música de Pravda, que se atribuye a Stalin, y el hombre que preparó el famoso decreto de Zhdanov contra el formalismo: ese era Apostolov. Y durante la obra oí ruido en la sala, pero no me volví, y al acabar supe que a Apostolov le había dado un ataque y había muerto entre el público. Cuando luego vino Shostakovich al camerino, vi que estaba muy impresionado. "Yo no quería esto, no lo deseaba". Y yo le dije: "Dimitri Dimitrievich, la música le ha matado: esas palabras, esa música, eran algo demasiado fuerte para Apostolov". De verdad, yo creo que cuando él escuchó esos versos terribles, los de "La respuesta de los cosacos zaporogos al Sultán de Constantinopla", interpretó que eran para él. Y los versos de Apollinaire sobre el poeta en la prisión, yo creo que también los convirtió subjetivamente en el espejo de su conducta, de lo que había hecho a tantos otros, Shostakovich entre ellos, cuyas vidas destrozó. Fue algo tremendo, como un acto de justicia del destino. A mí me recuerda al hombre que mató a Pushkin, Georges d'Anthés, que después del duelo fue a Praga y cenó con una condesa que adoraba al poeta y le dijo, ebrio y feliz, "¿Cómo, no sabe que yo maté a `su' Pushkin?". Repugnante. Lermontov escribió unos versos escalofriantes sobre eso... "¿Te ríes, asesino de poetas? Pues hay un juez Todopoderoso para el que tus chistes no significan nada, y que te espera tranquilo Sí, d'Anthés, lo ha dicho Akhmatova, era un anticristo, y Apostolov también lo era...»

Entrevista completa aqui.

Publicado por FG Santos às 09:40 PM

janeiro 28, 2005

Ausência de actualizações

Caros amigos,
Devido a uma série de compromissos familiares para este fim de semana e por também estar sobrecarregado de trabalho, informo a minha estimada audiência que o "Santos da Casa" só voltará a ter actualizações na próxima segunda-feira, dia 31, se tudo correr bem.
Até lá, passem bem.

Publicado por FG Santos às 03:53 PM | Comentários (1)

janeiro 27, 2005

Os anarquistas connosco!

É este o título de um curioso texto de Robert Brasillach publicado em 1937 no "Je suis partout", que mão amiga me fez chegar. Muito interessante a abordagem à mentalidade francesa, em particular a postura revoltada vs. conformismo, com alguns pontos de contacto com a nossa própria realidade portuguesa.
Um texto bem actual, mais oportuno ainda quando estamos a 10 dias do sexagésimo aniversário do fuzilamento de Brasillach.

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LETTRE A UNE PROVINCIALE : LES ANARCHISTES AVEC NOUS !
Rassurez-vous, ma chère Angèle, je ne veux pas faire pénétrer dans votre salon quelque noir gaillard chevelu, porteur de bombes, et chantant la vieille chanson de Ravachol: "Si tu veux être heureux - Nom de D... - pends ton propriétaire; Si tu veux être heureux - Nom de D... - fous les églises par terre." Ce n'est pas encore à ces
anarchistes que je pense, bien qu'ils se préparent sans aucun doute à ressusciter, et vous savez que la Fédération Anarchiste Ibérique a désormais des filiales chez nous, et que le drapeau noir flotte à l'Exposition, à côté du drapeau rouge. Mais je pense à tous
ceux qui commencent à trouver que la France est un drôle de pays.

On nous a assez raconté, pendant des années, que le Français n'avait pas le sens de la
discipline et n'aimait pas qu'on l'embête. Nos vaillants petits soldats, on le sait de reste,
sont débrouillards, mauvaise tête et bon coeur, et nos électeurs ont le goût acharné de
l'individualisme et de la liberté. En bref, nous sommes le pays de l'anarchie. Hélas! ma
chère Angèle, n'avez-vous pas envie de rire, et ne pensez-vous pas que nous donnons
au contraire l'exemple d'un pays étrangement accoutumé à penser en troupe et à obéir au
doigt et à l'oeil?
Il fut de mode, quelque temps, de se moquer de ces écrivains qui, en cas de guerre par
exemple, soutiennent par la plume le moral de l'arrière. Je pense que ces plaisanteries
paraitraient aujourd'hui tout à fait déplacées. Les plus illustres se précipitent, stylographe
en avant, pourfendent les mal pensants et les révoltés. Le grave M. Jules Romains, qui
est décidément en train de devenir le pape de l'antifascisme libéral, blâmait l'autre jour en
un mandement fort bien senti ces mauvais Français coupables de dire que tout ne va pas
bien dans leur pays. Il lui paraissait indigne qu'on pût lire à l'étranger des journaux qui
attaquent le gouvernement, et sans doute voudrait-il qu'on les empêchât de paraitre. Je
suppose que c'est ce qu'on appelle la liberté au pays de Donogoo, et j'excuserai M.
Romains en vous rappelant simplement qu'il se plaint aussi que de jeunes fascistes,
disciples de M. Maurras, aient déchiré deux de ses livres dans un hôtel italien. C'est
mauvaise humeur d'auteur déçu, et nous préférons en rire plutôt que d'avoir à traiter le
père de Knock de noms trop peu courtois.
Mais devant les sottises épiscopales de M. Romains, devant la ruée vers les décorations
et vers les places, comment, ma chère Angèle, ne serait-on pas un peu ému? J'avoue
que, de temps à autre, j'éprouve un peu de sympathie pour quelques personnages dont je
me sens bien loin, lorsque, à travers leurs préjugés et leur envie, je vois renaitre un peu
d'esprit anarchique. Je n'ai pas grand espoir de les amener à une conception plus
raisonnable des choses, mais je me dis qu'il est assez beau que nos maitres arrivent à
dégoûter leurs propres partisans.
Je vous ai déjà parlé de M. Chabannes, le dictateur de nos théâtres. C'est un journal de
gauche qui, l'autre jour, commençait à trouver qu'on allait décidément un peu fort, et
qu'après tout, M. Chabannes devait être classé immédiatement au-dessous du zéro
absolu. Ce n'est pas moi qui y contredirai. Et lorsque la C.G.T. interdit à M. Jean Renoir,
communiste notable et artiste gouvernemental, d'engager pour son film des figurants non
syndiqués, ce fut une belle protestation chez quelques journalistes et quelques artistes
pourtant bien en cour et habituellement fort soumis. Je n'ai pas la naïveté, ma chère
Angèle, de croire ces protestations et ces observations toutes pures, toutes
désintéressées, et surtout toutes durables. Mais justement, il me plait assez que les
mesures absurdes que nous voyons prendre chaque jour contre les libertés, soient
prises aussi contre l'intérêt de chacun. Peut-être alors finira-t-on par comprendre.
Il n'est pas vrai, ma chère Angèle, que notre peuple soit moins moutonnier et plus
indépendant que les autres. La crédulité sans bornes dont il fait preuve aujourd'hui nous
le prouve bien. Mais au milieu de ses moutons, parfois Panurge, qui allait suivre le
mouvement, s'arrête et réfléchit. Après tout, pourquoi se jetterait-il à la mer? On a réussi
à domestiquer beaucoup d'entre nous: les uns obéissent par goût naturel de
l'obéissance, d'autres parce qu'on les paie, d'autres parce qu'on leur a fait croire qu'il
était beau d'obéir, d'autres enfin par ce mélange de sincérité et d'intérêt qui est à l'origine
de la plupart des opinions humaines. Quand il s'agit d'écrivains, rien n'est plus facile que
de les tenter: diriger un service de propagande a toujours été pour eux le suprême appât,
et ce n'est pas tout à fait en vain que Paul Claudel, dans une prière célèbre, invoque en
saint Jude le patron à la fois de l'homme de lettres et de la prostituée.
Mais quelquefois un vieux remords les saisit, au milieu même de l'exercice de leur métier.
Un vieil orgueil vient leur rappeler qu'ils ont mis leur gloire dans la révolte. Toute l'idéologie
du XIXe siècle, qu'ils ont servie et vénérée, est là pour leur rappeler les devoirs sacrés
de l'insurrection. Ne soyons pas trop étonnés si quelques-uns d'entre eux, moins habiles
peut-être à la soumission, ou moins récompensés, déclarent de temps à autre qu'ils
veulent être libres.
L'appui le plus sûr d'une révolution, qu'elle soit juste ou non, qu'elle soit nationale ou non,
ce n'est pas tant la fermeté de sa propre doctrine et le courage de ses hommes que les
fautes de l'adversaire. A un peuple qui n'a pas plus le sens de la liberté qu'un autre, mais
qui aime le mythe de la liberté, à qui l'on a persuadé que la liberté était tout, il sera peut-être difficile d'imposer la plus imbécile des dictatures. A chaque instant, il peut se trouver
un homme, un groupe, pour s'étonner d'une persécution ridicule, d'une mesure plus
révoltante encore pour le bon sens que pour la justice. C'est peut-être parce qu'on avait
mis un policier à la tête de la Comédie Française que le 6 février a éclaté. Pour ma part,
c'est dans le réveil des plus vénérables sentiments d'anarchie que je mets mon plus
grand espoir.
Robert BRASILLACH. (Je Suis Partout, 24 avril 1937.)


Publicado por FG Santos às 06:10 PM

Nelsinho no deserto do Negev...

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Publicado por FG Santos às 05:19 PM | Comentários (1)

janeiro 26, 2005

Aventuras de Nelsinho no Bairro do Al-Arido

O menino Nelsinho habitava no Bairro do Al-arido. Outrora este bairro era habitado maioritariamente por meninos de classe média; os pais eram regra geral perquenos comerciantes que viviam sem problemas de maior.
Depois começaram a afluir famílias estrangeiras da terra de Ju-Sião. Depressa constituíram milícias e começaram a pressionar os al-aridenses a deixar as suas casas e ir para as terras áridas da periferia. Os recalcitrantes seriam alvo de fortes represálias.
Os al-aridenses por sua vez constituíram também milícias que procuraram resistir aos invasores.
Os ju-siões começaram a ser apoiados pelo povo dos Sam-Gringos, que fornecia armas modernas para ajudar à ocupação de Al-arido.
A luta era desigual e poucos meses depois os ju-siões ocupavam já 80% de Al-arido, tendo os al-aridenses fugido na sua grande maioria.
O menino Nelsinho, não sendo nem al-aridense de gema nem ju-sião, simpatizava com estes últimos. Não sabia bem porquê. No fundo achava-os algo bárbaros. Mas como eram apoiados pelos Sam-gringos, achava que era melhor estar do seu lado.
Os ju-siões controlovam o bairro de Al-arido com mão de ferro. Rebaptizaram-no para Grande Al-arido e o centro do bairro ficou Eretz-coiz-i-tal. Usavam o trabalho mal pago dos pobres al-aridenses, que sofriam todo o tipo de controlos humilhantes até chegarem ao seu local de trabalho.
Um dia nas terras áridas da periferia os al-aridenses descobriram uma mina de ouro, matéria muito cobiçada pelos Sam-gringos. Entre retirar o apoio aos ju-siões e aliar-se aos al-aridenses, ou manter a aliança antiga e perder o ouro, os Sam-gringos hesitaram. Para complicar a coisa, havia muitos ju-siões no governo Sam-gringo, querendo manter o apoio à sua pátria. O governo Sam-gringo forjou uma aliança com os Al-aridenses corruptos, que vendiam o ouro a bom preço a troco de fechar os olhos ao sofrimento dos seus conterrâneos na primitiva terra.
O menino Nelsinho ficou contente. A opção tomada por Sam-gringo estava em linha com a doutrina “Libera me”, de Adão Schmitt. Os al-aridenses não passavam de um bando de desordeiros e terroristas e mereciam pesado castigo. Pensava já, extasiado, na próxima missão Sam-gringa: a invasão de Safíria, terra rica em pedras preciosas habitada por primos de al-aridenses. A grande marcha neo-gringa era imparável.

