outubro 18, 2004

Baisse temporaire de l'inflation dans la zone euro

[Fonte: Les Echos]

Bonne nouvelle. Au mois de septembre, l'inflation dans la zone euro s'est repliée. La hausse des prix a atteint 2,1% en glissement annuel, contre 2,3% le mois précédent, selon Eurostat. Soit une révision à la baisse par rapport au taux de 2,2% annoncé en première estimation par l'office européen des statistiques. Parmi les pays de la zone, l'inflation annuelle la plus forte a été enregistrée en Espagne (3,2%) et au Luxembourg (3,1%). La France se situe légèrement au-dessus de la moyenne européenne (2,2%). Les taux les plus bas ont été relevés en Finlande (0,2%) et aux Pays-Bas (1,1%). Hors énergie-alimentation-tabac, l'inflation s'est même maintenue en dessous de la barre des 2% à 1,9% sur un an. Le tabac (13,2% en rythme annuel), les services médicaux et paramédicaux (10,5) et les produits pharmaceutiques (7%), notamment, ont poussé à la hausse l'indice. De même, bien sûr, que les prix des carburants, en progression de 9,2%, comme en août. Mais la forte hausse des prix de l'énergie a été compensée par le repli des prix de l'alimentation (-0,2%) et du coût des communications (-2,7%). Ce recul de l'inflation risque ne ne pas durer. «L'inflation devrait progresser dans les mois qui viennent en raison des coûts énergétiques» prévient Klaus Baader, économiste chez Lehman Brothers, cité par l'agence Bloomberg. La Banque centrale européenne elle-même prévoit que le taux restera très probablement supérieur à 2%, soit au-dessus du plafond que s'est fixé l'institut monétaire européen, pendant le reste de l'année et les premiers mois de 2005 si la hausse du pétrole se poursuivait. Dans ce contexte, de nombreux économistes estiment que la BCE devrait maintenir le statu quo et laisser inchangés ses taux directeurs dans les prochains mois. Un changement de politique monétaire n'interviendra que lorsque la dynamique de la croissance sera consolidée, jugent-ils. L'évolution des prix de l'or noir et son impact sur la croissance de la zone euro dans les mois à venir reste en effet la principale inconnue. Si beaucoup d'experts estiment que cette flambée des prix du pétrole ne sera que temporaire et n'aura donc qu'un impact limité sur les prix et donc sur la croissance, la Bundesbank, elle, juge que l'économie mondiale semble être entrée dans une phase de prix du pétrole «durablement élevés». Le 5 octobre dernier, la Commission européenne a revu en baisse son estimation de croissance pour la zone euro en 2005, à 2,1%, contre 2,3% auparavant.

Publicado por esta às 01:57 PM

outubro 22, 2004

Zone euro: baisse des entrées de commandes dans l'industrie en août

Fonte: Les Echos

Les entrées de commandes dans l'industrie dans la zone euro se sont repliées de 0,6% en août par rapport à juillet. Elles ont en revanche progressé de 10,6% sur un an, selon les données corrigées des variations saisonnières de l'Office européen des statistiques. Dans l'ensemble de l'Union européenne, les entrées de commandes ont reculé de 1% sur le mois et progressé de 7,7% par rapport à août 2004. Parmi les États membres, les plus fortes hausses mensuelles ont été observées dans quatre nouveaux adhérents: la Slovaquie (+7,1%), la République tchèque (+3,2%), la Lettonie (+2%), la Hongrie. Les plus fortes baisses ont été enregistrées en Suède (-7,8%), au Danemark (-3,9%), en Allemagne et au Portugal (-1,6% chacun) et en Italie (-0,9%).

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outubro 26, 2004

Bruxelles prévoit une décélération de la croissance européenne en 2005

Fonte: Les Echos


L'Allemagne, la France, l'Italie, le Portugal et la Grèce violeront le pacte de stabilité en 2005, selon les prévisions économiques d'automne de la Commission européenne

La croissance a effectué son retour dans la zone euro, mais les facteurs de risque ont récemment augmenté et les déficits resteront à un niveau élevé dans les «grands» pays, estime la Commission européenne dans ses prévisions économiques d'automne.



L'exécutif européen a ainsi révisé en hausse la croissance de la zone euro pour 2004 à 2,1% contre 1,7% il y a six mois. Mais du fait de l'envolée «néfaste» des prix du pétrole, la Commission européenne prévoit une décélération de la croissance européenne en 2005. Elle ne table plus en effet que sur une hausse du produit intérieur brut de 2% l'an prochain, contre 2,3% initialement. La croissance dans la zone euro devrait toutefois vite rebondir pour atteindre 2,2% en 2006. Mais «des risques» menacent la reprise : «la persistance des prix du pétrole élevés et volatils», un ralentissement aux États-Unis du fait de la «correction de leurs déséquilibres», un rétablissement trop lent de la confiance des entreprises et des consommateurs en Europe et «la dépendance de certains pays» comme l'Allemagne à l'égard des exportations. La Commission estime toutefois que les fondamentaux sont bons : l'inflation en zone euro devrait tomber à 1,9% l'an prochain et à 1,7% en 2006, après 2,1% en 2004. La Banque centrale européenne ne devrait donc pas augmenter ses taux directeurs. Quant au taux de chômage, il devrait rester stable en 2004 et 2005 à 8,9% avant de reculer en 2006 à 8,6%.

