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maio 20, 2005

"UM SIM A ESTA NOVA CHAMADA DA HISTÓRIA"

Um belo texto este que eu recebi hoje por email. (Tal não dirá nada a Pacheco Pereira, que acha que só a esquerda é que acredita em "chamadas da História". Que seja. Era bom que fosse verdade para toda a esquerda.)

Présents sur le territoire, dans leur très grande majorité, depuis plus de 35 ans, les portugais et français d'origine portugaise sont incontestablement une partie de l'édifice France.

Venus chercher une part du rêve, rassembler des moyens et jouir d'une liberté toute nouvelle, ils ont participé avec ardeur à la construction, à la manutention, à l'entretien, à l'embellissement, au développement d'une société dans le respect des autres et dans l'acceptation des devoirs que ce nouveau pays leurs imposait au même niveau des droits que celui-ci leurs octroyait.

Actifs sur tous les fronts, du syndicalisme au monde de l'entreprise, en passant par l'investissement unique au sein du mouvement associatif, les portugais et français d'origine portugaise participent à la vie de ce pays avec une réelle affection et un fort sentiment du devoir accompli.

Ils ont appris la liberté. Ils connaissent et pratiquent les valeurs de la fraternité. Ils luttent encore et toujours pour l'égalité.

Femmes et hommes, rassemblant déjà trois générations, ils ont, par leur caractère et leur état d'esprit insufflé, au quotidien, dans les villes où ils résident, les espaces où ils travaillent, les lieux où ils prient, les moments où ils questionnent, une certaine manière de vivre. Ils ont su préserver le contact avec leurs racines et tisser, ici, les liens avec le futur.

C'est ainsi que, forts d'une double culture qui accueille tous les continents autour de deux langues universelles, ils ont, bien avant l«heure, été les premiers citoyens d'une Europe de mobilité, sans frontières. Ils ont épousé ce projet, ce défi, cette aventure avec cette même force et foi dans l'avenir qu'il y a des années leur a permis de passer la frontière de leur village, région, pays.

Au moment où la France est appelée à confirmer l'effort d'un demi-siècle ; au moment où cette nouvelle maison qu'est l'Europe sollicite des millions de citoyens sur leur avenir commun, nous, Collectif de structures et d'individus, portés par cet esprit, riche des cette lusophonie et francophonie, citoyens et responsables, appelons à une participation active des français d'origine portugaise lors du référendum du 29 mai sur la Constitution européenne, et défendons, avec force et conviction, un oui à ce nouvel appel de l'histoire, qui réunit les destins individuels au destin collectif.

De nombreuses personnes (personnalités, sportifs internationaux, artistes, politiques, institutionnels, dirigeants associatifs, chefs d'entreprise...) représentant un large panel de la Communauté portugaise de France, se sont mobilisées et ont crée un Collectif : COLLECTIF TOS.

Nous vous convions à la conférence de presse nationale le mardi 24 mai à 10h30 au Prince de Galles à Paris (33, av Georges V - 75008).

Publicado por Filipe Moura às maio 20, 2005 11:59 PM

Comentários

Provocação!
Hoje descobri que se toda a gente fosse contra o capitalismo a internet não existia!
Demorei a entender isto porque sou burro.
E vocês quando vão descobrir estas coisas?

Publicado por: Pedro Oliveira em maio 21, 2005 03:14 PM

NO BLOG GUARDA LIVRE, TÊM AS RAZÕES PARA NINGUEM VOTAR

GUARDA LIVRE

IGUALDADE E LIBERDADE

Publicado por: GUARDA LIVRE em maio 21, 2005 08:36 PM

Um texto absolutamente demagógico. Não vi nele uma unica razão válida para que os franceses votem sim. A constituição europeia é uma merda e não tem de ser assim, bem pelo contrário.
E "Vive la France!" s'il vote NON!

Publicado por: Birant em maio 21, 2005 10:11 PM

O que é uma "chamada da história"????

Tantos clichés, lugares-comuns e falta de argumentos... como se a história fosse uma categoria transcendental, acima e para além da acção do indivíduo.

A história fazêmo-la todos os dias. Somos nós que "a chamamos", que a construimos mediante as opções tomadas (sejam elas quais forem)...não o inverso. Não é "a história" - essa categoria que intencionalmente, falsamente e manipuladoramente se pretende abstracta - a decidir por nós quais as decisões correctas a tomar.

Só falta (pouco, muito pouco) afirmarem que o mundo acaba se não ratificarmos a presente constituição.

Publicado por: o sitio do também não em maio 28, 2005 07:31 PM