Publicado por FG Santos às 12:01 PM | Comentários (3)

janeiro 25, 2005

Auschwitz

O mundo está a comemorar o 60º aniversário da libertação do campo de concentração de Auschwitz pelo Exército Vermelho. Todos os anos (e até várias vezes ao ano) políticos, jornalistas, homens de influência relembram-nos o horror dos campos nazis ditos de extermínio.
Não vou estar aqui a falar sobre câmaras de gás, sobre a conferência de Wannsee, etc. Não parece haver provas concretas sobre uma intenção deliberada de Hitler e do seu regime de proceder ao extermínio sistemático e exaustivo dos judeus europeus. A minha opinião é que, a ter havido tal intenção, ela estava na natureza do regime, que estabeleceu a raça como o dado primordial sobre o qual se devia erigir a Nação Alemã. Todos os cidadãos declarados não arianos estavam condenados a ser cidadãos de 2ª classe, com perda de direitos e, em última análise, de dignidade.
Esta concepção racialista ficou, por via da propaganda, associada ao fascismo, o que permitiu atirar este último para a marginalidade ideológica. Longe iam já os tempos em que Churchill declarava a sua admiração por Mussolini e a sua obra de reedificação da Itália.
Mas genocídios e perseguições de povos houve muitos só no séc. XX. O genocídio arménio, que ainda hoje não é reconhecido pelo governo turco, deu o triste sinal de partida, em 1915, para um século bárbaro como nenhum outro. A pretexto de constituírem uma 5ª Coluna favorável ao regime czarista, homens, mulheres, crianças, velhos, foram forçados a uma longa marcha, quase sem se alimentarem. Talvez um milhão e meio de pessoas tenha morrido. Quem fala disto hoje em dia?
Em 1994 cerca de 800 mil pessoas de etnia tutsi e muitos hutus moderados foram massacrados em apenas um mês pela fúria sanguinária do fanático exército tutsi.
Em 1982 o exército do sr. Sharon massacrou populações civis nos campos de refugiados libaneses de Sabra e Chatila.
No início dos anos 30 a colectivização forçada na Ucrânia matou talvez uns 8 milhões de camponeses pela fome.
E temos também Hiroshima, Nagasaki, Dresden, o Biafra... Podia estar aqui a desfiar n exemplos da barbárie infinita do homem do séc. XX.
No fim de tudo parece haver um povo que é suposto merecer mais simpatias e homenagens pelo que sofreu do que todos os outros, o que logo à partida é uma desconsideração e uma ofensa aos esquecidos.
E tem sido uma forma de fortalecer o peso que o dito povo tem na condução dos negócios e da política mundiais no último meio século. Afinal aqueles judeus que se aproveitam do sofrimento dos seus antepassados também os não respeitam, jogando com a sua desdita para proveito próprio. Até nisso a nossa época é triste. Um cadáver tem sempre um peso político inerente.

Sobre o tema:
- Genocídio Arménio
- Massacres israelitas
- Campos de concentração nazis

Publicado por FG Santos às 06:09 PM | Comentários (5)

janeiro 24, 2005

Preparado para a democracia

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(Desenho de M. Keefe, "The Denver Post".)

Publicado por FG Santos às 06:24 PM

Um casamento de conveniência

O órgão da esquerda bem pensante francesa, o inenarrável “Libération”, viu ser-lhe proposto por Edouard Rotschild uma entrada no capital da sociedade no montante de 20 milhões de euros, o que corresponde a 37% do total.
O benemérito comprometeu-se a respeitar a independência editorial do jornal (que alívio!), limitando o seu voto no Conselho de Administração a 40%.
Longe vão os tempos em que Jean Jaurès criticava o capitalismo. Muita água passou pelas pontes e desde então que alta finança e ideologia de esquerda celebraram um casamento de conveniência, em que na prática os objectivos de ambos se conjugam: a mundialização (hoje em dia diz-se globalização) das relações mercantis e humanas; para o grande capital trata-se de abolir toda e qualquer barreira à circulação do rei dinheiro, para os herdeiros de 1789 a criação de sociedades multi-étnicas e em que as tradições dos povos “receptores” são metodicamente destruídas.
Sendo assim, não custa mesmo nada acreditar que Rotschild vai “respeitar a independência editorial do jornal”.

Publicado por FG Santos às 05:28 PM | Comentários (4)

Medea

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É já amanhã a primeira récita da "Medea" de Luigi Cherubini no Teatro Nacional de S. Carlos.
Baseada na arrepiante (leia-se Eurípides) tragédia grega, a ópera «abriu caminho ao que viria a ser a «Grand Opéra» francesa e alemã do século XIX, sobretudo na dimensão dramática da sua história e na exploração dos recursos cénicos e musicais». O compositor era admirado por Beethoven e Schubert, tendo conseguido sobreviver às turbulências políticas na França pós-1789.
Para quem não se dispõe a gastar até 50 euros, a Antena 2 transmite em directo de São Carlos, a partir das 19.50.
A não perder, obviamente.

Publicado por FG Santos às 11:19 AM

janeiro 23, 2005

Fascio e facho

O Clark59, numa caixa de comentários do "Pena e Espada", cometeu uma argolada ao comparar a chama, símbolo do PNR (e de outros partidos nacionalistas europeus, como o FN e o MSI-FT), com o facho que seria, segundo ele, o símbolo do fascismo.
De pronto, o sempre atento Mendo Ramires esclareceu: «A palavra fascismo deriva de 'fasces lictoris' (latim) ou 'fascio littorio' (italiano). Trata-se de uma espécie de cilindro, composto de um feixe de varas ligadas à volta de um machado. Simboliza a força da união em torno do chefe. Era usado na Roma Antiga, associado ao poder e à autoridade, em cerimónias oficiais - jurídicas, militares e outras. Na década de 1920, foi adoptado como símbolo do Fascismo, em Itália. Nada tem, pois, a ver com "facho", que se usa como equivalente de chama em "facho olímpico", por exemplo.»
Vejamos o que nos diz Pierre Milza na sua mini-enciclopédia (270 páginas) "Le Fascisme": «Dans la Rome antique, les faisceaux étaient portés par les licteurs qui, lors des défilés, ouvraient la voie aux principaux magistrats. Le terme fascio (...) était en Italie d'un usage fréquent bien avant que Mussolini ne l'adoptât. Il se rattache à toute une tradition spontanéiste et révolutionnaire qui va des faisceaux des travailleurs siciliens de 1893-94 aux faisceaux d'action révolutionnaire des interventionnistes de gauche. Bien que certains mouvements nationalistes, après 1917, aient porté le nom de faisceaux (le faisceau politique futuriste de Marinetti), le mot appartient avant tout au vocabulaire politique de l'extrême gauche. Symbole de la grandeur de Rome, le faisceau devint, par le décret-loi du 12 décembre 1926, l'emblême officiel de l'Etat fasciste.»
Se a tradução de fascismo para português se baseasse antes de mais no radical da palavra italiana, fascismo deveria traduzir-se por feixismo. Prevaleceu no entanto a similitude fonética com o original.

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Publicado por FG Santos às 02:55 PM | Comentários (6)

Notas soltas de uma tarde de domingo

150.000 visitantes teve até agora a exposição de Paula Rego em Serralves. Uma campanha bem urdida nos principais órgãos de comunicação social, incluindo televisão, e aí estão as massas sedentas de cultura, por entre duas idas ao shopping, a comparecer "à chamada". A fealdade, o horrível (e se a pintura de Rego é desgraciosa!) promovidos a "grande arte", ainda por cima "engagé": pois, claro, há a questão do aborto, em que a artista assume a luta contra o obscurantismo. E quem é que quer passar por tacanho e "atrasado" e deixar de ver as telas da estrangeirada?

Eleição após eleição o mesmo espectáculo degradante de ver figurões que no seu dia a dia ajudam a enterrar um pouco mais a nossa pobre Pátria, fazerem-se passar por salvadores da mesma! Os discursos ocos e demagógicos para lá do limite do tolerável só podem enojar os cidadãos de bem, que não param de engrossar as fileiras dos abstencionistas e, em menor escala, dos que votam nos chamados pequenos partidos.

Pequeno passeio em família até à margem esquerda do Tejo, por bandas do Infantado, onde Estremadura, Ribatejo e Alentejo se abraçam. Pequena terrinha simpática, Canha, com todos os locais importantes devidamente assinalados: Igreja, Cemitério Oriental, Cemitério Ocidental, Campo de Futebol... Ar puríssimo, gente afável, espaço para a criançada brincar, correr. Sons: um carro muito de vez em quando, cabras, cães ladrando, passarada chilreando... Gosto muito desta zona de Portugal. Outro passeio muito apreciado é Almeirim, Fazendas de Almeirim, Alpiarça, com a Lagoa dos Patudos de permeio. Nota: após passar Porto Alto saltam à vista alguns armazéns de produtos chineses. Sinal dos tempos. Salta igualmente à vista a terra seca, a necessitar urgentemente de água. Rega automática e extensiva só em algumas explorações de maior dimensão, já a caminho do Montijo.

Publicado por FG Santos às 02:50 PM

janeiro 21, 2005

Banca israelita lesou judeus vítimas do nazismo

Um relatório da Knesset (parlamento israelita), resultado de quatro anos de trabalho de uma comissão de inquérito, mostra que os bancos israelitas que detêm activos de vítimas dos campos de concentração nazis ou dos seus descendentes, lesou os interesses destes, não reconhecendo os seus direitos. A própria comissão de inquérito enfentou todo o tipo de dificuldades na obtenção de informações por parte dos bancos.
Ao contrário do que se passou com a banca suíça e austríaca, não se notou alarido por parte do governo americano ou da "sempre" atenta comunicação social, já para não falar do mano do Dr. Anacleto...