La France serait dans la moyenne avec des performances de respectivement 2,4% en 2004 et de 2,2% pour les deux années qui suivent. Pour l'exécutif européen, l'Hexagone ne devrait toujours pas respecter le Pacte de stabilité en 2005. Bruxelles se montre ainsi plus pessimiste que le gouvernement français. Paris vise en effet pour 2005 une hausse de 2,5% du PIB et un déficit public à 2,9% du PIB. Quant au marché du travail, la Commission européenne estime que la «faiblesse actuelle de la croissance de l'emploi devrait toucher à sa fin en 2005 et 2006».

À l'exception de l'Espagne, d'autres grandes économies de la zone euro pèsent sur les chiffres globaux. L'Allemagne devrait ainsi se contenter d'une croissance d'un peu plus de 1,5% en 2005 et 2006, après 1,9% cette année, pour un déficit public encore très au-dessus de la barre des 3% autorisée l'an prochain. Berlin, tout comme Paris, juge d'ailleurs les propositions de réformes du Pacte de stabilité non suffisantes.
L'Italie se redresse elle aussi lentement, puisque son PIB ne croîtra que de 1,8% par an en 2005 et 2006.

Sur le plan de la politique budgétaire, Bruxelles constate qu'outre la France et l'Allemagne, l'Italie, la Grèce et le Portugal devraient aussi «avoisiner ou dépasser» le seuil de 3% du PIB fixé par le Pacte «sauf s'ils adoptent des mesures d'assainissement supplémentaires». La Grèce maintient tout de même ses prévisions face à la Commission. Le déficit de l'ensemble de la zone euro devrait reculer à 2,5% du PIB en 2005 et 2006, après 2,9% cette année.
S.H.G


Les prévisions de croissance dans l'Union européenne

2004 2005 2006
Allemagne 1,9% 1,5% 1,7%
France 2,4% 2,2% 2,2%
Italie 1,3% 1,8% 1,8%
Espagne 2,6% 2,6% 2,7%
Pays-Bas 1,4% 1,7% 2,4%
Belgique 2,5% 2,5% 2,6%
Autriche 1,9% 2,4% 2,4%
Portugal 1,3% 2,2% 2,4%
Irlande 5,2% 4,8% 5%
Finlande 3% 3,1% 2,7%
Grèce 3,8% 3,3% 3,3%
Luxembourg 4% 3,5% 3,6%
Zone euro 2,1% 2% 2,2%
Royaume-Uni 3,3% 2,8% 2,8%
Suède 3,7% 2,1% 2,9%
Danemark 2,3% 2,4% 2%
UE-15 2,3% 2,2% 2,3%
Pologne 5,8% 4,9% 4,5%
Hongrie 3,9% 3,7% 3,8%
Rép.Tchèque 3,8% 3,8% 4%
Slovaquie 4,9% 4,5% 5,2%
Slovénie 4% 3,6% 3,8%
Lituanie 7,1% 6,4% 5,9%
Lettonie 7,5% 6,7% 6,7%
Estonie 5,9% 6% 6,2%
Chypre 3,5% 3,9% 4,2%
Malte 1% 1,5% 1,8%
Total UE-25 2,5% 2,3% 2,4%


Publicado por esta às 08:11 PM

outubro 27, 2004

Commission européenne : Barroso retire son équipe

Fonte: Les Echos

Le vote d'investiture de la Commission est retardé d'un mois. Le président désigné de l'exécutif européen va consulter les dirigeants de l'UE pour présenter une nouvelle Commission


Quasiment certain d'être confronté à une défaite dans le vote d'investiture de la future Commission européenne, José Manuel Durao Barroso a annoncé mercredi 27 octobre devant le Parlement européen le retrait de son équipe. «Je suis arrivé à la conclusion que si un vote a lieu aujourd'hui, le résultat ne sera pas positif pour les institutions européennes et le projet européen», a déclaré le Président de la future Commission. Ce dernier va consulter dans les jours à venir les dirigeants de l'Union européenne pour présenter une nouvelle Commission dans quelques semaines. Le vote d'investiture de la Commission européenne est du coup retardé d'un mois.

José Manuel Durao Barroso a donc finalement tiré les leçons de l'affaire Buttiglione. La Commission Barroso était assurée en cas de vote mercredi d'un refus d'investiture. En effet, la majorité des partis considère que le futur commissaire italien chargé de la Justice et des Affaires intérieures, Rocco Buttiglione, qui a tenu des propos homophobes et sexistes, devrait être clairement sanctionné par une révision de son mandat. Le président Barroso refusait jusqu'alors de changer substantiellement le portefeuille du futur commissaire, alors que l'ancien ministre des Affaires européennes de Silvio Berlusconi a fait l'objet d'un vote négatif de la commission parlementaire Libertés civiles, justice et affaires intérieures, à l'issue de son audition.

Les eurodéputés avaient aussi émis de fortes réserves à l'encontre de cinq autres commissaires désignés (Concurrence, Agriculture, Fiscalité, Environnement, Energie). A titre d'exemple, Neelie Kroes, la commissaire européenne désignée à la Concurrence, s'est donc heurtée à la méfiance d'un grand nombre d'eurodéputés. Principal sujet de préoccupation : les éventuels conflits d'intérêt que pourrait rencontrer l'ancienne ministre des Transports néerlandaise dans ses futures fonctions. Elle est suspectée de ne pouvoir se prononcer en toute indépendance sur les cas de fusions-acquisitions ou d'abus de position dominante qui arriveront sur son bureau car elle a siégé ces dernières années au conseil de surveillance de nombreux groupes européens.

En tout cas, les réactions ne se sont pas fait attendre après l'annonce du retrait de l'équipe formée par Barroso. Le chef du groupe socialiste au Parlement européen, Martin Schulz, a aussitôt qualifiée «de victoire du Parlement européen» cette décision. «La Commission a besoin d'un soutien important du Parlement, un petit soutien n'est pas suffisant», a-t-il déclaré à la presse, tout en ajoutant : «nous redémarrons maintenant le processus et Barroso a toutes les chances d'obtenir une large majorité dans ce nouveau round». François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, a également salué «une victoire du parlement européen» et «une preuve que la démocratie à l'échelle de l'Europe s'installe enfin». Le président actuel de la Commission européenne Romano Prodi a accepté de son côté mercredi, à la demande de la présidence néerlandaise de l'Union européenne, de rester en fonction dans l'attende de l'investiture de la nouvelle Commission.

Publicado por esta às 02:04 PM

outubro 28, 2004

L'allocution de Jose Barroso

Fonte: Les Echos

Voici le texte intégral, traduit par l'AFP, de la déclaration du président de la future Commission européenne José Manuel Durao Barroso annonçant mercredi le retrait de son équipe face à l'hostilité des eurodéputés:


«M. le Président, Mmes et MM. les députés,
J'ai demandé à prendre la parole à ce stade car je pense qu'il est important que je partage avec vous mon analyse de la situation présente.
J'ai écouté très attentivement le débat d'hier.
J'ai eu des contacts approfondis avec les présidents des groupes et j'ai aussi parlé avec le président du Conseil européen (Ndlr, le Premier ministre néerlandais Jan Peter Balkenende, dont le pays assure la présidence de l'UE).
Je suis arrivé à la conclusion que si un vote a lieu aujourd'hui, le résultat ne sera pas positif pour les institutions européennes ou pour le projet européen.
Dans ces circonstances, j'ai décidé de ne pas soumettre une nouvelle Commission à votre approbation aujourd'hui.
J'ai besoin de plus de temps pour examiner ce dossier et pour consulter plus avant le Conseil européen afin que nous puissions avoir un fort soutien pour la nouvelle Commission, lorsqu'elle sera finalement approuvée.
Ces derniers jours ont démontré que l'Union européenne est une construction éminemment politique et que ce Parlement, élu par les votes populaires dans tous nos Etats membres, a un rôle vital à jouer dans la gouvernance de l'Europe.
J'ai été honoré de recevoir votre soutien en tant que président élu en juillet. Je me suis alors engagé à travailler activement avec vous dans l'intérêt européen. Je renouvelle cet engagement aujourd'hui.
Nous ne serons pas toujours d'accord sur tous les dossiers, M. le Président, mais je pense que nous pouvons nous entendre sur notre engagement commun à renforcer la nature démocratique de l'intégration européenne et j'espère que nous arriverons à un résultat dans les quelques semaines à venir qui nous permettra d'aller de l'avant dans cet esprit dans l'Union européenne».