Publicado por FG Santos às 04:25 PM | Comentários (1)

Ritual democrático

Com Tony Blair, a Inglaterra parece cada vez mais um país como os outros, uma extensão do continente, tentacularizado pelos princípios da "bruxelose" e do politicamente correcto.
A última dos Trabalhistas é uma proposta do Ministo do Interior ("Home Office") no sentido de que os jovens que chegam à idade de votar prestem uma espécie de juramento, no sentido de se tornarem cidadãos a 100%, de resto como já fazem os imigrantes.
Para além do aspecto maçonisante da coisa ("ritual de passagem"), tudo isto cheira a jacobinismo. Não basta já a forma como os jovens são martelados ideologicamente desde que se sentam nos bancos de escola; assim que podem votar, devem dar mostras de que incorporaram bem os "grandes princípios". Assim a modos de ver se o robot ficou bem programado para desempenhar as tarefas que dele se esperam num mundo "orwelliano".

Publicado por FG Santos às 03:51 PM

janeiro 20, 2005

Histórias de Guerra...

«Quem escreve a História são os vencedores e, por isso, os vencidos são sempre, e só eles, os maus. Toda a gente sabe como as tropas nazis alemãs pilharam obras de arte nos países que ocuparam durante a II Guerra Mundial, e muitas dessas pilhagens tornaram-se temas da literatura e do cinema de guerra. Os vencedores, os "bons da fita", evidentemente que nunca pilharam nada...
De diferente opinião deve, no entanto, ser o vigário da igreja luterana de Quedlinburg, na Alemanha, que foi a Dallas, nos Estados Unidos, para ver a colecção de tesouros medievais da... sua igreja. O tesouro da igreja de Quedlinburg foi roubado no final da II Guerra e exibe-se agora no Museu de Dallas para quem o quiser ver, mesmo os donos...»

Jornal de Notícias, 17 de Março de 1992.

Publicado por FG Santos às 09:55 PM | Comentários (9)

A tribute to George Bush

To the recently appointed President of the biggest country on the face of the earth, "Home Saints" pays its tribute to someone who surely knows what America is all about.

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Publicado por FG Santos às 06:27 PM | Comentários (5)

janeiro 19, 2005

Fim d'"O Dia"

"O Sexo dos Anjos" comunica-nos o fim, de certo modo anunciado, do jornal "O Dia", única voz diária que rompia com o conformismo mental ambiente da imprensa portuguesa.
Em estilo de homenagem, deixo aqui dois curtos, mas nem por isso menos interessantes, textos da autoria do seu último director, Antero Silva Resende, que muitos conhecem mais como ex-presidente da Federação Portuguesa de Futebol que como director de jornal não conformista. Talvez alguns se lembrem da sua abortada candidatura à Câmara Municipal de Lisboa pelo CDS. O odioso ex-director do maoísta "Comércio do Funchal" e do belmírico "Público", Vicente Jorge Silva, lançou uma campanha assassina neste último, que levou o CDS a desistir da candidatura de Silva Resende.
Fiquem então com os dois textos prometidos.

LIVRO DA JUSTIÇA

Gostaria que esta coluna tivesse hoje o condão de fazer História — não pelo mérito intrínseco de quem a redige, mas pelo acontecimento a que se reporta: a inauguração do Monumento aos Combatentes do Ultramar.
O anúncio feito nos meios televisivos, convocando todos os portugueses, descia ao escrúpulo de referir ex Ultramar, provavelmente lembrados os inspiradores da publicidade de que a palavra já não vigora nas relações diplomáticas e nos cânones oficiais. Mas o Ultramar é uma realidade histórica transcendente, e nela se gravou a corpo inteiro, em caracteres indeléveis, sem as pequeninas restrições dos homens sem fé e sem as grandes restrições dos que se mostraram indignos dessas páginas de glória militar e devoção patriótica.
Cumpre nos, pois, participar nesta grande liturgia de restituição. Um povo que vive de costas voltadas para os seus servidores e para os seus heróis, vai a caminho da ocupação e da rapina. Sem valores a que se arrime e sem exemplos de que se orgulhe cai inexoravelmente nas paisagens sem horizonte.
Eis, portanto, o alto significado desta iniciativa: o grito de alerta da atormentada consciência nacional; e o primeiro sinal visível da retoma da nossa identidade lusíada.
Fica patente desde hoje a todos os de dentro e de fora esta página de abertura do grande livro da Justiça por que espera a Pátria Portuguesa.

Silva Resende

In O Dia, 15.01.1994.


A NOTÍCIA

O jornal Tribune Juive, que se publica em França e é porta-voz das comunidades judaicas fora de Israel e principalmente as ligadas às lojas maçónicas, embandeira em arco com a eleição de Jorge Sampaio para a presidência da República em Portugal. E dá à notícia foros de sensacionalismo: «Jorge Bensaúde de Castillo Branco Sampaio é o Primeiro Presidente português judeu desde a Inquisição» .
Penso que os Portugueses, em geral, desconheciam no actual presidente essa espécie de dupla nacionalidade que os judeus hoje reclamam desde que se instaurou o Estado de Israel: como em geral desconheciam a totalidade dos seus apelidos que reflectem essa ascendência hebraica, aliás de velhas tradições em Portugal.
Conhecendo se a solidariedade que desde sempre reinou entre os judeus fazendo deles o único povo que ao longo dos milénios resistiu a qualquer miscigenação, ficará decifrado o mistério dessa candidatura, os seus estranhas tempos de intervenção, a surpresa de certos apoios e a certeza de vitória que desde o primeiro momento animava os seus oráculos.
Nestas e noutras questões, os judeus não costumam perder.
Evidentemente, a Inquisição é aqui metida como o Pilatos no Credo, pois que a República se fundou em Portugal em 1910; mas como a Tribune Juive nada publica em vão, quer significar que à cabeça do Estado em Portugal é a primeira vez que desde a Inquisição figura um homem de ascendência judaica a qual — sublinha o jornal — prenuncia uma lua de mel diplomática entre Portugal e Israel. E acrescenta: «estas relações eram já excelentes sob os sucessivos mandatos do irmão Mário Soares».
E continua o mesmo jornal: «Sampaio visitou já duas vezes Tel Aviv. E a sua primeira permanência em Israel constituiu para ele verdadeira jornada iniciática pois que, a exemplo da maioria dos judeus portugueses, não tinha recebido nenhuma educação judaica».
Não falta aqui o próprio testemunho de Sampaio dirigido a Benyamin Oran, representante diplomático em Lisboa: «quando visitei Israel senti alguma coisa de muito forte a vibrar dentro de mim e posso dizer que descobri então dentro de mim a minha condição de judeu».
Para completar a descoberta, a notícia, que certamente a maioria dos portugueses desconhecem, refere que Sampaio milita desde a juventude na extrema esquerda e que foi nessa qualidade que o elegeram para a Comissão dos Direitos do Homem do Conselho da Europa.
E aqui está como estes dados, postos festivamente na Tribune Juive, foram estranhamente sonegados na imprensa portuguesa.

Silva Resende

In O Dia, 26.06.1996

Publicado por FG Santos às 06:56 PM | Comentários (1)

Jornais franceses antigos

Para os leitores francófilos fanáticos de jornais antigos há um site que é uma perdição (sobretudo para a carteira): trata-se de Journaux Collections.
Lá se encontram para venda exemplares do Je suis Partout, Gringoire, Rivarol...
Deixo-vos aqui duas capas de jornais bem vossos conhecidos. Reparem no desenho de Chard a propósito das eleições para a Constituinte em 1975.

phototag.pl

rivarol1268.pl

Publicado por FG Santos às 03:51 PM

Remodelação surpresa!

Como qualquer governo moderno que se preze, o executivo Guedes (!) preza as remodelações. Tendo em conta as doutas reflexões aqui deixadas pelos distintos ministeriáveis e secretariáveis, anunciam-se desde já as seguintes alterações:
- Ministro das Finanças: FG Santos.
- Ministro da Economia e promoção da Indústria: Luís Bonifácio.
Roga-se ao proposto para Ministro da Cultura que aceite o cargo. Não se trata de assumir o papel de "komissar" cultural, como receia. Já viu o que pode fazer? Financiar decentemente o Teatro Nacional de S. Carlos, sendo este obrigado a incluir mais obras de compositores portugueses; dinamizar as orquestras de província; implementar um Teatro Nacional digno do adjectivo que ostenta; apoiar o cinema verdadeiramente português e ocidental (exemplo: "A Revolução de Maio Revisitada"; "Brasillach: uma vida"; "Mishima contra os imperialistas"; "Atribulações de um patife - Afonso Costa"; etc., etc.); promover a edição e reedição de autores negligenciados por anos de ditadura cultural canhota.
A composição do Ministério dos Estrangeiros terá eventualmente de ser revista por acção de alguns anti-corpos.
O Ministro Adjunto tem que respeitar as opções ideológicas e desportivas do PM - é a solidariedade institucional que está em causa! Mais se informa o dito que nunca o Ministro do Interior praticará uma política com base em cor dos olhos ou tamanho e perfil de pencas.
O Ministro da Saude foi escolhido pois para o cargo exige-se alguém capaz de enfrentar o lobby dos médicos, capaz de apoiar a homeopatia, que implemente critérios de avaliação da qualidade dos hospitais e que acabe com o despesismo. A ele se roga igualmente que, quando quiser "pôr a escrita em dia" com as suas secretárias, o faça fora das horas de expediente e que tranque a porta do gabinete!
Os mais atentos repararam certamente que ainda não foi nomeado o Ministro da Agricultura e Pescas. Pensou-se como hipótese no Clark e no Buíça, dado serem versados em grelo e berbigão (oxalá o Secretário de Estado para as relações com a Santa Sé não leia isto!), mas a hipótese foi posta de lado.
Como foi declarado pelo preclaro PM, o Ministro do Desporto é comuna, o que mostra a abertura e tolerância deste executivo (o facto de também ser "pastel" não vem ao caso).
Para quem ficou contrariado com a nomeação, o Ministro da Defesa até tem umas ideias jeitosas! Continue que vai bem!