Publicado por esta às 10:34 AM

Les trois leçons du choc Barroso

[Fonte: Les Echos]

Dans une Europe dont il est de bon ton de déplorer le déficit démocratique et le manque de transparence, le « choc Barroso » peut se révéler salutaire. A condition d'en tirer les leçons pour ce curieux animal politique qu'est l'Union. La première a été assénée de façon inédite et spectaculaire par le Parlement européen. En poussant le président désigné de la future Commission à se saborder pour éviter la censure, les eurodéputés ont rappelé qu'il n'était pas une simple chambre d'enregistrement. Parler de l'an I de cette assemblée jugée trop lointaine pour être populaire auprès de l'opinion publique serait pourtant hâtif. Leur irruption en fanfare dans l'actualité ne leur donne pas de nouveaux pouvoirs. Seule la ratification de la Constitution, qui déchaîne tant de passions au sein des Parlements nationaux, notamment en France, pourrait y pourvoir. Quant à leur victoire d'hier, elle plaide pour le statu quo sur le vote en bloc d'une équipe de commissaires. Si les propos d'un autre âge tenus par l'Italien. Rocco Buttiglione ont mis le feu aux poudres, on n'ose imaginer le jeu de massacre sans fin auquel s'adonneraient les groupes politiques s'ils pouvaient sanctionner tel ou tel candidat... La seconde leçon, José Manuel Barroso est en train d'en mesurer l'ampleur. La rapidité et l'autorité avec lesquelles il avait su former son équipe lui avaient valu une réelle crédibilité. On croyait en avoir fini avec la grisaille de l'époque Santer et les déceptions de l'ère Prodi. Il lui faut aujourd'hui se reforger un capital de confiance mis à mal... par une fatale erreur de tactique. Sur un terrain vierge où il n'est pas seul maître à bord, loin de là. Car s'il a évité le pire, être balayé par un vote négatif du Parlement, il lui faudra une fois de plus tenir compte de sensibilités nationales exacerbées pour échaffauder l'équilibre d'une équipe remaniée. Un vrai noeud gordien, alors que les compétences de chacun devraient avoir la priorité. Pourquoi ne pas imaginer, comme le suggèrent certains, que chaque gouvernement présente au président de l'exécutif bruxellois plusieurs candidats possibles. Faiseur d'idées et accoucheur de consensus, la Commission est un élément trop important du dispositif européen pour être pris en otage par les jeux politiciens. Surtout lorsqu'il faut digérer le big-bang d'une Europe à vingt-cinq. Cette ultime leçon, sans doute la plus importante, il n'est pas sûr que les chefs d'Etat et de gouvernement soient prêts à l'entendre. L'atmosphère de crise sourde qui troublera la cérémonie solennelle de signature du projet de Constitution, demain à Rome, risque fort de le confirmer.

Publicado por esta às 03:35 PM

La gifle du Parlement européen à la Commission Barroso

[Fonte: Les Echos]

Manuel Barroso sort politiquement affaibli de son premier affrontement avec le Parlement. A tenir tête aux eurodéputés, qui lui avaient clairement indiqué leur souhait de voir le conservateur italien Rocco Buttiglione déchargé de ses fonctions de commissaire à la Justice, la Liberté et la Sécurité, il les a poussés à bout : à quelques minutes du vote d'investiture, enfin convaincu que le Parlement lui refuserait la confiance ou ne la lui accorderait que d'une courte tête, il a demandé un délai de quelques semaines pour remettre à plat son collège et former une nouvelle équipe. Plusieurs personnalités décriées par les députés devraient disparaître, même si le président du Conseil italien maintient la candidature de Buttiglione. Cette « crise » devrait transformer la cérémonie de signature de la Constitution, aujourd'hui à Rome, en cellule de crise. Les tractations iront bon train sur la composition de la commission Barroso II.

Publicado por esta às 03:42 PM

novembro 02, 2004

La Lettonie propose un nouveau candidat à la Commission européenne

[Fonte: Les Echos]

Plusieurs autres candidats aux postes de commissaire suscitent l'opposition des eurodéputés et pourraient encore bloquer l'approbation de l'ensemble du collège


Le président désigné de la future Commission européenne, José Manuel Durao Barroso, a demandé mardi à la Lettonie de nommer un nouveau candidat à la Commission à la place d'Ingrida Udre. Commissaire désignée à la Taxation et Union douanière de l'Union européenne, Ingrida Udre fait partie des membres de l'équipe Barroso contestés au sein du Parlement européen. Le Premier ministre lettonien a aussitôt annoncé que le pays proposera donc Andris Piebalgs, ancien ministre de l'Education et des Finances, comme son nouveau candidat à la Commission européenne

Plusieurs autres candidats aux postes de commissaire suscitent l'opposition des eurodéputés de Strasbourg et pourraient encore bloquer l'approbation de l'ensemble du collège par les parlementaires, malgré le retrait le week-end dernier de l'Italien Rocco Buttiglione, le membre le plus controversé du collège de José Manuel Durao Barroso. Figurent ainsi, la Néerlandaise Neelie Kroes, pressentie à la Concurrence et jugée trop proche des milieux d'affaires et susceptibles de conflits d'intérêts, mais aussi la Danoise Mariann Fischer Boel, à qui on avait promis l'Agriculture, le Hongrois Laszlo Kovacs, à qui on avait proposé l'Energie.