Publicado por FG Santos às 09:55 AM | Comentários (2)

janeiro 18, 2005

Ministeriáveis

Para descansar a cachimónia de tanto reporting, decidi-me a fazer um exercício algo ocioso, já esboçado em tempos pelo amigo Nelson, de nomeação de um governo de salvação nacional, com os lugares integralmente preenchidos com autores ou comentadores de blogues!
Teriamos então como melhor governo de Portugal dos últimos 95 anos:
Primeiro Ministro - Pedro Guedes (pela capacidade de diálogo com a oposição - exceptuando a oposição "pornográfica" - sem abdicação de princípios).
Ministro das Finanças - Luís Bonifácio.
Ministro da Economia, Obras Públicas e Ambiente - FG Santos.
Secretário de Estado do Desenvolvimento Regional - Geraldo sem Pavor.
Ministro de Estado - Duarte Branquinho.
Ministro Adjunto do PM - Clark59.
Ministro dos Negócios Estrangeiros - João Pedro Dias.
Secretário de Estado para as relações com a Santa Sé - J. Sarto.
Secretário de Estado para as relações com o ex-Ultramar - ACR.
Secretário de Estado para os Assuntos Europeus - Miguel Jardim.
Secretário de Estado das Comunidades Portuguesas - Fernanda Leitão.
Ministro da Defesa - Nonas.
Ministro da Administração Interna - Camisa Negra.
Secretário de Estado Adjunto - A.
Secretário de Estado para as "Áreas Urbanas Difíceis"- Caturo.
Ministro da Cultura - BOS.
Secretário de Estado do Património - Manuel Azinhal.
Secretário de Estado das Artes e Espectáculos - Paulo Paixão.
Dir. Geral da Rede Nacional de Bibliotecas - Legionário.
Ministro da Educação - Mendo Ramires.
Secretário de Estado para o Ensino Secundário - Viriato.
Secretário de Estado para o Ensino Superior - Corcunda.
Ministro da Justiça - Pedro Vasconcelos.
Ministro da Juventude e Desporto - Luís Oliveira.
Ministro da Saúde e Qualidade de Vida - Nelson Buíça.

Publicado por FG Santos às 03:18 PM | Comentários (14)

janeiro 17, 2005

Já dez anos

Foi há já dez anos que Miguel Torga nos deixou. Homem de letras muito apreciado por estas bandas, aqui deixo uma pequena homenagem em forma de

PÁTRIA

Soube a definição na minha infância.
Mas o tempo apagou
As linhas que no mapa da memória
A mestra palmatória
Desenhou.

Hoje
Sei apenas gostar
Duma nesga de terra
Debruada de mar.

Publicado por FG Santos às 03:23 PM | Comentários (2)

Visitas

O Weblog Portugal anda a enganar-me? Refiro-me às estatísticas, que me dão 8314 visitas desde o início do "Santos da Casa", o que dá uma média de 86 visitas diárias.
Desde que, a convite do Manuel Azinhal, me inscrevi no Blograting (há 36 dias atrás), comecei a desconfiar. Este medidor dá-me uma média de 52 visitas. Entretanto, incluí no meu blogue o Site Meter que, nos ultimos 4 dias, me dá uma média de 71 visitas. Tendo em conta que nas últimas semanas tem aumentado a minha audiência, penso que estes dois últimos medidores não andarão muito divergentes.
Já tinha lido que as estatísticas da Weblog não serão muito de fiar. Ao que parece é por isso mesmo que o Barnabé não tem outro medidor, para poder falar no milhão de visitas - a cada um o seu mito).

Publicado por FG Santos às 02:47 PM | Comentários (2)

janeiro 16, 2005

Imprensa independente

O sempre recomendável "Pena e Espada" fala da polémica que se instalou entre a "Grande Reportagem" (de revista mensal passou a semanal, incluída na edição de sábado do Diário de Notícias) e Alberto João Jardim, a propósito do alegado apoio que o colunista de "O Diabo" concede a este último via publicidade do Governo Regional da Madeira.
Qualquer leitor, mesmo ocasional (como é o meu caso), do jornal fundado por Vera Lagoa não pode deixar de reparar que a rara publicidade que lá aparece é em grande percentagem oriunda do dito governo regional. Esta situação resume bem a dificuldade que é manter uma voz independente no panorama da imprensa. Para subsistir, ou pelo menos para angariar mais receitas e mais leitores (é muito provável que uma coluna de AJJ em todas as edições do jornal aumente as vendas na Madeira), "O Diabo" venderá a alma ao dito? Não me parece, mas também é certo que não é de prever que critique a actuação do governo regional, mesmo que tenha bons motivos para isso. Não se morde a mão de quem nos dá de comer...
Quanto ao estado actual do jornal, é lamentável que não fale da actualidade internacional. A falta de meios não é desculpa, mesmo que não tenha correspondentes deveria fazer uma análise mínima e crítica do que vai pelo mundo.
Das páginas de opinião saem por vezes crónicas bem interessantes e a contra-corrente, valendo a pena adquirir "O Diabo" uma vez por outra para poder ler o que regra geral só se lê... na blogosfera!

Publicado por FG Santos às 04:19 PM | Comentários (3)

"Right Now!"

Conhecem a revista inglesa "Right Now!" (reparem no trocadilho delicioso)? Número a número Derek Turner, colunistas brilhantes e entrevistados sensatos desmontam criteriosamente toda a lógica do politicamente correcto que nos governa.
Aqui vai um cheirinho da última edição (pág. 4):
«Viable nation states require social cohesion. The multicultural project is about destroying social cohesion by encouraging different groups and ethnicities to identify with their difference rather than what is held in common.»

Publicado por FG Santos às 04:12 PM | Comentários (3)

janeiro 15, 2005

Relações perigosas no meio laranja?

Este artigo não pretende falar do PSD mas sim das acusações que faz um tal Justus Leicht, reportadas pelo semanário Rivarol, de ligações entre alguns membros destacados da base de apoio ao candidato vencedor das eleições presidenciais ucranianas, Youchtchenko.
Que relações serão essas? Ao que parece com grupos de extrema-direita. Vejamos o relato que nos faz Jacques Langlois (as citações são de J. Leicht):

«(...) deux des plus éminentes personnalités de l’opposition, l’ancien Premier ministre Iouchtchenko et son bras droit, la “multimillionnaire et vice-Premier ministre Julia Tymochenko”, ont “maintenu des relations politiques étroites pendant plusieurs années avec des organisations qui ont défendu des points de vue fascistes et antisémites”.
Ainsi, le groupe parlementaire de Iouchtchenko, Notre Ukraine, inclut le Congrès des Nationalistes ukrainiens, le KUN, fondé en 1992 par les partisans en exil de Stepan Bandera “dont le mouvement combattit d’abord pendant la Seconde Guerre mondiale au côté de l’Allemagne nazie et contre les Soviets et réclama l’indépendance dans les régions envahies par la Wehrmacht”, aggravant son cas en tuant “30 000 juifs”.
Autre serpent que Notre Ukraine nourrissait en son sein jusqu’en juillet dernier: le “groupe fasciste”, Svoboda (Liberté), ex-Parti social-nationaliste d’Ukraine, dirigé par Oleh Tyahnybok et dont le symbole était le trident de Vladimir stylisé, croisé non d’un swastika comme l’affirme Leicht, mais d’un N, pour symboliser l’Idée de Nation, comme ont pu le constater les militants du Front national de la Jeunesse qui, chaque été, participent à des camps dans les Carpathes avec leurs camarades de Svoboda. Lors d’une réunion publique tenue début 2004, Tyahnybok aurait félicité les nationalistes de Bandera pour avoir “nettoyé l’Ukraine des Russes et des juifs”, ajoutant: “C’est une nécessité pour l’Ukraine de revenir aux Ukrainiens” et de se libérer de la “mafia judéo-moscovite qui la dirige aujourd’hui”.
Autre ami sulfureux de Julia Tymochenko: Andrei Shkil, chef de l’“Assemblée nationale ukrainienne auto-défense” (UNA UNSO), qui a signé un accord “d’amitié et de coopération” avec le NPD allemand et dont des militants se seraient battus aux côtés des Croates “oustachistes” ainsi qu’en Géorgie.
En outre, Shkil est le rédacteur en chef du magazine Nationaliste, dont l’emblème est celui de Galicia, la division waffen SS ukrainienne. Dans ce journal, écrit Leicht, “Shkil non seulement célèbre les idéologues racistes Gobineau et Walter Darré, mais aussi Mein Kampf et son auteur pour avoir “réexaminé ces idées (de Gobineau et de Darré) au plus haut niveau.””
A l’issue de violents affrontements avec les miliciens du président Koutchma en mars 2001, Shkil et une quinzaine de dirigeants de son mouvement furent condamnés à des peines de plusieurs années de prison. Julia Tymochenko, l’ombre et l’égérie de Iouchtchenko, aurait alors qualifié les condamnés de “meilleurs représentants de la nation”.»

Publicado por FG Santos às 11:39 PM

janeiro 14, 2005

O Hara-Kiri do Silêncio

O BOS assinalou devidamente os 80 anos sobre o nascimento de Yukio Mushima, o escritor que viveu sofrendo com a sua Pátria e que a ela se imolou.
Deixo-vos um texto que saíu pouco depois do seu passamento em 25 de Novembro de 1970, publicado na revista “Política”.
Reproduzo-o integralmente, embora me desagrade o comentário desfavorável que nele é feito a um dos meus escritores preferidos, Curzio Malaparte, em particular a uma das suas obras primas, “A Pele”, sendo visado o capítulo “A Virgem de Nápoles”. Mas o artigo constitui sem dúvida uma boa introdução à vida e obra do escritor japonês. Destaco desde já este excerto, uma declaração de Mishima: «(...) as tradições continuam a ser incessantemente cultivadas através das gerações que sintetizam, no seu conjunto, o espírito permanente da nação.»

«O HARA-KIRI DO SILÊNCIO»

Não, senhor Mishima! O senhor não nos interessa; o senhor pertence a um universo desconhecido, a uma longínqua galáxia onde os homens ainda se recusam a aprender a grande lição da sociedade de consumo: mete-te na tua carapaça, ocupa-te do teu estômago, refocila em tudo o que se possa comprar e vender, em tudo quanto possas apetecer graças ao crédito e às vantagens de que dispões. E aprende... e aprende tu, que és escritor, com esse Curzio Malaparte, torna-te cínico como ele e faz sorrir as gentes com o relato de como as mulheres do teu povo foram desfloradas pelo invasor ao ponto de uma donzela virgem se ter convertido num espectáculo digno de larachas.
É este o paradigma das redacções do jornais que, em todo o mundo, falam o patuá de Moloch: esta, a razão pelo qual o gesto do escritor japonês, duas vezes candidato ao Nobel de Literatura, personalidade tida como fulgurante nos géneros da narrativa, do conto e da novela, mereceu tão escassa atenção dos chamados meios de comunicação social que, a ritmo crescente, e de acordo com os avanços da técnica, se converteu, cada vez mais, em meios de opressão entre os homens e de incomunicabilidade entre as comunidades.
A história do escritor que aureolado pela fama internacional, best-seller no seu país e nos Estados Unidos, um belo dia decidiu praticar o hara-kiri em presença de um general que esqueceu deveres, poderá parecer um acto de fanatismo se não for esclarecido desde a origem. É o que vamos tratar de fazer, a fim de não termos de passar pela vergonha colectiva de ignorar uma vida consagrada toda ela ao amor da Pátria e do povo. Esta, como se vai ver, é também a história que se opõe à materialização dos espíritos, de um rebelde com causa, que não precisou de deixar crescer as guedelhas, não se deixou devorar pelo esterco, nem tão pouco agitou bandeiras demagógicas para chamar a atenção sobre a sua doutrina e a sua filosofia, de resto bem simples: acima do povo, a Pátria; acima da Pátria só a sombra de Deus.
«Há uma coisa que não entendoo que os nossos militares confundam a ideia do Japão com a do Imperador e que nunca tenham considerado a eventualidade de não haver Pátria possível desde que a ela se subtraiam os seus filhos. É isto, justamente, o que ocorre no Japão actual: existe uma grande insensibilidade, uma extraordinária incapacidade nacional para ver que deixámos de ser um povo soberano, com uma cultura várias vezes milenária, e nos convertemos em mais uma colónia do imperialismo norte-americano, da sua pastilha elástica e das grandes marcas das suas indústrias internacionais. A chuva de dólares que, por outro lado, cai do lombo do povo trabalhador, alienou a tradição da honra nacional.»
Isto se transcreve de um artigo de Mishima. O escritor iniciou a sua actividade de jornalista imediatamente depois da guerra. Para o povo japonês, esta terminou, como se sabe, com os holocaustos de Hiroshima e Nagasaki ao deus da civilização democrática.
Vinte anos antes, Yukio nascia num dos bairros elegantes de Tóquio. Seu pai, vinculado ao partido de Tojo, veio a ser subsecretário-geral do Ministério da Agricultura e sua mãe, pertencente à aristocracia, era uma das damas de companhia da Imperatriz. Completavam a família dois irmãos: o mais velho viria a ser membro destacado da diplomacia nipónica: a irmã morre aos dezassete anos.
A infância de Mishima foi bastante triste. Ele mesmo o confessa: «Meu pai era quase um desconhecido que eu via apenas nas festas tradicionais, quando o clã familiar se reunia. Sendo a minha família constituída por umas quatrocentas pessoas, mal me dedicava a sua atenção. Quanto a minha mãe, o seu carinho era exagerado, ao ponto de ficar em cuidado quando eu saía com amigos, tanto em criança como mais tarde, já mocetão».
O facto de Yukio não mostrar apego de maior pelo estudo levou o pai a colocá-lo em lugar subalterno do Ministério da Agricultura. Queria que ele fosse engenheiro, embora a vocação de Mishima tendesse mais para as Belas Artes e para a Literatura.
Quando aluno do Instituto Sakhumiu, aí por volta dos treze anos, Yukio, que se refugiava nas letras para furtar-se à pressão paterna e à asfixia que lhe causava o ambiente do lar destruído à míngua de amor, escreve a sua primeira novela, uma novela que nunca teve título e que narrava a bela história de um condenado, evadido da prisão, que na fuga encontrou um garoto que lhe oferece flores. O condenado, apesar da pressa que levava, uma vez que era perseguido pela polícia, esquece-se de tudo e vai de passeio com o seu amiguinho. Este acaba por convidá-lo a ir comer a sua casa, onde chegam depois de várias peripécias. O pai do garotito, inteirado de que o homem é um trânsfuga da justiça nega-lhe hospitalidade. O evadido então retira-se, mas, à guisa de recordação daquele dia, leva com ele o ramo de flores. Dois anos mais tarde, em 1940, escreve a sua segunda obra. Desta vez, com título: O Bosque Florido. No entanto, a sua vasta produção inicia-se, de facto, imediatamente após a guerra. Trabalha então num vespertino, o que lhe permite escrever durante a noite. Com paixão de artista, deveras sensível à situação política e social do país, que sofre na altura a presença ultrajante das tropas norte-americanas e os abusos de toda a ordem cometidos por elas, entrega-se devotadamente à criação literária, erguendo verdadeiros tipos populares, arrancados ao meio ambiente nipónico de então. Idealiza uma espécie de episódios nacionais (à maneira de Benito Pérez Galdós) série encetada com A Pequena de Ouro — seu primeiro best-seller — e prosseguida com Sabor de Glória nas livrarias, forçando os editores a sucessivas edições. Este livro atinge a consciência do povo japonês e, com o tempo, converter-se-á num dos breviários mais caros aos militantes do movimento nacionalista, que com ele argumentam, reivindicando a retirada das tropas dos Estados Uniddos.
A popularidade de Mishima cresce continuamente. No Japão lê-se muito e o ramo editorial é um grande negócio. Existe uma autêntica literatura de massas: os diários, revistas e outras publicações abundam nos quiosques e livrarias, a um preço acessível, encontrando sempre um público ávido de consumi-los. Os escritores são muitos, embora só dois deles sobressaíam com nitidez. Um, é o velho deus Kawabata, alcandorado a sumo sacerdote da literatura; os seus livros possuem larga audiência popular, alimentam espiritualmente o povo ao mesmo tempo que dele inspiradamente se nutrem, e o reflectem, em fresco prodigioso, multitudinário, do qual o novelista extrai como heróis e heroínas exemplares, os delicados personagens da sua pena.
Pouco antes da sua morte, cerca de uma semana antes, em entrevista dada ao italiano Giuseppe Grazzini, que quis saber qual a obra que Mishima estava preparando, responderá assim: «Creio que estou a ultimar a minha obra definitiva, aquela que maior trabalho me tem dado, mas a que realizei também com mais ilusões. Há cinco anos que lhe dei início e estou prestes a concluí-la. Compõe-se de cinco volumes e neles faço a narração de uma epopeia: a do meu povo e da minha Pátria através dos séculos. A história gira ao redor de uma família: os membros que a constituem morrem, mas as tradições continuam a ser incessantemente cultivadas através das gerações que sintetizam, no seu conjunto, o espírito permanecente da nação.»
Politicamente, Yukio Mishima reclamava o direito que assistia ao povo japonês de recuperar a sua soberania e de desfrutar da justiça social: era partidário da conservação das tradições, desde que estas não entorpecessem a adaptação do país à técnica industrial contemporânea, sem, contudo, jamais se sacrificar o homem a imperativos que não fossem os do humanismo social que defendia.
«A morte» — disse ele, em certa ocasião — «é uma espécie de castigo eterno, infligido à materializada sociedade ocidental que vive afastada da Natureza. Para nós não o é, de modo absoluto, uma vez que nos consideramos parte integrante da Natureza. Devido a isto, a morte, aos olhos do meu povo, é um prémio, algo assim como a transformação, a libertação da matéria. Morrer é partir, não desaparecer. Outrora, o mundo cristão, creio, tinha igual ou semelhante filosofia. E foi então que logrou consolidar-se. Pois bem: nós queremos recuperar plenamente esse estilo de vida e aplicá-lo a uma grande política nacional e popular. O contrário seria o mesmo que aceitar a hibernação indefinidamente da alma japonesa.»
No decurso de 1964, em consonância com esses altos ideais de vida, fundara ele a Associação do Escudo, movimento militarizado inspirado no ideário básico do escritor, e cujas linhas-de-força representavam um flagrante e vivo protesto contra a inoperância, a apatia do amorfo Exército Japonês, que, como se sabe, não mais que uma polícia, mais destinada a reprimir o povo do que uma milícia capaz de salvaguardar a Nação.
Símbolo da Associação , o Estado — Tate-no-kai, em japonês — é a espada do samurai, a arma daqueles guerreiros lendários cujo conceito de honra os obrigava aos maiores sacrifícios. Simplesmente, a espada do samurai — aquela que jamais podia embainhar-se sem glória —, não foi utilizada, através dos tempos, unicamente contra os inimigos do guerreiro. Muitas vezes, este a terá virado contra si próprio, apoiando-a contra o ventre. Cravando-a e revolvendo-a em si de alto a baixo, e rasgando, assim, diagonalmente a carne, o guerreiro consumava o hara-kiri, terrível ritual de suicídio que exige têmpera física e moral para ser executado. Foi isto mesmo o que sucedeu na manhã de 25 de Novembro de 1970, no Quartel-General da Guarda Japonesa, em Tóquio. Yukio Mishima, depois dos seus camaradas da Associação do Escudo terem tomado de assalto o Quartel e terem reduzido a refém o general Kanetoshi Mashita, falou aos soldado, reunidos por ordem sua no pátio central. Falou-lhes da dignidade do Povo, da necessidade de promover a justiça social e de recuperar a honra e a liberdade para a Pátria ocupada pelo vencedor.
Seguidamente, perante o chefe militar, com toda a serenidade, cravou a espada samurai em si próprio.
Acabava ali a vida de um intelectual de grande envergadura, de um artista que se serviu do seu nobre ofício de escritor para defender a Pátria; e que, podendo ter escolhido o caminho da comodidade e da riqueza, soube renunciar ao sensualismo da fama, pondo termo à sua exigência tal como a havia pregado: sacrificando-se pessoalmente, sem arriscar a vida de terceiros, com o único objectivo de chamar a atenção do mundo — e, em primeiro lugar, de todo o seu povo — para a situação do País em que nascera.
Só que o mundo não teve olhos nem ouvidos para Yukio Mishima, contra-figura, por excelência, desse Régis-Debray tão exaltado pela imprensa internacional.
Como ficou dito mais acima, a causa do escritor está muito desprestigiada neste nosso tempo. Morrer pela Pátria parece ter perdido todo o sentido na sociedade de consumo.
Conforta a esperança de que nem sempre seja assim...
Yukio Mishima: eis um homem cuja imolação não mereceu os costumados espaços que a grande imprensa internacional, e a outra, a internacionalista, tão generosamente consagram à exaltação do crime, da pornografia e do sexo. Yukio Mishima teve um grande gesto, um gesto por antonomásia, que chega para defini-lo como um homem íntegro, um homem da cabeça aos pés. Simplesmente, numa época em que se toleram tantas afrontas ao espírito da dignidade, da liberdade, da paz e da justiça: em tempos tão perversos e materialistas em que o homem se deixa converter em mercadoria, mais uma, no armazém dos demiurgos capazes de transformar o heroísmo em cobardia e o belo em fealdade — que importância tem, afinal, que um Homem se sacrifique por uma ideia tão antiquada como é a ideia da Pátria?

In «Política», n.º 26, pág. 12, 31.01.1971

Publicado por FG Santos às 09:44 PM | Comentários (2)

Bomba "gay"

Segundo noticia o Diário Digital, "o Pentágono considerou desenvolver um conjunto de armas químicas não letais para abalar a moral e a disciplina das tropas inimigas", uma das quais levaria os soldados a sentirem-se atraídos irresistivelmente uns pelos outros!
Imagine-se as tropas americanas a "libertar" Bagdad enquanto a soldadesca estaria, é caso para dizê-lo, entregue à bicharada!
A brincar, a brincar, li em tempos que no deserto do Negev os israelitas fariam experiências no desenvolvimento de uma "bomba étnica", para o que analisavam pormenorizadamente o ADN dos árabes. Arrepiante.