Publicado por esta às 03:45 PM

novembro 04, 2004

Union européenne: les 25 ont approuvé la nouvelle Commission Barroso

[Fonte: Les Echos]

Les changements ont été mineurs. L'actuel ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini, remplace Rocco Buttiglione


Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE réunis en sommet à Bruxelles ont approuvé jeudi soir la composition remaniée de la future Commission présidée José Durao Manuel Barroso. Il avait dû remanier son équipe après avoir demandé le 27 octobre le report du vote d'investiture par le Parlement européen, où il risquait de ne pas trouver de majorité. «Nous sommes à nouveau sur les rails. Nous devons nous remettre rapidement au travail» a souligné l'ancien premier ministre portugais.

Franco Frattini, l'actuel ministre des Affaires étrangères italien, remplacera Rocco Buttiglione comme Commissaire chargé du portefeuille de la Justice et des Affaires intérieures. Ce dernier avait fait l'objet d'un tir de barrage du Parlement après des déclarations à tonalités homophobes et machistes.

Le portefeuille de l'Energie est attribué au nouveau commissaire letton, Andris Piebalgs, nommé par son pays en remplacement d'Ingrida Udre également mal accueillie par le Parlement européen, à la suite d'un changement de gouvernement à Riga.Le commissaire hongrois Laszlo Kovacs est affecté à la Fiscalité, après avoir été critiqué pour son manque de maitrise du dossier de l'Energie qui lui était attribuée jusqu'à maintenant.
La commissaire désignée à la Concurrence, la Néerlandaise Neelie Kroes, conserve en revanche son portefeuille, malgré les accusations de risque de conflit d'intérêts en raison de ses activités passée au sein du conseil d'administration de nombreuses grandes entreprises.

Publicado por esta às 08:04 PM

novembro 09, 2004

L'inflation allemande d'octobre revue en légère baisse

[Fonte: Les Echos]

Les prix de détail ont augmenté de 0,2% en octobre en Allemagne par rapport au mois précédent et de 2% sur un an, a annoncé l'Office fédéral de la statistique, qui a révisé à la baisse d'un dixième de point les chiffres initiaux. L'inflation harmonisée aux normes européennes (IPCH) a subi une révision de même ampleur et ressort désormais à 0,2% sur un mois et 2,2% sur un an. Hors énergie, les prix ont baissé de 0,1% en octobre par rapport à septembre, affichant une hausse de 1,4% sur un an. Les prix allemands avaient augmenté de 0,3% sur un mois et de 1,8% sur un an en septembre.

Publicado por esta às 11:29 PM

novembro 12, 2004

Ralentissement de la croissance européenne

[FOnte: Les Echos]

La hausse du PIB dans la zone euro s'est limitée à 0,3% au 3è trimestre alors qu'elle était de 0,5% au trimestre précédent, indique l'organe de statistiques européennes Eurostat


La croissance dans la zone euro s'essoufle : le PIB n'a progressé que de 0,3% au troisième trimestre, alors qu'il avait augmenté de 0,5% dans la zone euro au 2è trimestre et de 0,7% au premier, indique Eurostat au terme de ses premières estimations. Dans l'ensemble de l'Union européenne à 25, la tendance au ralentissement est la même avec une progression de 0,3% du PIB au 3è trimestre contre 0,6% au deuxième trimestre et 0,7% au premier trimestre. Sur un an, la croissance de la zone euro ressort à 1,9%, tandis que celle d'UE à 25 atteint 2,1%. Pire, la commission européenne a revu à la baisse de 0,1 point entre 0,2 et 0,6% sa prévision de croissance dans la zone euro au 4ème trimestre, n'attendant pas mieux au premier trimestre 2005.

La situation de l'Europe contraste avec celle des Etats-Unis, où la croissance s'établit à 0,9% au troisième trimestre et à 3,9% sur un an. L'estimation provisoire d'Eurostat se fait sur les données disponibles de six pays, dont l'Allemagne et la France, deux des grands pays européens, où le ralentissement est particulièrement notable. En Allemagne, le PIB n' a augmenté que de 0,1% au 3è trimestre, après une progression de 0,4 au 2è et 1e r trimestre. Même tonalité en France où la croissance n'a pas dépassé 0,1% alors que l'Institut national de la statistique des études économiques (INSEE) avait prévu 0,5%. Dans le groupe des six, l'Italie a fait un peu mieux à 0,4% tandis que l'Espagne a gagné 0,6%, la Belgique 0,8% et que la grèce se distingue avec une hausse de 1,8%.