Publicado por FG Santos às 06:06 PM | Comentários (5)

janeiro 13, 2005

Ditaduras

Há uns meses atrás, quando Silvio Berlusconi referiu o carácter, segundo ele, benigno da ditadura mussoliniana, o "establishment" quase em uníssono gritou "aqui d'El Rey", ou melhor, "aqui d'el avental", heresia, blasfémia, menorizar o carácter de uma ditadura fascista!
Um deputado da "sinistra" italiana disse mesmo que não conseguia distinguir entre ditaduras, todas condenáveis no seu entender. O "onorevole diputato" está no seu direito de achar condenável toda e qualquer ditadura mas afirmar que não pode distinguir entre ditaduras é no mínimo cretinice. Levaria a crer que, por exemplo, em termos de vítimas, nazismo e fascismo italiano estariam no mesmo patamar. Não o fazer seria menorizar ou contemporizar com o regime do homem de Predappio.
Nem vou falar no que isto representa em termos de rigor histórico, tão grotesca esta assunção é. Vou apenas fazer uma citação do livro de Gianni Oliva "Le Tre Italie del 1943 - Chi ha veramente combatutto la guerra civile", Mondadori, 2004. O autor, insusceptível de ser acusado de simpatia pelo fascismo, pelo contrário, debruça-se sobre a dimensão do antifascismo clandestino pela análise das condenações levadas a cabo pelo Tribunal Especial para a Defesa do Estado. Assim, desde que foi instituído até à queda do regime (25 de Julho de 1943), houve 5619 processos, sendo condenadas 4596 pessoas. Anos totais de prisão: 27.735; condenações à morte: 42 (quarenta e duas), sendo executadas 31 destas sentenças e mais 3 pessoas condenadas a trabalhos forçados ("ergastoli").
A título de curiosidade, acrescente-se que, dos processados, 4497 eram homens e 122 mulheres; 697 eram menores de idade (suponho que à época a menoridade em Itália era antes dos 21 anos). Categorias profissionais dos condenados: 3898 operários e artesãos, 546 camponeses e 221 profissionais liberais.
Duas conclusões se impõem logo à partida: uma relativamente baixa contestação ao regime, traduzida em poucos processos abertos (uma das questões analisadas no livro é a do consenso que existia - ou não - durante o "ventennio"), bem como alguma benignidade do regime, traduzida em apenas 31 condenações à morte efectivas.
Como vemos por esta breve incursão, Berlusconi estava obviamente dentro da razão - e por isso foi atacado com inusitada violência. Nada de novo.

Publicado por FG Santos às 09:50 PM | Comentários (3)

O príncipe Harry enverga a suástica

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Mais uma gaffe do príncipe Harry, terceiro na linha de sucessão ao trono britânico: dirigiu-se a uma festa tipo baile de máscaras, subordinada ao tema "Colonialistas e Indígenas", com o uniforme do Afrika Korps do general Rommel.
Quem o revela é o sensacionalista "The Sun", que titula abusiva e grotescamente a notícia "Harry the Nazi". Depois do consumo de drogas e abuso de álcool, Harry mostra mais uma vez a sua imaturidade e desadequação a funções reais no país europeu que com mais sucesso fez frente ao avanço do nazismo e no seio do qual havia bastantes admiradores do regime hitleriano, mesmo na Casa Real.
O rapazinho, além disso, já devia saber que se há gaffe que não se comete é precisamente com tudo o que tem a ver com nazismo ou que envolva os judeus - até nisto mostra a sua criancice. É apenas mais um exemplo da futilidade da nossa época, em que já nem os príncipes têm a mínima noção da responsabilidade da sua função.

Publicado por FG Santos às 02:58 PM | Comentários (1)

De Espanha nem bom vento nem bom... donativo!

O estimado Luís Bonifácio, sempre atento às manobras da pérfida Castela, conta-nos uma história verdadeiramente de estarrecer - enfim, para quem tem ilusões sobre a bondade dos governos castelhanos.
Então não é que o executivo do Zero Patatero concedeu uma ajuda aos países vítimas do tsunami que, na prática, mais não é que um empréstimo, reembolsável contra a aquisição de produtos espanhóis!?
Quanto a amizade e desinteresse castelhanos estamos conversados, também durante sessenta anos vimos como é que eles não descansaram enquanto não saquearam a riqueza nacional. Até que um dia o Miguel de Vasconcelos voou pela janela. Candidatos a esse papel (de traidor, não de voador!) não faltam, veja-se a caracterização que o mesmo Luís faz da nova administradora do Centro Cultural de Belém, em particular leiam o ponto 3 do texto sugerido em link. A peça, cuja foto tanto o Clark como o Buíça não desdenhariam incluir no seus blogues, dá mostras de um iberismo irritante (pleonasmo!). Aguardam-se manifestações culturais espanholas nos próximos tempos no CCB.

Publicado por FG Santos às 09:47 AM | Comentários (1)

janeiro 11, 2005

União Europeia

Incomoda-me um bocado quando ouço falar, nomeadamente entre nacionalistas, contra a adesão da Turquia à União Europeia ou contra a Constituição Europeia. Porquê? Porque receio que se esqueça o essencial:
- que a UE é uma organização tendencialmente federal, com poderes concentrados nas mãos de tecnocratas que ninguém conhece nem elegeu;
- que a UE tem uma agenda política que é nociva aos Estados que a compõem, promovendo a multiculturalidade e reprimindo quaisquer manifestações de orgulho pela cultura ocidental;
- que a UE cria uma confrontação económica com os EUA quando muitos países, como nós ou a Inglaterra, têm a beneficiar de laços económicos mais estreitos com os americanos;
- que a UE em termos económicos pratica uma linha monetarista, isto é, preconiza a ortodoxia financeira de inflação baixa, taxas de juro baixas, moeda forte, nem que seja à custa de desemprego elevado; em situações de retracção económica isso tem consequências desastrosas a nível de desemprego, falências, perda de competitividade; em última análise ganham os especuladores e os que investem em fundos financeiros (será por isso que um dos Rotschild dizia que a UE é a tradução política da saga da família?);
- que a UE acarreta perda de soberania, impondo directivas que se sobrepõem ao ordenamento jurídico nacional (na prática obriga este a adaptar-se-lhes);
- que a UE torna países menos desenvolvidos como o nosso em pedintes mais ou menos envergonhados: eliminados os sectores tradicionais que ainda assim faziam a economia andar, resta a subsídio-dependência.
E podia estar aqui horas a desfiar o triste rosário da nossa pertença a tão soviética instituição. Se tivéssemos ficado pela CEE, que mais não deveria ser que um espaço económico comum mas sem aspirações políticas, talvez o nosso país ganhasse.
No fim de contas, a UE é um instrumento de degradação das nações, dos povos, da ocidentalidade e do Homem livre.
Maldita seja.
homo_sapiens.jpg

Publicado por FG Santos às 05:56 PM | Comentários (3)

A inquietante evolução brasileira

Não deixem de ler as análise que nos tem trazido "O Sexo dos Anjos" sobre as práticas totalitárias do governo do PT e os seus objectivos de manietar a sociedade civil.
Quando os modelos de sociedade daquela gente são Fidel Castro e Hugo Chavez é de temer o pior.

Publicado por FG Santos às 02:33 PM

janeiro 10, 2005

Mahmoud Abbas eleito presidente da Autoridade Palestiniana

Foi sem surpresa que Mahmoud Abbas foi declarado o vencedor das eleições presidenciais da Autoridade Palestiniana.
Num processo eleitoral sem casos de maior, a fazer inveja a tantos regimes árabes monolíticos e em alguns casos com sucessões quase monárquicas, os palestinianos deram mostras de querer de uma vez por todas enterrar o passado de confrontação com Israel.
É um dado assente que a maioria da população quer a paz que, e isso é frequentemente esquecido, vigorou efectivamente no período que medeou entre a assinatura dos acordos de Oslo (1993) e o assassinato de Ytzhak Rabin (1996), com a AP a pôr na prisão alguns dos mais aguerrridos combatentes do Hamas e com a infraestrutura palestiniana a crescer, num período sem atentados.
Depois veio o provocador Nethaniou, seguiu-se-lhe Ehud Barak que procurou um acordo em Camp David (2000) que as hesitações de Arafat comprometeram, depois Sharon chegou a PM e mostrou o maior desprezo pelo velho líder, acantonando-o na Moukatha durante três anos até à sua morte, que teve o condão de dar um novo alento aos que, nos dois campos, acreditam na paz.
Se nos lembrarmos daqueles três anos de acalmia pode ser que alguma forma de entendimento seja possível.
O candidato derrotado, Mustafa Barghouti (não confundir com Marwan Barghouti, o popular líder do Hamas que está preso em Israel) tentou passar a mensagem da necessidade de combater os vícios e a corrupção instalados na AP. (Vêmo-lo aqui a ser importunado pela tropa israelita.)
barghouti.jpg

Abbas, criticado em alguns círculos israelitas pelos seus trabalhos alegadamente revisionistas (não só sobre o Holocausto como também sobre o acordo nazi-sionista de promoção de emigração judaica para a Palestina, evocado pelo Nova Frente há uns tempos atrás), é um homem que deseja realmente acabar com a luta armada. Quando PM viu-lhe ser sempre negada por Arafat a passagem para sua responsabilidade dos serviços de segurança. Arafat, como combatente perpétuo, nunca quis largar a hipótese de luta armada.

Publicado por FG Santos às 02:31 PM | Comentários (1)

António Sardinha

A figura de proa do Integralismo Lusitano, António Sardinha, faleceu faz hoje precisamente 80 anos.
Diversos blogues renderam-lhe já a merecida homenagem - e muitos não são de mais, quanto mais não seja para contrabalançar o esquecimento deliberado a que é votada esta grande figura nos "grandes" meios de comunicação social.
Deixo aqui um texto curto, uma saudação a quem não deixa esquecer quem lutou por uma Pátria digna da sua História e dos seus melhores Homens.
Que fique sempre a vontade nas hostes nacionais de promover quem quis bem à Nação, bem como de regressar sempre aos seus escritos. Ler, reflectir, promover ideias.