Publicado por esta às 12:37 PM

novembro 16, 2004

L'Eurogroupe se contente de déplorer la «volatilité excessive» des changes

[Fonte: Les Echos]

Les ministres des Finances ont admis l'idée, avancée par la France, de redistribuer aux ménages les plus modestes les surplus fiscaux liés à la hausse des prix du brut


Réunis à Bruxelles lundi soir pour ébaucher une réaction à la chute du dollar, les ministres européens des Finances de la zone euro se sont contentés de dénoncer la «volatilité excessive» des monnaies, sans publier de déclaration commune. «Les fluctuations récentes de l'euro» ne sont pas «les bienvenues» et «la volatilité excessive des taux de change est indésirable», a affirmé le ministre néerlandais des Finances, Gerrit Zalm, dont le pays préside l'Union européenne. Les grands argentiers «n'ont rien demandé à la Banque centrale européenne sur ce point», a-t-il encore affirmé au grand dam de certains pays comme l'Italie, dont le ministre des Finances, Domenico Sinisalco évoquait la semaine dernière la possibilité d'une «intervention coordonnée» des banques centrales pour tenter de freiner la chute du dollar.

Mais la plupart des responsables des douze pays composant la zone euro sont sans illusion et savent que les marges de manoeuvre sont limitées. Le secrétaire américain, John Snow, rejette la responsabilité de la faiblesse du billet vert sur l'Europe, à l'économie trop rigide et à la croissance insuffisante, et les cambistes ne croient pas non plus à une intervention unilatérale de la BCE, alors que l'euro continue de flirter avec le seuil symbolique de 1,30 dollar. Pour l'instant, l'institut monétaire européen, seule habilité à agir, s'est contenté de calmer les marchés par des mises en garde verbales.

Autre sujet d'actualité abordé par les grands argentiers : la flambée des cours de l'or noir. Après être apparus divisés sur le sujet le mois dernier, les ministres sont parvenus à s'accorder lundi soir. Pour limiter les conséquences négatives de la hausse du prix du brut, les ministres des Finances des Douze ont adopté une déclaration commune dans laquelle ils s'engagent à mener des politiques «coordonnées». «La poursuite et le renforcement du dialogue avec les grands producteurs de pétrole aideraient à la transparence des marchés pétroliers» et à «l'investissement en matière d'exploration pétrolière», peut-on lire dans cette déclaration qui plaide aussi pour «des sources alternatives d'énergie» et des «politiques d'économies d'énergie».

Les ministres se sont aussi entendus sur la possibilité de mettre en place des mesures ciblées de court terme en faveur des couches les plus pauvres de la population afin d'atténuer «des prix plus élevés du pétrole». Mais à une condition : ces mesures ne doivent pas mettre en cause «le cadre politique général agréé par l'Eurogroupe». Le ministre des Finances français, Nicolas Sarkozy s'est aussitôt félicité de ce feu vert des grands argentiers à des mesures spécifiques en faveur des personnes les plus modestes. «Nous sommes arrivés à un compromis qui donne satisfaction aux demandes de la France», a-t-il dit. En conséquence, l'hôte de Bercy a indiqué qu'il allait proposer au Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin de consacrer un éventuel surplus des recettes fiscales lié à la hausse des prix pétroliers à une revalorisation du minimum vieillesse. Jusqu'ici, Bruxelles s'opposait à cette idée estimant que cette manne n'existait pas puisque «les revenus des Etats seront vraisemblablement affectés négativement par la flambée du prix du pétrole». Le commissaire européen aux Affaires économiques, Joaquin Almunia, a enfoncé le clou lundi soir jugeant «difficile qu'il y ait une cagnotte à distribuer» en raison de l'impact négatif des prix du brut «sur l'économie et sur les recettes publiques».

Quant à l'Eurofin, réunissant les ministres des Finances des vingt-cinq pays composant l'Union européenne mardi matin, ils ont débattu de la réforme du Pacte de stabilité sans qu'aucune décision n'ait été prise. Après avoir discuté à partir des propositions de la Commission européenne, ils ont décidé de reprendre le débat en janvier prochain. L'application du Pacte de stabilité est en panne depuis le gel il y a un an de ses procédures par les grands argentiers européens pour éviter des sanctions à la France et à l'Allemagne en déficits excessifs. En attendant, le processus se poursuit. Le commissaire européen aux Affaires économiques, Joaquin Almunia, a annoncé qu'il allait proposer dans «les prochaines semaines» à la nouvelle Commission européenne d'«évaluer» la situation budgétaire de la France et de l'Allemagne pour 2005 et de décider en conséquence de la suite de la procédure à leur encontre.

Publicado por esta às 05:07 PM

Les eurodéputés satisfaits des nouveaux membres de la Commission Barroso

[Fonte: Les Echos]


La nouvelle Commission européenne devrait être investie par le Parlement européen le 18 novembre prochain


Après bien des déboires, la nouvelle Commission Barroso devrait être investie par le Parlement européen le 18 novembre prochain. Après les auditions des nouveaux membres, lundi 15 et mardi 16 novembre, les eurodéputés se sont en effet montrés satisfaits de leurs prestations. Le 4 novembre dernier, José Manuel Durao Barroso avait remanié son équipe pour éviter un échec ou un soutien très limité du Parlement. Deux nouveaux commissaires avaient été ainsi désignés - Franco Frattini et Andris Piebalgs - et un autre avait changé de portefeuille - Laszlo Kovacs.