CARTA AOS COMPANHEIROS DE ANTÓNIO SARDINHA

Aqui está, com o braçado de flores da minha saudade, neste preito a memória do companheiro querido de tantos e tão gloriosos combates, em que se consumiu a sua e nossa mocidade, ao calor da fé mais viva e da mais alta esperança.
Não vos trago, além dessas flores, outra colaboração, por me parecer desnecessária ― banal como, certamente, haveria de ser...
Ao gosto de reivindicações escusadas, em comemorações saudosistas, substituamos o prazer de confiar, que vem da posse da Verdade e da consciência do dever cumprido ― os dois grandes títulos de honra da geração de António Sardinha.
Ele nos disse: «Ninguém, como nós, no longo crepúsculo que envolve os destinos do Mundo e da Civilização, possui motivos de firme e elevada esperanças.»
Confiemos, pois, como ele confiava, na Justiça de Deus e no Juízo da História!

Afonso Lucas

In A Voz, n.º 2836, pág. 1, 10.01.1935.

Publicado por FG Santos às 11:27 AM | Comentários (1)

janeiro 08, 2005

Jantar de homenagem a Rodrigo Emílio

Realizou-se ontem em Lisboa um jantar de homenagem a Rodrigo Emílio, com a presença de José Campos e Sousa, que interpretou temas do novo CD “Rodrigamente Cantando”, bem como de outros poetas e igualmente de RE mas não constantes do CD referido.
O organizador, o nosso bem conhecido BOS, do Nova Frente, foi um excelente anfitrião e está desde já de parabéns por ter levado a cabo esta iniciativa.
O espaço foi pequeno demais para tanta gente (cerca de trinta) que quis estar presente.
Após os convivas terem saboreado a pitança posta à sua disposição, BOS leu uma mensagem de António José de Brito, impossibilitado de comparecer, louvando a figura do poeta e a sua combatividade, coerência e verticalidade (não usou estes termos mas a ideia era esta).
José Campos e Sousa começou então a sua interpretação. Começou com “Meia Idade”, seguindo-se “Portugal, tantos de tal...”, “Sol-e-Dó da Solidão” e os sarcásticos e deliciosos “Saramago segundo Nosso Senhor” e “O Major, na manjedoura” – todos do CD acima citado. Campos e Sousa fez sempre uma pequena introdução a cada tema, situando-o no tempo e no contexto criativo de RE.
Seguiram-se outros temas com poemas de Torga, Couto Viana (presente na sala), António Sardinha, Luís Sá Cunha (com “Os Democráticos”, um tema satírico com uma construção fenomenal, uma rima perfeita, quase matemática), e novamente Rodrigo Emílio.
Finalizou JCS a sua actuação com os dois últimos temas de “Rodrigamente Cantando”: “Azul Lusíada” (instrumental) e “Bem hajam e até «mais ver»”, acompanhado na gaita de foles por António Rangel.
Para lá da (sentida) homenagem, este vosso servidor teve o prazer de conhecer mais de uma dezena de blogueiros ou comentadores blogosféricos - e quando digo prazer estou a ser rigoroso, foi um convívio agradável com pessoas inteligentes e calorosas.

Publicado por FG Santos às 11:28 PM | Comentários (3)

janeiro 07, 2005

O Pagode

E já que vêm aí eleições legislativas, nada como mostrarmos toda a nossa estima à cambada que assenta arraiais em S. Bento e se reforma ao fim de oito anos de penoso trabalho em prol da Nação.
Demos a palavra a Rodrigo Emílio:

AINDA O PAGODE

Os cinco ou seis partidos no poder constituem outras tantas imposturas fatigantes — e fatigantes a tempo inteiro!
Não admira.
É da natureza dos partidos políticos (e aqueles que temos não fogem à regra...) serem formados à base de indivíduos que quanto mais falam mais mentem, já que mentem com quantos dentes postiços têm na boca sempre que a abrem — e a verdade é que a têm permanentemente aberta!...
Desovam onde é de lei que desovem partidos; e, entre nós, está escrito que isso seja no sepulcro caiado de São Bento.
Como o próprio nome da firma dá a entender, é lá que se amassa — mal e porcamente — o muito apreciado pão-de-São-Bento, já agora sobejamente conhecido da rapaziada, visto ser o pão nosso que cada dia nos é dado a tragar, na sua versão mais remessa ou empezinhada, pelos referidos ajuntamentos.
Com respeitinho a estes, estão lá estabelecidos, de casa e pucarinho, ao lado uns dos outros, já vai em seis anos, e moer a paciência à gente é o programa comum que os move e anima.
Como nunca fui dado a salivar palavras — e, muito menos, palavras de vida fácil... —, ainda agora desconheço (felizmente!) o que seja dispor de «lugar marcado» no ovante recinto. Falo dele, por isso mesmo, um pouco de cor...
Mas, ao menos por fora, conheço eu de ginjeira (olá se conheço!) o atlético bloco, e até já de uma vez o mandei, por sinal, com todas as letras, para o grande e realíssimo arquitecto que o erigiu. (Porque, a mim, ninguém me tira da ideia que aquilo foi coisa do Grande Arquitecto — e de mais ninguém.)
Mas se é exacto que não sou o que se chama um homem de palavras, em contrapartida prezo-me — e muito! — de sempre ter sido um homem de palavra. E disso é que não há parlamentos...
Um dia, ainda perco o respeito todo que devo a mim próprio e trato de habilitar-me a um bom assento naquele «parque de diversões», candidatando-me a deputado pelo círculo Eça de Queiroz. E sabem vocelências para quê?...
— Primeiro que tudo, com o fim de decretar a aplicação imediata de um valentíssimo imposto sobre o uso (e o abuso) da palavra; e, de caminho, propor que o monstrológico areópago seja declarado, logo ali, monumento de «inutilidade pública».
Feito isso, hei-de passar a ser o orador mais calado de toda a Câmara.

Advertência Final

Há, nos seres humanos, uma necessidade vital que os políticos ignoram, mas que não ignora os políticos: é a vontade de rir.
Não foi senão ela que me ditou estas linhas.

Rodrigo Emílio

In A Rua, n.º 197, pág. 22, 20.03.1980.

Publicado por FG Santos às 05:03 PM | Comentários (3)

O Plano Ibarretxe

Para tentar compreender um pouco melhor os contornos do polémico plano Ibarretxe, do nome do lehendakari Juan José Ibarretxe, proponho o dossier que a ele dedicou o El Mundo.
Ibarretxe parece jogar, com a sua habitual habilidade, com a chantagem, ao afirmar que o plano se implementaria "na ausência de violência" - como é que ele se propõe garantir essa ausência? Até que ponto vai a conivência entre o PNV e o Batasuna?
Como é óbvio não nutro a mínima simpatia por terroristas, seja qual for a sua cor política ou o seu ideário, mas não deixo de achar que para Portugal uma Espanha desunida é sempre preferível a uma Espanha una.
A Transição abriu a Caixa de Pandora das autonomias como forma de assegurar uma passagem à democracia o mais pacífica possível. Agora as regiões com mais tradição autonomista, País Basco e Catalunha, vão tentar forçar a nota.

Publicado por FG Santos às 04:00 PM | Comentários (2)

Frase do dia, de todos os dias

« Si vous avez résolu d’être patriote, vous serez obligatoirement royaliste, la raison le veut. »
Charles Maurras

Maurras 06.jpg

Publicado por FG Santos às 03:20 PM | Comentários (5)

Novidades no "Santos da Casa"

Como repararam, o "Santos da Casa" está com um aspecto ligeiramente diferente e com novas funcionalidades.
De facto, ao acabar o "trial period" de 3 meses que a Weblog oferece, decidi continuar nesta plataforma, para o que é necessário pagar um mínimo de 60€/ano.
Apesar de haver alternativas gratuitas, decidi continuar por aqui, dado que gosto do ambiente de trabalho, da edição de textos e gestão do blogue em geral.
Podem agora fazer pesquisas no blogue, bem como escolher os textos de um dia concreto (carregando no número respectivo no calendário).

Publicado por FG Santos às 10:54 AM | Comentários (2)

janeiro 06, 2005

Combates em Cabinda

Contrariamente ao que o governo angolano quer fazer crer, não cessaram os combates em Cabinda, tendo recentemente as FAA sofrido uma forte ofensiva da FLEC na região de Buco-Zau, a fazer fé no relato do excelente site Ibinda.
O enclave de Cabinda, parte integrante do território português pelo Tratado de Simulambuco, foi ignominiosamente entregue de mão beijada ao MPLA e integrado à força na República Popular de Angola. Um dos "cafres" obreiros da traição foi o militar tão loado pelo regime, o sinistro Melo Antunes.
A ler também a entrevista de SAR D. Duarte ao mesmo site.

Publicado por FG Santos às 06:11 PM | Comentários (1)

Os combates da Direita

«O debate político em Portugal costuma restringir-se ao fulanismo e às etiquetas, às vezes (mal) disfarçadas de ideologia. Essa mesma condição, ligada à própria origem maioritária dos homens políticos - os economistas técnicos e os advogados retóricos - desvaloriza, à partida, a questão das ideias que, quando surge, tem uma linha quase exclusivamente oportunista, de colagem a esta ou aquela adjectivação, julgada mais conveniente ou mais na moda.
Também já nos resignámos a que tentar pôr ordem intelectual e lógica neste debate é quase tão difícil como pacificar Beirute ou aquietar minorias na Mitteleuropa.
Entretanto, há alguns critérios, mais claros e imediatos, que têm mais a ver com o ser do que com o pensar e se referem a uma certa vivência da problemática nacional desde os anos sessenta.
E aí, como há um povo de Esquerda e militantes de Esquerda, há um povo de Direita e militantes de Direita. A Esquerda que se preze deve ter militado no movimento associativo, combatido contra a guerra de África, saudado o 25 de Abril e a descolonização, aplaudido o "povo unido" (e depois as águas se dividiram entre radicais e gradualistas "gourmands" e "gourmets") à volta do Verão Quente de 75 e do Thermidor de 25 de Novembro.
Assim a Direita tem um percurso em que se identifica e em que, independentemente do que depois aconteceu, se revê: os militantes da Direita lutaram contra a hegemonia ditatorial (no interior das faculdades) do movimento associativo; apoiaram o esforço de guerra nacional em África e estiveram nele pessoalmente envolvidos, conforme seu dever; bateram-se contra a descolonização que aconteceu; e contra o gonçalvismo desde Julho de 1974 e não desde Março de 75.
Estes combates não têm a ver necessariamente com a dicotomia salazarismo-antifascismo. Houve muito boa gente antifascista que, mobilizada para o Ultramar, cumpriu muito bem os seus deveres. Mas são identificações de pele que contam, e temos muito mais respeito pelos nossos inimigos coerentes que pelos pseudo correligionários trânsfugas.
De qualquer modo, a capacidade de cumprir o ónus e deveres cívicos para com a comunidade é um ponto que, por respeito básico connosco, não podemos em nenhum caso abdicar. No meio dos continuados arranjos e adaptações, do “pragmatismo” grosseiro do vale tudo para ter resultados no dia seguinte, haverá que saber marcar fronteiras e dizer não, quanto a algumas questões de princípio.
Sem esta regra, perde-se toda e qualquer identificação. E perde-se também o respeito próprio.»