Concernant Franco Frattini, choisi pour remplacer le très controversé Rocco Buttiglione au poste de commissaire chargé de la Justice, de la Liberté et de la Sécurité, il a donné «une impression convaincante de ses capacités personnelles et professionnelles et de son aptitude à assumer les hautes fonctions pour lesquelles il a été proposé», peut-on lire dans la lettre d'évaluation rédigée après son audition, lundi.

Quant au Letton Andris Pielbags, ex-ministre de l'Education et des Finances, désigné pour remplacer sa compatriote Ingrida Udre, libérale mais eurosceptique proclamée mise en cause dans une affaire de financement occulte de son parti, il a également fait bonne impression. Le commissaire désigné à l'Energie a été salué par les élus conservateurs et socialistes pour sa «compétence» et son «dynamisme».

Enfin, le Hongrois Laszlo Kovacs, déplacé de l'Energie à la Taxation, il a défendu, avec succès, son passé politique en affirmant n'avoir rien à «cacher» sur son ancienne appartenance au parti communiste.

Publicado por esta às 05:14 PM

novembro 17, 2004

La production industrielle a augmenté de 0,5% en septembre dans la zone euro

[Fonte: Les Echos]

Dans l'Europe à 25, la progression concerne quinze pays, la baisse cinq d'entre eux. La production industrielle est stable en République tchèque


La production industrielle a crû de 0,5% dans la zone euro en septembre par rapport à août, selon l'organe statistique européen, Eurostat. Toujours sur cette période mais dans l'Union européenne à 25, les plus fortes hausses sont le fait du Portugal (+4,4%), de l'Irlande (+4,1%), la Grèce (+3,5%) et la Hongrie (+3,4%). Les baisses viennent de l'Allemagne et de la Finlande (-1,2%), la Belgique (-1%), le Royaume-Uni (-0,4%) et le Danemark (-0,3%). En République tchèque elle est demeurée stable.

Sur un an de septembre à septembre, la hausse ressort à 2,9% dans la zone euro et 2,6% dans l'Union européenne à 25. Entre septembre et août 2004, les biens d'investissement ont augmenté de 0,8% (+5,3% sur un an) dans la zone euro et de 5,4% dans l'UE à 25. L'évolution pour les biens intermédiaires est respectivement de 0,3% (3,3% sur un an) et 0,1% (3,2% sur un an). Les biens de consommation non durables sont restés stables dans la zone euro. Ils ont reculé de 0,1% dans l'UE à 25. Les biens de consommation durables ont décliné de 0,8% (3,5% sur un an) dans la zone euro et de 1,2% dans l'UE à 25 (0,9% sur un an).

Publicado por esta às 10:15 PM

Le taux d'inflation a augmenté à 2,4% dans la zone euro en octobre

[Fonte: Les Echos]

La santé, les boissons alccolisées et la tabac sont les postes qui ont le plus contribué à la hausse


L'inflation dans la zone euro a progressé entre septembre et octobre, passant de 2,1% à 2,4%, selon l'Office de statistiques européennes Eurostat. Un an avant, il était de 2%. Dans l'UE à 25, entre septembre et octobre, il est passé de 2,1% à 2,3%. En octobre, les taux les plus bas se trouvent en Finlande (0,6%), au Royaume-Uni (1,2%), en Suède (1%) et aux Pays-Bas (1,5%).C'est en Lettonie, Hongrie, Slovaquie et Pologne que l'inflation est la plus forte avec des taux respectifs de 7,2%, 6,4%, 6,3% et 4,6%. Sur douze mois, la Finlande conserve le taux le plus faible, tandis que la Slovaquie présente une inflation de 7,9%. Ce sont les dépenses de santé et les prix des boissons alcoolisées et de tabac qui ont le plus contribué à l'inflation en octobre, tandis que les produits alimentaires, les loisirs et la culture ont été le moins porteurs d'inflation.

Publicado por esta às 10:19 PM

novembro 18, 2004

La Commission Barroso investie par le Parlement européen

[Fonte: Les Echos]

La Commission européenne présidée par José Manuel Durao Barroso a obtenu jeudi 18 novembre l'investiture du Parlement européen par une très large majorité : 449 voix pour, 149 contre et 82 abstentions. Le 4 novembre dernier, José Manuel Durao Barroso avait remanié son équipe pour éviter un échec ou un soutien très limité du Parlement. Deux nouveaux commissaires avaient été ainsi désignés - Franco Frattini et Andris Piebalgs - et un autre avait changé de portefeuille - Laszlo Kovacs. Le nouvel exécutif européen entrera en fonction lundi prochain.

Publicado por esta às 05:00 PM

dezembro 02, 2004

La BCE abaisse ses prévisions de croissance

[Fonte: Les Echos]

Prenant acte de l'appréciation de l'euro, l'institution de Francfort s'attend désormais à une croissance de 1,9% en 2005, contre 2,3% auparavant

Intervenant peu de temps après l'annonce d'un nouveau statu quo monétaire, Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne a reconnu que le renchérissement de la monnaie unique face au billet vert avait des effets sur la croissance, mais aussi sur l'inflation. Désormais, a-t-il indiqué, l'institut monétaire table sur une croissance du produit intérieur brut de 1,8% en 2004 dans la zone euro, contre 1,9% auparavant, et sur 1,9% en 2005, au lieu de 2,3%. Le taux d'inflation devrait lieu atteindre la limite tolérée en 2005, à savoir 2%, au lieu de 1,8% anticipé précédemment. Pour 2004, la BCE a laissé sa prévision inchangée à 2,2%. L'institution de Francfort se dit néanmoins plus optimiste pour 2006 et table sur une croissance de 2,2% et sur un taux d'inflation de 1,6%. Mais en attendant, elle a indiqué se baser pour ses prévisions sur un euro à 1,29 dollar en moyenne (en septembre, elle tablait sur un euro à 1,21 dollar pour ses prévisions 2004 et 2005) et sur un baril de brut à 39 dollars cette année en moyenne, grimpant à 44,4 dollars l'an prochain.

«Nous reconnaissons l'existence de risques inflationnistes pour ce qui est de la stabilité des prix sur le moyen terme et il va de soi que la vigilance doit rester permanente si l'on considère ces risques», a continué Jean-Claude Trichet. Quant à la croissance, elle devrait se poursuivre au quatrième trimestre, «bien qu'à un rythme plus modéré que sur la première moitié de cette année». Le président de la BCE a toutefois refusé de commenter les déclarations des autorités japonaises, selon lesquelles une intervention concertée de l'Europe et du Japon pour freiner la baisse du dollar était une possibilité et avait même été discutée. «L'intervention est une arme qui historiquement existe», s'est contenté de faire observer Jean-Claude Trichet, réaffirmant une nouvelle fois que «les récents mouvements de change sont malvenus». La devise européenne a atteint mardi en séance un nouveau record historique face au dollar, frôlant le seuil de 1,34 dollar.

Publicado por esta às 03:41 PM

janeiro 03, 2005

Chirac fixe la feuille de route du gouvernement pour 2005

[Fonte: Les Echos]

A l'occasion des voeux au gouvernement, le chef de l'État a demandé aux ministres de «s'impliquer personnellement» pour l'Europe


Lors du premier Conseil des ministres de l'année, Jacques Chirac a souhaité lundi 3 janvier que le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin mette en oeuvre les réformes déjà engagées mais se porte aussi sur «de nouveaux projets essentiels pour l'avenir: l'école, la recherche, l'enseignement supérieur, la politique industrielle». «C'est dans la durée que la réforme de l'enseignement déploiera tous ses effets», a avancé le chef de l'État, tout en ajoutant que «les volets les plus importants de cette réorientation profonde du système éducatif devront se mettre en place dès la rentrée 2005». «La réforme de notre politique universitaire et de recherche est également capitale» pour que la France renoue avec sa «tradition d'excellence scientifique et technique»,a t-il également souligné, tout en plaidant pour «le renouveau de notre ambition industrielle et technologique».

En matière sociale, Jacques Chirac a fixé «trois défis à relever»: «l'emploi et la mise en oeuvre du plan de cohésion sociale», «l'application dans toutes leurs composantes de la réforme des retraites et de la réforme de l'assurance maladie» et «la création effective de la cinquième branche de notre protection sociale et la mise en place des nouveaux droits pour les personnes handicapées».

En matière économique, le Président de la République a demandé au gouvernement «d'encourager une forte croissance», via notamment la réforme de la taxe professionnelle.«Il faudra le faire naturellement en garantissant les ressources des collectivités territoriales et en étroite concertation avec leurs représentants», a t-il précisé.

Jacques Chirac a également exigé de ses ministres «un engagement sans faille au service de cette grande ambition qu'est l'Europe». Il les a appelés à "s'engager personnellement" en faveur du "oui" à la Constitution européenne, soumise à référendum "au printemps prochain". Le premier Conseil des ministres de l'année devait examiner lundi matin le projet de loi constitutionnelle préalable à la tenue du référendum.

En réponse, le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin s'est engagé à conduire un «gouvernement de mission, de projet» et a promis de «veiller à ce que tous soient fidèles» au président de la République.

Publicado por esta às 06:01 PM