Jaime Nogueira Pinto, Semanário, 3 de Novembro de 1990

Publicado por FG Santos às 10:14 AM

janeiro 05, 2005

Mais eleições contestadas

Agora é moda. Depois da Ucrânia, a Croácia também apresenta um candidato que contesta a justeza do resultado eleitoral.
No caso concreto, o milionário Boris Miksic, que ficou em terceiro lugar nas presidenciais croatas, apelou ao Tribunal Constitucional para invalidar o resultado.
Como Miksic é menos pró-europeísta que os seus opositores Mesic e Kosor, supõe-se que a UE vai considerar que não houve irregularidades de monta. É cá um palpite.

Publicado por FG Santos às 07:36 PM

"Somos todos iguais"...

... cantava ontem o meu filho mais velho (5 anos).
Trata-se do refrão de uma canção do filme da Disney "Kenai e Koda" ("Brother Bear" no original).
"Draw your own conclusions"...

Publicado por FG Santos às 12:23 PM | Comentários (3)

janeiro 04, 2005

E vão 36

Que me desculpem os leitores mais assíduos mas hoje não há actualização do "Santos da Casa" dado que o seu autor, após um dia de trabalho quase sem dar tempo para respirar, quer gozar o seu 36º aniversário em casa, com a família, e vai ficar longe do computador.
Amanhã cá me têm, mais velho.
Abraço a todos.

Publicado por FG Santos às 07:04 PM | Comentários (11)

janeiro 03, 2005

Drieu

Não quis deixar passar este 3 de Janeiro sem lembrar Drieu.
Pierre Drieu La Rochelle (1893-1945) nasceu há precisamente 112 anos.
Votado ao ostracismo por motivos políticos (colaboracionismo), a sua obra não deixou de ser divulgada após a sua morte, dado o seu inegável valor.
Não quero falar do artista “engagé”, as suas ideias são relativamente bem conhecidas (e, de resto, discutíveis – seja a sua adesão ao hitlerismo, seja o seu europeísmo militante, sejam ainda as suas ideias sobre raça e nação).
Quero apenas deixar umas notas sobre alguns dos seus romances mais pessoais. “Blèche”, por exemplo, impressionou-me pela descrição quase mórbida de uma relação impossível. O escritor parecia aliás não poder viver sem mulheres e não poder viver com elas – pelo menos durante muito tempo.
“Le Feu Follet”, pelo menos tanto como “Récit Secret”, é uma obra bastante autobiográfica, narrando o lento caminhar para o fim, uma agonia e um sofrimento interior insuportáveis. Louis Malle realizou uma magnífica versão fílmica, com um extraordinário Maurice Ronet.
O citado “Récit Secret” narra as diversas tentativas suicidas do escritor. É uma leitura triste e quase impossível de não interromper amiúde. O seu “Journal” é um testemunho dos seus últimos meses de vida, escondido numa quinta. Muitas leituras, nomeadamente de clássicos ingleses e muita reflexão sobre o misticismo indiano.
E depois... depois, o fim, procurado desde jovem e finalmente abraçado.

E já que esta é, pode dizer-se, uma semana sob o signo de Rodrigo Emílio, aqui fica uma evocação de Drieu por ele pintada.

«POEMA-BALADA DOS 18 DE MARÇO DE 1945 E 1975»

Em honor, memória e louvor
de Pierre Drieu La Rochelle
que, ao raiar do dia 18 de Março
de 1945, pôs voluntariamente
termo à vida, «para não ser
tocado por mãos sujas».

Ao Artur Anselmo dos anos 60, que me
pôs, em boa hora, no caminho
de Drieu, e que pôs no meu
caminho muito daquilo que eu
mais amo.

Aqui há trinta anos,
e neste mesmo dia
em que te vejo e beijo
pela primeira vez,
não menos desumanos
que os de hoje à beira-Tejo,
eram os tempos, filha,
em todo o chão francês.

Aqui há trinta anos,
e neste mesmo dia,
e a esta mesma hora,
com gestos soberanos,
e só, desaparecia
Drieu, em plena aurora.

O mais senhorial
dos meus irmãos de ideias
não quis tornar atrás,
Depois do Luminal,
Talhou pulsos e veias...,
depois, abriu o gás...

Enquanto passo a mão
à flor da tua pele,
voa-me o coração
p'ra Drieu La Rochelle...


Rodrigo Emílio

Publicado por FG Santos às 10:50 PM | Comentários (4)

Rodrigo Emílio e os judeus

Tenho lido nos últimos tempos alguns artigos e poemas que Rodrigo Emílio escreveu na defunta revista "Último Reduto" sobre o "povo eleito".
Confesso que a minha alminha ficou chocada. Há lá asserções que, mesmo descontando o factor ironia, fariam se calhar corar o Dr. Destouches quando este escreveu as "Bagatelles" (que, desconto se possa fazer, sempre era um panfleto pacifista).
As sociedades em geral prezam muito o consenso aquando da morte de uma figura. O mesmo é verdade para grupos de pessoas quando se fina alguém cujas ideias ou talento os uniam simbioticamente. Quando Rodrigo Emílio faleceu, muitos blogues (quem mais o poderia fazer?) evocaram a figura do poeta, do polemista, do pensador. O consenso nesse restrito meio era um facto. Temos realmente dificuldade em criticar alguém após a sua morte, mais a mais se esse alguém nos diz muito. Mas também penso que não é fazer justiça aos mortos ocultar ou simplesmente esquecer facetas dessa pessoa só porque podem enegrecer a imagem que dela fica para a posteridade. E de facto Rodrigo Emílio tinha uma judeofobia marcada, a fazer fé no que publicou na supracitada revista. Isso não apagará nunca o seu talento, nomeadamente de poeta. Nem eu me quero arvorar em moralista, apenas escrevo estas linhas chocado em particular com um poemeto intitulado singelamente "Receita Levemente Crematória", que é de um mau gosto extremo.
Mas continuarei a ouvir Rodrigo Emílio cantado por Campos e Sousa com o mesmo prazer. Saibamos separar as águas.
O ser humano é naturalmente ambíguo e pejado de contradições e facetas variadas. "Ainsi soit-il".

Publicado por FG Santos às 05:46 PM | Comentários (11)

"Rodrigamente Cantando"

Na passada quinta-feira consegui finalmente arranjar um tempinho para passar pela Livraria Bizantina (Rua da Misericórdia, 147, em Lisboa) e assim adquirir o CD de José Campos e Sousa "Rodrigamente cantando", já amiúde elogiado na blogosfera.
E muito justamente, a meu ver. Os poemas de Rodrigo Emílio são muito bem musicados por Campos e Sousa, que nas suas interpretações consegue alternar momentos mais dramáticos ("Portugal, tantos de tal") com outros mais ligeiros ("Pariscópio") ou mesmo satíricos ("Saramago segundo nosso Senhor"), não havendo temas menos conseguidos ou momentos mortos.
O meu tema preferido é "Portugal, tantos de tal", com o verso vários vezes repetido "Foi há trinta anos por esta hora" a evocar a gesta do poeta que se fez soldado e foi defender terra portuguesa, quando na metrópole se preparava já o fim do império. Os versos finais "Fim de tarde / Fim de vida / Fim de dia / Fim de Império" são ditos com dramatismo contido, até algo resignado, compassadamente, como algo que nos ultrapassou e atraiçoou.
Trata-se de uma edição de autor. A rodela colada no CD propriamente dito tem a tinta algo borrada, faltando mencionar um tema na lista de canções - mas como não preferir esta obra a tantas com "booklets" luxuosos em papel couché e musicalmente vazios? É o preço da liberdade numa sociedade que tanto a glorifica - em palavras, que não em actos. Mas não se pense que a edição é modesta: o bom gosto, discreto, impera e o som é mais que aceitável.
Este CD é um documento e um marco cultural a reter.

Publicado por FG Santos às 11:17 AM | Comentários (1)

janeiro 02, 2005

Quem escreveu isto?

«A lama formava uma camada espessa, nas pedras, e pairava sobre as ruas uma névoa negra. A chuva caía molemente e todas as coisa se tinham tornado frias e viscosas ao tacto. Parecia ser uma noite perfeitamente apropriada para um ser como o judeu andar na rua. Enquanto avançava sorrateiramente , esgueirando-se ao abrigo de muros e portais, o horrível velho lembrava um réptil hediondo, engendrado na lama e nas trevas em que se movia: rastejava, à noite, à procura de restos suculentos para se saciar.»

Charles Dickens, em "Oliver Twist" (capítulo XIX).
Não sei se Dickens era anti-semita mas o personagem em causa, o sinistro Fagin, é frequentemente referido na obra como "o judeu" e não como Fagin, resultando, em passagens como a citada, em frases algo equívocas.
Do autor, além de "Oliver Twist", li os "Christmas Carols" e o monumental (820 páginas em letra miudinha) "David Copperfield". Esta última, que li em inglês, tem fortes traços autobiográficos e é sem dúvida um dos grandes marcos da literatura inglesa e mundial. Recheada de personagens inesquecíveis e caracterizadas primorosamente, num inglês delicioso, contém episódios dramáticos, culminando no impressionante capítulo LV ("The Tempest"), uma descrição fabulosa de uma tempestade de consequências dramáticas.
Dickens teve sempre a preocupação de retratar o sofrimento das crianças face a um mundo hostil e cruel, havendo no entanto sempre personagens mais humanas capazes de as proteger em momentos críticos.
Visitei a casa-museu Dickens em Portsmouth (sul de Inglaterra). Além do cadeirão em que o escritor se finou, podem-se ver objectos do seu quotidiano e até letras por ele passadas a credores que, na posse dum documento assinado por tão insigne vulto, as preferiram guardar em vez de exercer os seus direitos!
E imaginar o fervor com que os americanos esperavam que chegasse o navio com o fascículo em continuação dos seus romances?!
O seu túmulo em Westminster Abbey tem sempre flores frescas.

Publicado por FG Santos às 05:00 PM | Comentários (1)

Memória curta e selectiva

O canal RTP Memória, na rede cabo, já foi justamente criticado pelo Manuel Azinhal por ser de memória... curta. Para um arquivo de mais de 40 anos, a grande maioria dos programas exibidos são pós-1974 e sobretudo dos anos 80 em diante.
Os raros momentos pré-1974 são alguns filmes e peças de teatro. Às actualidades (excertos de noticiários) pratica-se uma censura tão ardilosa como grotesca: exibem-se as peças mas com música a acompanhar, omitindo-se completamente os comentários originais que acompanhavam as notícias, não fossem os incautos espectadores democratas serem confrontados com elogios à obra do regime ou muito simplesmente... à Pátria, horresco referens.

Publicado por FG Santos às 10:24 AM | Comentários (3)